LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

331 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

331

Décisions totales

383 581

Ordonnances

301 699

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SAMBEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601387

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante tunisienne visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante peut contester le rejet implicite de sa demande, né après quatre mois de silence de l'administration, par un recours au fond. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAMBA

5 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503568

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 7 février 2025 refusant un titre de séjour à Mme B... et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne procédant pas à un examen particulier de la situation personnelle et familiale de la requérante, notamment au regard de son PACS avec un ressortissant français et de son insertion. Le tribunal a également relevé une insuffisance de motivation et a ordonné au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour.

SAMBA

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
5 février 2026• 3ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600948

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir une convocation en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour "vie privée et familiale". **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative (CJA), peut enjoindre au préfet de communiquer une date de rendez-vous dans un délai qu'il fixe. L'urgence est en principe caractérisée pour un renouvellement de titre, mais pour une première demande, le requérant doit justifier de circonstances particulières (comme un risque imminent de perte d'emploi ou de situation irrégulière). **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, en lien avec les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAMBA

5 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510510

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l’arrêté du 24 avril 2025 par lequel le préfet du Val-d’Oise avait retiré la carte de résident de M. B..., ressortissant bangladais. Le tribunal a jugé que les faits de travail dissimulé reprochés à l’intéressé, non suivis de poursuites pénales, ne suffisaient pas à caractériser une menace grave pour l’ordre public au sens de l’article L. 432-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le préfet a commis une erreur d’appréciation en retirant le titre de séjour. Le tribunal a enjoint au préfet de restituer la carte de résident dans un délai de deux mois et a condamné l’État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SAMBA

29 janvier 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511687

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Le tribunal a considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni à l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 423-23, L. 612-2 et L. 612-6.

Avocat : SAMBA

29 janvier 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501455

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du 2 décembre 2024 du préfet des Hauts-de-Seine lui retirant sa carte de résident et prononçant son expulsion, ainsi que l'arrêté du 28 février 2025 prolongeant son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant notamment que la décision d'expulsion était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que le retrait de la carte de résident était légal en raison de la compétence liée du préfet, et que la prolongation de l'assignation à résidence était justifiée. Les requêtes ont été rejetées.

Avocat : SAMBA

29 janvier 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501899

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 6 décembre 2024 par laquelle le préfet du Val-d’Oise avait annulé le rendez-vous de Mme D... pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en refusant d’enregistrer la demande, car les dispositions de l’article L. 432-1-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile permettent de refuser la délivrance d’un titre, mais pas de refuser l’enregistrement de la demande. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de convoquer Mme D... dans un délai d’un mois pour examiner sa situation.

Avocat : SAMBA

29 janvier 2026• 9ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501640

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté les requêtes de M. B... dirigées contre l'arrêté du 10 septembre 2024 par lequel le préfet de la Gironde lui a refusé un titre de séjour, lui a fait obligation de quitter le territoire français, a fixé le pays de renvoi et lui a interdit le retour. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du CESEDA. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requêtes, y compris celles aux fins d'injonction et d'application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SAMB TOSCO

28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500876

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme Seydou Bozari, ressortissante nigérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 22 août 2024 lui refusant un titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de son droit à être entendue, ainsi que des erreurs d'appréciation et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a validé la décision préfectorale prise sur le fondement des articles L. 422-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAMB TOSCO

28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510976

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 9 septembre 2025. Cette décision portait refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen approfondi de la situation du requérant. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SAMBA

27 janvier 2026• 9ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521460

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui demandait d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour « vie privée et familiale » et de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, car Mme A... sollicitait un changement de statut et non un renouvellement de titre, et qu’elle n’apportait pas de précisions suffisantes sur sa situation personnelle et professionnelle pour justifier une urgence particulière. La décision applique les dispositions de l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : SAMBA

26 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521463

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la requête de Mme A..., ressortissante pakistanaise, qui n’arrivait pas à déposer sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale » en raison d’un dysfonctionnement technique de la plateforme numérique de l’administration. Le tribunal a rejeté sa demande d’injonction visant à faire cesser l’inégal accès au service public et la rupture de continuité du service, au motif que de telles mesures relèvent de l’organisation réglementaire du service et ne peuvent être ordonnées par le juge des référés sur ce fondement. En revanche, le tribunal a fait droit à la demande individuelle de Mme A... en enjoignant au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous sous quinze jours, sous astreinte de 150 euros par jour de retard, afin de lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : SAMBA

26 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521239

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante ukrainienne, qui demandait une injonction de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet de cette demande est née le 2 août 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette décision administrative fait obstacle à la mesure sollicitée, qui ne vise pas à prévenir un péril grave, et la requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : SAMBA

23 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410749

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation du refus de renouvellement de son titre de séjour pris par le préfet du Val-d'Oise le 30 mai 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a jugé que le préfet avait pu légalement fonder son refus sur la menace pour l'ordre public que constituait le comportement de l'intéressé, en application des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également été considérée comme ne méconnaissant ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 423-23 du même code.

Avocat : SAMBA

22 janvier 2026• 12ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521491

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. La requérante n’a pas produit l’acte attaqué, malgré une demande de régularisation notifiée par le tribunal. Cette omission constitue un défaut de respect des exigences de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le juge a prononcé le rejet par ordonnance, sans instruction ni audience.

Avocat : SAMBA

21 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513477

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant congolais, qui demandait des mesures pour remédier à un prétendu dysfonctionnement du service public d’accueil des étrangers et la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que les conclusions tendant à des mesures réglementaires ou d’organisation des services étaient irrecevables. Concernant la demande d’attestation, il a relevé que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, rendant la mesure sollicitée impossible sans faire obstacle à cette décision administrative. La requête a donc été intégralement rejetée, sur la base des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SAMBA

19 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600285

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant centrafricain, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'engagement de cette procédure, n'était pas remplie, malgré la suspension de son contrat d'apprentissage et le risque de licenciement. La décision rappelle que le requérant peut former un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de titre de séjour et en demander la suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code.

Avocat : SAMBA

19 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511634

Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 3 juin 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait d'admettre au séjour M. A..., ressortissant burkinabé, l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de renvoi. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant, lequel résidait en France depuis plus de seize ans, exerçait une activité professionnelle continue depuis près de quatorze ans, et y vivait avec son épouse et leurs enfants mineurs. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A... une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : SAMBA

16 janvier 2026• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03822

Avocat : SAMBA

15 janvier 2026• 8ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406831

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a constaté le non-lieu à statuer sur les requêtes de M. A... E... contestant les refus de visa de long séjour pour ses deux enfants mineurs. En effet, postérieurement à l’introduction des recours pour excès de pouvoir, les visas sollicités ont été délivrés par l’autorité consulaire française le 7 octobre 2025, rendant les décisions attaquées caduques. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc jugé que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros au requérant au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SAMBA

14 janvier 2026