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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 144 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 144

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SAIDEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605133

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant égyptien en zone d'attente, qui demandait l'annulation du refus d'admission au titre de l'asile. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment les vices de procédure et la méconnaissance du principe de non-refoulement, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions de Genève et européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

25 février 2026• 8e Section - MESD
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600550

Le Tribunal administratif de Mayotte, saisi en référé sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 911-4 du code de justice administrative, constate l’inexécution par la commune de Koungou de son ordonnance du 15 décembre 2025. Cette ordonnance avait suspendu une sanction d’exclusion temporaire de deux ans infligée à une attachée territoriale et ordonné sa réintégration provisoire avec rétablissement de sa rémunération. Pour assurer l’exécution de sa décision, le juge réitère l’injonction de réintégration et de paiement des salaires, en l’assortissant d’une astreinte de 300 euros par jour de retard à compter du 2 mars 2026. La demande de frais de justice est rejetée, la requérante n’étant pas assistée par un avocat.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOINETTE & SAID IBRAHIM

25 février 2026
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00133

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

25 février 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602871

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'un refus de visa de court séjour. Le juge des référés estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'un lien matrimonial établi avec une ressortissante française et ne justifie pas de ressources suffisantes, de sorte qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision consulaire n'est caractérisé. La condition d'urgence n'est donc pas remplie au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAID SOILIHI

25 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605359

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant marocain, qui demandait l'annulation du refus de son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que le ministre de l'intérieur avait légalement appliqué l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en considérant la demande comme manifestement infondée. Les autres moyens, notamment la violation de la confidentialité et la méconnaissance du principe de non-refoulement, ont été écartés.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

24 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605361

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté ministériel refusant son admission au titre de l'asile et à obtenir sa libération de la zone d'attente. Le juge estime que le ministre de l'intérieur a correctement appliqué les dispositions de l'article L. 352-1 du CESEDA en considérant la demande comme manifestement infondée, sans excéder les limites de ce contrôle. Les griefs tirés de la méconnaissance du principe de confidentialité et des conventions internationales (Genève, CEDH) sont écartés, le tribunal ne relevant aucune irrégularité procédurale ou erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

24 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605408

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... B..., qui contestait le refus d'admission sur le territoire au titre de l'asile. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation de la confidentialité, les conditions de l'entretien et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales relatives au droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

24 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604996

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant sri-lankais, qui demandait l'annulation du refus de son admission sur le territoire français au titre de l'asile et contestait son maintien en zone d'attente. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe de confidentialité de la procédure d'asile n'était pas établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 352-1 et L. 352-2, relatifs aux conditions de refus d'entrée pour demande d'asile manifestement infondée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

23 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604999

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a annulé la décision du ministre de l'intérieur refusant l'entrée au titre de l'asile à un ressortissant sri-lankais maintenu en zone d'attente. La juridiction a jugé que le ministre avait fait une application inexacte de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en qualifiant la demande de "manifestement infondée", alors que le récit de l'intéressé sur les persécutions ciblant la communauté tamoule présentait des éléments circonstanciés. Par conséquent, le tribunal a ordonné l'annulation de l'arrêté de refus d'entrée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

23 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605127

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... B..., qui contestait le refus de son admission sur le territoire français au titre de l'asile et son maintien en zone d'attente. La juridiction a estimé que la procédure suivie, incluant l'avis de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA), était régulière et que le ministre de l'intérieur avait légalement apprécié le caractère manifestement infondé de la demande. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

23 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605134

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un ressortissant marocain demandant l'annulation du refus d'entrée sur le territoire français au titre de l'asile et la fin de son maintien en zone d'attente. Le tribunal a jugé que la procédure suivie par le ministre de l'intérieur, incluant l'avis de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA), était régulière et que la demande d'asile était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du principe de confidentialité et de non-refoulement, n'étaient pas établis.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

23 février 2026• 8e Section - MESD
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601061

Le Tribunal administratif de Rouen rejette la demande de suspension d'urgence (référé-suspension) formée par un ressortissant congolais contre le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, en situation irrégulière depuis 2017, ne démontre pas que ce refus lui cause un préjudice grave et immédiat justifiant une mesure d'urgence, notamment au regard de sa situation familiale et de son hébergement. La décision est fondée sur l'absence de condition d'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SAIDI

23 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514560

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a ordonné à la préfète de l'Essonne de convoquer un ressortissant sénégalais à un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de titre de séjour dans un délai d'un mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence de l'article L. 521-3 du code de justice administrative était remplie, l'expiration imminente de son dossier déposé en ligne le menaçant d'un renvoi en fin de file d'attente. En revanche, la demande de condamnation de l'État à une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du même code a été rejetée.

Avocat : SAIDI

20 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514563

Sujet principal : Demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés rejette la requête. Il considère que la condition d'urgence n'est pas établie, car la requérante a utilisé et modifié une demande de rendez-vous initialement déposée au nom d'un tiers, sans justifier de circonstances particulières nécessitant une intervention rapide. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et de l'utilité pour les référés).

Avocat : SAIDI

20 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514564

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête en référé d'un ressortissant étranger demandant l'injonction à la préfecture de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car le requérant avait utilisé et modifié une demande de rendez-vous initialement déposée au nom d'un tiers. Par conséquent, il ne justifiait pas de circonstances particulières nécessitant une intervention urgente du juge.

Avocat : SAIDI

20 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601438

Le Tribunal Administratif de Versailles statue sur un recours en référé-liberté concernant le refus implicite d'un titre de séjour pour parent d'enfant réfugié. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales de suspension et d'injonction, le juge donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 500 euros au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

20 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316161

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le rejet d'une demande de renouvellement de pension militaire d'invalidité. Le tribunal a annulé la décision contestée de la commission de recours de l'invalidité et a reconnu le droit du requérant à une pension définitive au taux de 15%. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre, après que le ministère des armées a conclu à l'accord avec ce taux d'invalidité suite à une expertise judiciaire.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

20 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412334

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour d'un ressortissant tunisien, pour défaut de motivation. La juridiction a jugé que l'administration avait méconnu ses obligations en ne communiquant pas les motifs de son refus implicite, tel que prévu par l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Elle a enjoint au préfet de statuer à nouveau sur la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : SAIDI

19 février 2026• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424639

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son licenciement pour impossibilité de réemploi à la suite d'un congé de mobilité. La juridiction a jugé que l'administration avait correctement appliqué les dispositions du décret du 17 janvier 1986, en démontrant l'impossibilité de réintégrer l'agent dans son ancien poste ou dans un emploi similaire, et que la décision était suffisamment motivée. Les moyens soulevés, notamment concernant la compétence du signataire et le défaut de motivation, ont été écartés.

Avocat : SAIDI

19 février 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400419

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la demande de M. et Mme B... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de l'année 2019. Ces impositions résultaient de la cession d'actions de la société B... France, réalisée en 2019, et les requérants soutenaient que la résolution de cette vente intervenue en 2022 anéantissait le fait générateur de l'impôt. Le tribunal a jugé que, conformément aux articles 150-0 A et 150-0 D du code général des impôts, la plus-value est imposable au titre de l'année de la cession, et que la résolution ultérieure du contrat, même fondée sur les articles 1221 et 1224 du code civil, est sans incidence sur le bien-fondé de l'imposition établie pour l'année 2019. La charge de la preuve incombant aux contribuables, qui n'ont pas démontré le caractère exagéré des impositions, la requête a été rejetée.

Avocat : SAID IBRAHIM - RENAUT

18 février 2026• 2ème chambre