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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 458 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 458

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 035

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SAIDJIEffacer tout
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04405

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

13 mars 2025• Juge unique
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04436

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

13 mars 2025• Juge unique
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410139

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A de désigner un nouvel expert sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante contestait le rapport d'expertise établi par la commission médicale d'indemnisation des accidents médicaux, le jugeant lacunaire. Le tribunal a estimé que cette contestation relevait du juge du fond saisi de l'action en indemnisation, et non du juge des référés, dès lors qu'une première expertise contradictoire avait déjà été réalisée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 1142-8 et R. 532-1 du code de justice administrative, subordonnant toute nouvelle mesure d'expertise à son utilité, laquelle n'est pas établie en l'espèce.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

13 mars 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411061

Le Tribunal administratif de Lyon a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme E, qui a subi des complications infectieuses après une reconstruction mammaire à l’hôpital de la Croix-Rousse en mai 2022. La requête, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, visait à évaluer la qualité des soins et les séquelles esthétiques, physiques et psychologiques. Le juge des référés a fait droit à la demande, jugeant l’expertise utile, et a désigné un expert en chirurgie plastique, avec possibilité de recourir à un sapiteur infectiologue. Les Hospices civils de Lyon et l’ONIAM ne se sont pas opposés à la mesure, sous réserves.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

12 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506446

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, un ressortissant péruvien, contestant le refus du ministre de l'Intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe de confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas fondé, faute de preuve d'une divulgation non autorisée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire, sur le fondement des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

12 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506176

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. Van Duc A, ressortissant vietnamien, contestant le refus du ministre de l'Intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'atteinte à la confidentialité des éléments de la demande d'asile et la violation du principe de non-refoulement, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 213-8-1, ainsi que sur la Convention de Genève et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

10 mars 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210923

Le Tribunal administratif de Melun a condamné la commune de Créteil à indemniser M. B pour les dommages causés à son véhicule par la chute d’un arbre situé sur la voie publique. La responsabilité de la commune a été retenue pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public, faute pour elle d’avoir démontré que l’arbre faisait l’objet d’un suivi sanitaire adéquat. La commune a été condamnée à verser 1 500,78 euros au titre du préjudice matériel, avec intérêts à compter du 26 juillet 2022 et capitalisation, ainsi que 1 500 euros au titre des frais d’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

7 mars 2025• 6ème chambre
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300153

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. A, professeur invité à l’Université des Antilles en 2019, qui n’avait pas perçu sa rémunération pour deux mois de service. L’Université a reconnu le principe de la dette mais a contesté le montant brut réclamé (14 747,77 €), faisant valoir qu’après déduction des charges, la somme nette due était de 12 641,22 €. Le tribunal a annulé partiellement la décision implicite de rejet et condamné l’Université à verser cette somme nette, assortie des intérêts au taux légal à compter de la réception de la réclamation préalable, sur le fondement de l’article 1231-6 du code civil.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

6 mars 2025• 2ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500132

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A qui sollicitait une expertise pour établir l’imputabilité de sa cardiopathie aux vaccins anti-Covid-19. Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, car une expertise contradictoire avait déjà été réalisée par l’ONIAM, écartant ce lien de causalité, et que M. A ne présentait aucun élément nouveau justifiant une contre-expertise. La contestation de l’expertise relève du juge du fond, qui pourra, si nécessaire, ordonner des mesures d’instruction complémentaires. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

4 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321458

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui contestait la suspension de sa bourse d'enseignement supérieur pour l'année 2022-2023 en raison de son manque d'assiduité. Le tribunal a jugé que le courrier du 18 juillet 2023, l'informant de cette suspension et de la restitution des sommes versées, ne constituait pas une décision administrative faisant grief, et était donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été déclarées irrecevables, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés par le requérant. Les frais d'instance n'ont pas été mis à la charge de M. A.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

4 mars 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505212

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B D, ressortissante djiboutienne, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les conditions de transmission des informations par l'OFPRA n'avaient pas porté atteinte à la confidentialité. Il a également considéré que le ministre pouvait légalement apprécier la crédibilité du récit du demandeur pour déterminer le caractère manifestement infondé de la demande. La solution retenue est fondée sur les articles L. 351-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

27 février 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505213

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme B, ressortissante éthiopienne, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal estime que la demande d'asile de l'intéressée est manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du caractère trop général et peu crédible de ses déclarations. Il écarte les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de la confidentialité, de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la décision de refus d'entrée est validée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

27 février 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504616

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 18 février 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, estimant que le ministre pouvait légalement accéder au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier son article L. 352-1.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

24 février 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424430

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande d’expertise médicale présentée par Mme A, qui souhaitait faire évaluer les préjudices subis lors de sa prise en charge à l’hôpital Tenon en août 2022. La juge des référés estime que la requête est tardive, car la requérante n’a pas saisi le tribunal dans le délai de deux mois suivant la notification de la proposition d’indemnisation de l’AP-HP, intervenue le 26 avril 2024. En application des articles R. 532-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, l’expertise est refusée faute de perspective contentieuse recevable. Toutes les conclusions de Mme A, y compris sa demande de provision et de frais, sont rejetées.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

20 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308713

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, agent de l'université Paris 8, qui contestait le refus implicite de l'université de la placer en congé de longue durée ou de longue maladie et demandait sa réintégration. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et le vice de procédure, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B, incluant ses conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 14 mars 1986 relatifs aux congés de maladie des fonctionnaires.

Avocat : CABINET SAIDJI & MOREAU AVOCATS

14 février 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2208122

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B, fonctionnaire de l'université Paris 8, d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté la radiant des cadres pour abandon de poste à compter du 1er avril 2022. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un vice de procédure et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la procédure d’abandon de poste était régulière et que la décision était fondée sur l’absence de reprise effective du service après mise en demeure. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’éducation et de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 relative à la fonction publique de l’État.

Avocat : CABINET SAIDJI & MOREAU AVOCATS

14 février 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2117764

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B, fonctionnaire de l'université Paris 8, d'une demande d'annulation de la décision implicite refusant de mettre fin à sa disponibilité d'office et de la réintégrer. La requérante soutenait notamment que ce refus était entaché d'un vice de procédure, faute de consultation de la commission de réforme, et qu'elle aurait dû bénéficier d'un congé de longue durée. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette décision s'inscrit dans le cadre des dispositions de la loi n°84-16 du 11 janvier 1984 relative à la fonction publique de l'État.

Avocat : CABINET SAIDJI & MOREAU AVOCATS

14 février 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201773

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de l'ONIAM à l’indemniser d’un accident médical non fautif survenu après une chirurgie bariatrique réalisée en janvier 2015 dans un établissement de santé privé. La juridiction s’est déclarée incompétente au profit de l’ordre judiciaire, en application de l’article L. 1142-20 du code de la santé publique, qui attribue la compétence selon la nature du fait générateur du dommage. Le litige portant sur un accident médical survenu dans un établissement privé, le tribunal administratif n’était pas compétent pour en connaître.

Avocat : SCP D'AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

14 février 2025• 5ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503822

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, contestant la décision du ministre de l'intérieur du 10 février 2025 refusant son admission sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, estimant que le ministre, en tant qu'autorité compétente, pouvait légalement accéder au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également jugé que les conditions de l'entretien n'avaient pas entravé la présentation du récit du requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

14 février 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503821

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant sri-lankais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 10 février 2025 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, jugeant que le ministre, autorité compétente pour statuer, peut légitimement accéder au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également estimé que les conditions matérielles de l'entretien n'ont pas entravé le récit du requérant et que l'examen du ministre n'a pas excédé le caractère manifestement infondé de la demande. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions de Genève et européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

14 février 2025• 8e Section - MESD