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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

25 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

25

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 818

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SALOMONEffacer tout
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00053

Avocat : SARL FRICAUDET LARROUMET & SALOMONI

18 mars 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602750

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'un demandeur d'asile contestant le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur le dépôt d'une demande de réexamen de l'asile, était légal car l'administration avait procédé à un examen personnalisé et avait pris en compte l'absence de vulnérabilité du requérant, logé par sa mère. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SALOMON JEAN

12 mars 2026• Etrangers urgents
12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602253

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de l'OFII de lui octroyer des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que le refus, motivé par le dépôt d'une demande de réexamen d'asile, était conforme à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les allégations de vulnérabilité de la requérante n'étaient pas étayées par des preuves.

Avocat : CABINET SALOMON JEAN

11 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603405

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile haïtienne. Le tribunal a jugé que l'OFII avait méconnu l'obligation d'évaluer la vulnérabilité de la requérante avant de prendre sa décision, comme l'imposent les articles L. 522-1 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a ainsi fait droit à la demande d'annulation pour excès de pouvoir.

Avocat : CABINET SALOMON JEAN

11 mars 2026• Etrangers urgents
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600440

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête d'une ressortissante étrangère demandant l'enregistrement de son renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure, exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a constaté que la requérante n'avait pas préalablement sollicité l'assistance des services prévus par l'arrêté ministériel du 1er août 2023 pour surmonter les difficultés de dépôt de sa demande.

Avocat : CABINET SALOMON JEAN

16 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523803

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-d'Oise de convoquer M. B..., ressortissant haïtien bénéficiaire de la protection subsidiaire, afin qu'il puisse déposer sa demande de titre de séjour. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, l'intéressé étant dans l'impossibilité d'accéder à la plateforme de téléservice ANEF pour effectuer sa demande. L'injonction a été assortie d'un délai de quinze jours, sans astreinte, et l'État a été condamné à verser 500 euros au conseil du requérant au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET SALOMON JEAN

29 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600366

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante haïtienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le refus était fondé sur le dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France, sans motif légitime établi. Le tribunal a jugé que la précarité alléguée ne constituait pas un motif légitime et que la vulnérabilité invoquée n'était pas démontrée par des pièces. La décision s'appuie sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SALOMON JEAN

26 janvier 2026• Etrangers urgents
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537569

Requête de Mme A... devant le Tribunal Administratif de Paris, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à enjoindre au préfet de police de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal rejette la requête, estimant que la condition d'urgence n'est pas remplie. Mme A., bénéficiaire de la protection internationale, invoque l'impossibilité de souscrire une complémentaire santé et de signer un contrat de travail, mais ne justifie d'aucune circonstance particulière imposant un traitement prioritaire de sa demande. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SALOMON

8 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537648

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait à être convoquée par le préfet de police pour enregistrer sa demande de titre de séjour. La requête est rejetée pour incompétence territoriale, la requérante résidant à Alfortville (Val-de-Marne), ce qui relève de la compétence du tribunal administratif de Melun en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : SALOMON

8 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537644

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le requérant demandait d’enjoindre au préfet de police de le convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour l’intéressé de justifier de circonstances particulières ou d’un dysfonctionnement récurrent de la plateforme en ligne, et ce malgré l’erreur matérielle du message de l’ANEF. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur la jurisprudence relative à l’obligation de l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : SALOMON

8 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520234

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que l'administration avait procédé à un examen individuel de sa situation lors d'un entretien de vulnérabilité, conformément à l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le refus était fondé sur le fait que M. A... avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile, ce qui constitue un motif légal de refus en application de l'article L. 551-15 du même code. Les moyens tirés du défaut d'examen et de l'absence de motif légitime pour le dépôt tardif ont été écartés.

Avocat : CABINET SALOMON JEAN

5 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534417

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La requérante, ressortissante haïtienne accompagnée de sa fille mineure, avait présenté un réexamen de sa demande d'asile, ce qui constitue un motif légal de refus en application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que l'OFII avait procédé à un examen sérieux de sa situation et que les difficultés financières invoquées ne caractérisaient pas une vulnérabilité particulière justifiant une dérogation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SALOMON

5 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522724

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-d'Oise de convoquer Mme A..., ressortissante haïtienne bénéficiaire de la protection subsidiaire, afin qu'elle puisse déposer sa demande de titre de séjour et se voir remettre un récépissé. Le juge a retenu l'urgence, caractérisée par la précarité administrative et professionnelle de la requérante, et l'utilité de la mesure pour régulariser sa situation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SALOMON JEAN

2 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520880

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que les mesures sollicitées faisaient obstacle à l'exécution d'une décision administrative, une décision implicite de rejet de sa demande d'admission au séjour étant née le 29 juillet 2025, en application des articles R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'absence de contestation sérieuse n'étant pas remplie, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET SALOMON JEAN

30 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531895

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B..., qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le refus était fondé sur le 4° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de 90 jours après son entrée en France. Le tribunal estime que l'OFII n'a commis aucun défaut d'examen, car M. B... n'a justifié d'aucun motif légitime pour ce retard ni d'aucune vulnérabilité particulière. En conséquence, la décision de refus est validée et les demandes d'injonction et de frais de justice sont rejetées.

Avocat : SALOMON

5 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516038

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 28 octobre 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé d’octroyer les conditions matérielles d’accueil à M. A..., demandeur d’asile haïtien. Le tribunal juge que l’OFII n’a pas procédé à une évaluation individuelle de la vulnérabilité du requérant, ni examiné les motifs légitimes de son dépôt tardif de demande d’asile, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, lus à la lumière de la directive 2013/33/UE. La solution retenue est l’annulation de la décision litigieuse, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET SALOMON JEAN

25 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516037

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B..., ressortissante haïtienne, d’une demande d’annulation de la décision du 28 octobre 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que l’OFII avait légalement fondé son refus sur le dépôt tardif de la demande d’asile, au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l’article L. 531-27 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a jugé que la requérante n’apportait aucun motif légitime pour justifier ce retard, et que sa seule situation de précarité économique ne constituait pas un obstacle suffisant. La décision s’appuie sur les articles L. 551-15 et L. 522-1 du CESEDA, ainsi que sur la directive 2013/33/UE, en considérant que l’OFII n’a pas commis d’erreur d’appréciation quant à la vulnérabilité de l’intéressée.

Avocat : CABINET SALOMON JEAN

25 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515576

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B..., ressortissante ivoirienne, d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet du Val-de-Marne à enregistrer sa demande de carte de résident, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge des référés a constaté que la requérante résidait dans l'Essonne et non dans le ressort du tribunal de Melun (Seine-et-Marne, Val-de-Marne). En application des articles R. 312-1, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a rejeté la requête pour incompétence territoriale.

Avocat : CABINET SALOMON JEAN

28 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513444

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., qui contestait le refus de supprimer ses données du fichier des personnes recherchées (FPR). Le juge a estimé que la condition d'urgence, prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. Les conclusions à fin de suspension ont donc été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la légalité de la décision.

Avocat : FRICAUDET LARROUMET SALOMONI

30 septembre 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501364

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de fixer un rendez-vous à M. A B, réfugié, pour le dépôt de sa demande de carte de résident et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. La condition d'urgence a été reconnue en raison de l'impossibilité pour le requérant d'exercer ses droits, malgré ses multiples tentatives infructueuses via le téléservice ANEF et ses courriers. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans astreinte, et l'État a été condamné à verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SALOMON JEAN

20 mars 2025