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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 458 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 458

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 820

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SAIDJIEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2226489

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 20 octobre 2022 par laquelle le CROUS de Paris a refusé à Mme B l’aide à la mobilité master. Le tribunal retient que cette décision est insuffisamment motivée en droit, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au CROUS de réexaminer la demande de Mme B dans un délai d’un mois.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

13 février 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501389

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur refusant son admission sur le territoire au titre de l'asile et ordonnant son réacheminement. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière, notamment concernant la confidentialité des éléments de la demande d'asile et le déroulement de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également jugé que la décision n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 351-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaissait pas le principe de non-refoulement issu de la convention de Genève. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée.

Avocat : SCP D'AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 février 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503472

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l’admettre sur le territoire au titre de l’asile. Le tribunal a estimé que le ministre avait fait une exacte application de l’article L. 352-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la demande d’asile étant manifestement infondée. Il a relevé que les craintes invoquées par le requérant, liées à des difficultés économiques et à des violences familiales non étayées, ne constituaient pas un fondement valable pour l’octroi de l’asile. La décision retient que le ministre n’a pas commis d’erreur d’appréciation, y compris au regard de la vulnérabilité de l’intéressé, et n’a pas méconnu les stipulations de la convention de Genève ni de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

11 février 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502494

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du ministre de l'intérieur du 28 janvier 2025 refusant l'entrée en France au titre de l'asile à M. A, ressortissant kenyan. Le tribunal a jugé que le ministre avait commis une erreur d'appréciation en considérant la demande d'asile comme manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au vu des persécutions liées à l'orientation sexuelle du requérant. La solution retenue est l'annulation de la décision contestée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

11 février 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502496

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du 28 janvier 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur avait refusé l'admission sur le territoire au titre de l'asile à M. B, ressortissant kenyan. Le tribunal a jugé que la demande d'asile de l'intéressé, fondée sur sa participation à des manifestations politiques et son appartenance à l'ethnie kikuyu, ne pouvait être considérée comme manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision ministérielle a été annulée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

11 février 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503467

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien mineur, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant la demande d'asile comme manifestement infondée, sur le fondement de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a relevé que les déclarations du requérant étaient vagues et peu crédibles, et que sa vulnérabilité avait été prise en compte. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions à fin d'injonction.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

11 février 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503313

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant somalien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 4 février 2025 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du principe de confidentialité de la demande d'asile, jugeant que la transmission du compte-rendu d'entretien de l'OFPRA au ministre et aux agents habilités est légale. Il a également estimé que les conditions matérielles de l'entretien n'étaient pas de nature à vicier la procédure. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions de Genève et européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

10 février 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2209125

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A B, qui contestait la décision du 6 avril 2022 fixant à 640 euros le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) suite à son changement de poste au sein de la commune de Trappes. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, estimant que la décision attaquée n'était pas fondée sur la décision de changement d'affectation et que le réexamen de l'IFSE n'imposait pas un maintien du montant antérieur. Il a également jugé que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer une erreur manifeste d'appréciation au regard des critères prévus par le décret n° 2014-413 du 20 mai 2014. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

6 février 2025• 8ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501797

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant pakistanais, contestant la décision du ministre de l'intérieur du 21 janvier 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, jugeant que le ministre, en tant qu'autorité compétente, peut légalement accéder au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également considéré que les conditions de l'entretien et les autres moyens soulevés, notamment l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

30 janvier 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502065

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 22 janvier 2025 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du principe de confidentialité de la demande d'asile, estimant que le ministre pouvait légalement avoir accès au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également jugé que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas empêché le requérant de développer son récit et que la décision n'était entachée d'aucune erreur de droit, d'appréciation ou de violation des conventions internationales invoquées (Convention de Genève, article 3 de la CEDH). La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

30 janvier 2025• 8e Section - MESD
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300263

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi en plein contentieux par Mme D, a ordonné une expertise médicale avant de statuer sur sa demande d'indemnisation des préjudices subis après une césarienne au centre hospitalier de Châteauroux, suivie d'un choc hémorragique et d'un coma. La requérante invoque un manquement fautif de l'hôpital ou, à défaut, un accident médical non fautif ouvrant droit à réparation par l'Oniam au titre de la solidarité nationale. Le tribunal a fait droit à la demande d'expertise, non contestée par les parties, afin de déterminer le lien de causalité et l'étendue des préjudices, sur le fondement des articles L. 1142-1 du code de la santé publique et L. 761-1 du code de justice administrative. La demande de provision de 60 000 euros a été rejetée en l'état.

Avocat : SCP SAIDJI ET MOREAU

28 janvier 2025• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502091

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant béninois, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 23 janvier 2025 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du principe de confidentialité, estimant que le ministre peut légalement accéder au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également jugé que les conditions matérielles de l'entretien n'étaient pas de nature à entacher la procédure. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

28 janvier 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502156

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant djiboutien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 23 janvier 2025 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant notamment que le recours à un interprète par téléphone lors de l'entretien avec l'OFPRA était conforme à l'article L. 141-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la transmission du compte-rendu de cet entretien au ministre ne violait pas le principe de confidentialité. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

28 janvier 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2205451

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B contestant le refus d’attribution d’une bourse sur critères sociaux pour l’année 2022-2023. La requérante soutenait ne pas dépasser le plafond de ressources et s’appuyait sur une simulation en ligne indiquant son éligibilité. Le tribunal a considéré que les décisions initiales du 7 mars 2022 avaient été remplacées par celles du 25 août 2022, et a statué sur ces dernières. La solution retenue n’est pas explicitement mentionnée dans l’extrait, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de l’éducation, notamment les articles D. 821-10 et D. 821-11, ainsi que l’arrêté du 18 juillet 2022 fixant les plafonds de ressources et la circulaire du 20 juin 2022 relative aux bourses du ministère de la culture.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

28 janvier 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500690

Avocat : SCP D'AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

27 janvier 2025• Reconduite à la frontière
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300861

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

23 janvier 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300141

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

23 janvier 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408314

Avocat : SCP D'AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

22 janvier 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500958

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante zimbabwéenne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 13 janvier 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du principe de confidentialité de la demande d'asile, estimant que la communication du compte-rendu de l'entretien OFPRA au ministre était légale. Il a également jugé que les conditions de l'entretien et l'examen du ministre n'étaient pas entachés d'erreur de droit ou d'appréciation, et que la décision fixant le pays de destination ne violait ni le principe de non-refoulement ni les articles 33 de la Convention de Genève et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, sur le fondement des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

17 janvier 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401985

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d’expertise présentée par Mme C. Celle-ci sollicitait une mesure d’instruction pour déterminer l’origine des infiltrations affectant son domicile, qu’elle attribue au centre technique municipal voisin de la commune de Clamart. Le juge a estimé que la mesure était utile dans la perspective d’un éventuel litige au fond, et a désigné un expert avec une mission détaillée. Il a en revanche rejeté les conclusions relatives aux dépens et aux réserves, ces questions relevant d’autres dispositions du code.

Avocat : CABINET D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

17 janvier 2025