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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 768 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 768

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 161

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SAIDEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509781

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir contre un refus d’enregistrement de sa demande de titre de séjour. En défense, la préfète de l’Essonne a fait valoir qu’une nouvelle convocation avait été transmise à l’intéressée, ce qui rendait le litige sans objet. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 28 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : SAIDI

28 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602051

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 20 janvier 2026 par laquelle le ministre de l’intérieur a refusé l’admission sur le territoire au titre de l’asile de Mme D..., ressortissante malienne. Le juge estime que le ministre a fait une inexacte application de l’article L. 352-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en qualifiant la demande d’asile de « manifestement infondée ». En effet, le récit de la requérante, qui invoque un mariage forcé et des violences conjugales, n’est pas dépourvu de toute crédibilité. La solution retenue est l’annulation de la décision ministérielle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

26 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602052

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 20 janvier 2026 par laquelle le ministre de l’intérieur a refusé l’admission sur le territoire au titre de l’asile de Mme D..., ressortissante malienne placée en zone d’attente. Le juge estime que le ministre a fait une inexacte application de l’article L. 352-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en qualifiant la demande d’asile de « manifestement infondée ». En effet, le récit de la requérante, qui invoque un mariage forcé et des mauvais traitements, n’est pas dépourvu de toute crédibilité.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

26 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600844

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet des Bouches-du-Rhône à Mme C..., ressortissante étrangère. La requérante invoquait l'urgence liée à un risque de licenciement et un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SAID SOILIHI

26 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601597

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'avait pas justifié avoir effectué les diligences nécessaires pour compléter son dossier, notamment en produisant une autorisation de travail comme l'exigent les articles R. 5221-1 et R. 5221-15 du code du travail. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 421-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SAIDI

26 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502471

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence de la préfète de l’Essonne, en l’absence de délivrance d’un récépissé et d’examen du dossier, n’avait pu faire naître aucune décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions en annulation, portant sur des décisions inexistantes, ont donc été rejetées sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

26 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502477

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, mais le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, le silence de l'administration ne valant pas décision en l'absence de délivrance d'un récépissé. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le délai de quatre mois n'avait pas fait naître de décision implicite. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDI

26 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502484

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence de l'administration sur une demande d'admission exceptionnelle au séjour déposée en avril 2023 n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet, faute pour le dossier d'avoir été examiné. En l'absence de décision administrative préalable, les conclusions en annulation étaient irrecevables. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAIDI

26 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500283

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, l’administration lui a délivré une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2027, rendant sans objet ses conclusions en annulation et injonction. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SAIDI

23 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514177

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a été saisi par M. B... d'une demande de modification d'une précédente ordonnance du 5 septembre 2025, qui enjoignait à la préfète de l'Essonne de le recevoir pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Constatant que cette injonction n'avait pas été exécutée, le juge a fait droit à la demande sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Il a assorti l'injonction initiale d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, à l'expiration d'un délai d'un mois suivant la notification de la nouvelle ordonnance. L'État a également été condamné à verser 800 euros au conseil de M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : SAIDI

23 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600832

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de mettre fin sans délai à l'obligation de pointage imposée à M. A... au commissariat d'Aubagne et de lui restituer son passeport. Le juge a constaté que, malgré l'annulation par le tribunal, le 24 décembre 2025, de l'arrêté d'assignation à résidence, le préfet continuait d'imposer ces contraintes, ce qui constituait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'aller et venir, créant une situation d'urgence. L'Etat a été condamné à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : SAID SOILIHI

23 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510831

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... d’une requête en annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. N’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de sa requête. Par ordonnance du 22 janvier 2026, le tribunal lui a donné acte de ce désistement.

Avocat : SAIDI

22 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600555

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers l’Espagne pris par la préfète de l’Essonne, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 922-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Versailles, dans le ressort duquel se situe le siège de l’autorité décisionnaire. Par ordonnance, le dossier est transmis au tribunal administratif de Versailles.

Avocat : SAIDI

22 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514610

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de fixer un rendez-vous à M. B..., ressortissant égyptien, pour l'enregistrement de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'expiration prochaine du délai de traitement de sa demande en ligne, exposant l'intéressé à devoir présenter une nouvelle requête. La mesure a été ordonnée dans un délai de trois semaines, sans astreinte, et l'État a été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SAIDI

22 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514611

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer M. A..., ressortissant algérien, pour l'enregistrement de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée en raison de l'expiration prochaine du délai de traitement de sa demande en ligne, exposant l'intéressé à une perte de son rang. L'injonction est prononcée sans astreinte, dans un délai de trois semaines. L'État est condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SAIDI

22 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403810

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de l’Yonne. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l’incompétence, le défaut d’examen particulier, et la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute d’éléments suffisants pour les établir. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris les demandes d’injonction et de frais d’instance. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le code des relations entre le public et l’administration, et la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SAIDI YSSAM

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600791

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... d’une demande d’annulation d’un refus de visa d’entrée et de long séjour. Par une ordonnance du 21 janvier 2026, le tribunal s’est déclaré territorialement incompétent pour connaître de ce litige. En application de l’article R. 312-18 du code de justice administrative, les litiges relatifs aux visas d’entrée relèvent de la compétence exclusive du tribunal administratif de Nantes. Le dossier a donc été transmis à cette juridiction.

Avocat : SAIDI

21 janvier 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600107

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme E..., ressortissante marocaine, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 3 janvier 2026 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. La requérante contestait notamment le défaut d’examen de sa situation personnelle et familiale, l’absence de prise en compte de circonstances humanitaires, et une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a annulé l’arrêté attaqué, estimant que le préfet n’avait pas suffisamment motivé sa décision au regard des critères de l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’il avait commis une erreur manifeste d’appréciation en ne prenant pas en compte l’évolution récente de la situation familiale de l’intéressée.

Avocat : SAIDANI

21 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524953

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un rendez-vous et un récépissé l'autorisant à travailler. La juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car le requérant n'a pas démontré avoir tenté en vain d'accomplir les formalités préalables en ligne pour obtenir un rendez-vous, se bornant à invoquer l'inertie de l'administration depuis cinq mois. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAIDI

21 janvier 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600310

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du passeport de M. A..., faute pour le requérant d'établir l'urgence nécessaire. Le juge a estimé que les arguments relatifs à l'atteinte à la liberté de circulation et au droit au passeport ne suffisaient pas à caractériser une situation d'urgence justifiant une suspension. Par conséquent, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris la demande subsidiaire de délivrance d'une attestation provisoire et celle fondée sur l'article L.761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAID SOILIHI

20 janvier 2026