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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

331 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

331

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 466

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SAMBEffacer tout
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02287

Avocat : SAMBA

6 juin 2025• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500178

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant burkinabé, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 3 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH), le requérant ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France. Il a également jugé que les moyens relatifs à l'absence de délai de départ volontaire, à la légalité de la décision fixant le pays de destination et à l'interdiction de retour n'étaient pas fondés. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : SAMBA

2 juin 2025• Reconduites à la frontière
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409946

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait l’arrêté du préfet de l’Isère du 14 novembre 2024 lui retirant son visa de long séjour, refusant un titre de séjour, et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l’arrêté était signé par une autorité compétente (le secrétaire général de la préfecture assurant l’intérim), qu’il était suffisamment motivé, et que le préfet avait bien examiné sa situation. Le retrait du visa était fondé sur le caractère frauduleux du titre de séjour de son époux, et les autres moyens soulevés (absence de faits justifiant l’obligation de quitter le territoire, caractère abusif des décisions) ont été écartés comme non étayés. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le code des relations entre le public et l’administration, et le décret n°2004-374 du 29 avril 2004.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

27 mai 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409942

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère du 12 novembre 2024 lui retirant son titre de séjour pour fraude (obtention contre rémunération), lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 5 ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le retrait n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation compte tenu de la gravité de la fraude reconnue par l'intéressé. Les autres moyens, non étayés juridiquement, ont été rejetés. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et le décret du 29 avril 2004.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

27 mai 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504857

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du 9 mai 2025 par lequel la préfète de l'Isère l'avait assigné à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que l'éloignement de M. A demeurait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions en annulation et les demandes de frais de justice.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

22 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504973

Le tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai, constate que le requérant a été placé en rétention administrative à Lyon. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la compétence territoriale est désormais déterminée par le lieu de rétention. Par conséquent, le tribunal ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Lyon, seul compétent pour statuer sur la requête.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

20 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504794

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Jura du 3 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de la situation personnelle et la méconnaissance du droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code de justice administrative, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

19 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504903

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 2 décembre 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a retiré la carte de résident de M. A, ressortissant tunisien, et ordonné son expulsion. Le juge a estimé que la condition d'urgence, présumée en cas de retrait de titre de séjour et d'expulsion, était remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité des décisions attaquées. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 631-3, L. 631-1 et L. 432-5) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SAMBA

18 avril 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303714

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. F, qui contestait le refus du préfet de la Somme d’autoriser le regroupement familial pour son épouse et leurs quatre enfants. Le préfet avait fondé son refus sur le défaut de conformité du logement, en application de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et n’était entachée ni d’erreur de droit ni d’erreur d’appréciation, notamment au regard de la vie privée et familiale.

Avocat : SAMBA

10 avril 2025• 2ème Chambre
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503618

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la SAS Limava visant à contester le refus d’autorisation de travail pour un cuisinier étranger. La requête a été jugée irrecevable car la société n’a pas joint la copie de son recours en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En tout état de cause, la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 n’était pas remplie, la société ayant elle-même créé la situation d’urgence en embauchant un salarié en situation précaire sans démontrer l’impossibilité de recruter un autre cuisinier. La requête a donc été rejetée sans examen au fond.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

4 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502297

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 22 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision d'éloignement. Il a jugé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, car M. A n'établissait pas avoir été privé de la possibilité de présenter ses observations de manière utile avant la décision. La requête a été rejetée sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

1 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505148

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Gennevilliers (Hauts-de-Seine) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au tribunal administratif de Cergy-Pontoise. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.

Avocat : SAMBA

26 mars 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500575

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait l’arrêté du 15 octobre 2024 de la préfète du Val-de-Marne lui faisant obligation de quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour la requérante de justifier d’une insertion sociale ou familiale en France. Il a également écarté le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, cette disposition étant sans incidence sur une obligation de quitter le territoire. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de Mme B.

Avocat : SAMBA

25 mars 2025• 9ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305171

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sri-lankaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée, qu'elle ne méconnaissait pas les articles L. 421-1, L. 421-5, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Il a également écarté les moyens tirés d'un vice de procédure, d'un défaut d'examen et d'une erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SAMBA

24 mars 2025• 7ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409391

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. E B, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du 27 novembre 2024 par lequel la préfète de l'Isère l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le juge estimant que la décision était légale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

14 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412199

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 7 août 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation, car M. B justifiait d'une activité professionnelle continue et stable depuis 2015, notamment par des contrats de travail et bulletins de paie. Cette solution a été retenue au regard des dispositions des articles L. 421-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SAMBA

7 mars 2025• 6ème Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410500

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A, ressortissant polonais, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 2 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet n'avait pas démontré que le comportement de M. A constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, condition requise par les articles L. 251-1 et L. 251-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour éloigner un citoyen de l'Union européenne. Par conséquent, les décisions subséquentes (refus de délai de départ, fixation du pays de renvoi et interdiction de circulation) ont également été annulées.

Avocat : SAMBA

27 février 2025• 2ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501634

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui demandait la restitution de son titre de séjour portugais retenu par la préfète de l'Isère. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière rendant nécessaire une intervention dans un délai de quarante-huit heures, condition essentielle pour l'application de cette procédure. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, la requête étant considérée comme manifestement dénuée de fondement.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

17 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408377

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, un ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère du 29 septembre 2024 lui retirant son titre de séjour pour fraude, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision de retrait était légale, car M. B avait reconnu avoir acheté son titre de séjour pour 20 000 euros via un intermédiaire, ce qui constitue une fraude justifiant le retrait sur le fondement de l'accord franco-algérien et du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des mesures, incluant l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, en raison de la gravité de la fraude et de l'absence de circonstances exceptionnelles.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

13 février 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407477

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

30 janvier 2025• 4ème Chambre