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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

345 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

345

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 023

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SANCHEZEffacer tout
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600285

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., détenu à la maison d'arrêt de Bayonne, qui contestait une sanction disciplinaire de quatorze jours de cellule disciplinaire (dont sept avec sursis) pour usage d'un téléphone portable. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des règles de procédure disciplinaire (circulaire du 9 juin 2011, code pénitentiaire) et du principe de proportionnalité, n'étaient pas de nature à caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

30 janvier 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600271

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., se disant mineur non accompagné, qui sollicitait son hébergement et la prise en charge de ses besoins essentiels par le département des Pyrénées-Atlantiques. Le juge a estimé que l'appréciation du département, qui avait conclu à la majorité de l'intéressé après une évaluation contestant l'authenticité de ses documents d'identité et un examen osseux, n'était pas manifestement erronée. En conséquence, la condition d'urgence et d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas remplie, rendant la requête mal fondée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et rappelle que le mineur dispose d'une voie de recours devant le juge des enfants pour contester le refus d'admission à l'aide sociale à l'enfance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

29 janvier 2026
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02532

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

22 janvier 2026• 2ème chambre (formation à 3)
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502475

Le Tribunal administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre l'arrêté du 25 juillet 2025 du préfet des Pyrénées-Atlantiques ordonnant son expulsion vers le Portugal. La requête initiale, enregistrée le 25 août 2025, ne contenait l'exposé d'aucun moyen, et le mémoire complémentaire n'a été produit qu'après l'expiration du délai de recours de deux mois, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a néanmoins admis provisoirement M. B... à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

19 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503674

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 5 mai 2025 par lequel la préfète de la Dordogne refusait un titre de séjour à M. B..., ressortissant marocain, et lui faisait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était fondé sur des bases légales erronées (articles L. 421-1 et L. 435-1 du CESEDA), inapplicables aux ressortissants marocains, et a substitué ces fondements par l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le pouvoir discrétionnaire de régularisation du préfet. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur de droit, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

12 janvier 2026• Eloignement 72 heures
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600080

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la délivrance en urgence d’un visa de long séjour pour son fils, au titre du regroupement familial. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, malgré la séparation de la fratrie, car le refus de visa ne constituait pas, en l’espèce, une situation nécessitant une intervention dans les 48 heures. Elle a rappelé que la requérante pouvait saisir le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-1 du même code pour demander la suspension de la décision d’annulation du visa.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

7 janvier 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503925

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le requérant soutenait que l'éloignement n'était pas une perspective raisonnable en raison de l'absence de vols directs vers le Mali. Le tribunal a écarté ce moyen, jugeant que l'indisponibilité actuelle de liaisons aériennes directes ne démontrait pas l'absence de toute perspective raisonnable d'éloignement pendant la durée de la mesure. La décision est fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

7 janvier 2026• étrangers JU
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402035

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C... qui demandait la remise gracieuse de ses cotisations d'impôt sur le revenu pour 2015, ainsi que des pénalités associées. La requérante invoquait l'article L. 247 du livre des procédures fiscales, mais le tribunal a estimé qu'elle ne démontrait pas son insolvabilité, malgré ses faibles revenus, en raison de l'existence d'autres ressources non justifiées. L'administration fiscale n'a donc pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en rejetant sa demande. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : SANCHEZ

24 décembre 2025• Juge unique 7
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503792

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 15 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, assorti d'une interdiction de retour de trois ans et d'une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée au regard des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, les moyens tirés de l'illégalité des décisions subséquentes (refus de délai de départ, pays de destination, interdiction de retour et assignation à résidence) ont été écartés.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

24 décembre 2025• URGENCES ETRANGERS
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503740

Le Tribunal Administratif de Pau rejette la requête de Mme B... C..., ressortissante colombienne, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence pour 45 jours par le préfet des Pyrénées-Atlantiques. La requérante invoquait une insuffisance de motivation de la décision du 11 décembre 2025. Le tribunal estime que la décision attaquée, fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), est suffisamment motivée en droit et en fait. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation sont rejetées.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

24 décembre 2025• URGENCES ETRANGERS
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03236

Avocat : SANCHEZ

16 décembre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03237

Avocat : SANCHEZ

16 décembre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502000

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du 16 mai 2025 du président du conseil départemental des Pyrénées-Atlantiques mettant fin à sa prise en charge au titre de la protection de l’enfance. Postérieurement à l’introduction de la requête, la cour d’appel de Pau a ordonné le placement de l’intéressé auprès de l’aide sociale à l’enfance jusqu’à sa majorité par un jugement du 24 septembre 2025. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. La question prioritaire de constitutionnalité soulevée n’a pas été transmise au Conseil d’État, eu égard à ce non-lieu.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

15 décembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501456

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le refus du président du conseil départemental des Pyrénées-Atlantiques de le prendre en charge au titre de l’aide sociale à l’enfance. Le juge a estimé que l’existence d’une voie de recours devant le juge des enfants, sur le fondement de l’article 375 du code civil, rendait irrecevable le recours pour excès de pouvoir devant la juridiction administrative. En conséquence, la demande d’aide juridictionnelle provisoire et la question prioritaire de constitutionnalité soulevée ont également été rejetées. Cette décision a été prise en application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

15 décembre 2025
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503673

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A..., ressortissante vénézuélienne, contestant un arrêté préfectoral du 28 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que l'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et que les autres décisions (délai de départ, pays de renvoi, interdiction de retour) n'étaient pas entachées d'illégalité. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 613-1 et L. 611-1 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

11 décembre 2025• 3ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00958

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

11 décembre 2025• 2ème chambre (formation à 3)
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01621

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

10 décembre 2025• Juge des référés
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505109

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant albanais, qui contestait le refus de renouvellement de son attestation de demande d’asile, l’obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l’interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que la décision de l’OFPRA rejetant sa demande d’asile en procédure accélérée, l’Albanie étant un pays d’origine sûr, avait mis fin à son droit au maintien sur le territoire français. En conséquence, le préfet de la Moselle était fondé à prendre ces mesures d’éloignement sur le fondement des articles L. 542-1, L. 542-2 et L. 531-24 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HAMZA-SANCHEZ

9 décembre 2025• 5e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505108

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté préfectoral du 14 mai 2025. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 542-1, L. 542-2 et L. 531-24 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que le préfet de la Moselle avait légalement refusé le renouvellement de l'attestation de demande d'asile, car Mme A..., ressortissante albanaise originaire d'un pays d'origine sûr, avait vu son droit au maintien sur le territoire français prendre fin après le rejet de sa demande par l'OFPRA en procédure accélérée. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour ont été validées.

Avocat : HAMZA-SANCHEZ

9 décembre 2025• 5e chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303371

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de la SAS Autohaus 60, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et de taxe sur les véhicules de sociétés (TVS) pour les années 2019 à 2021. La société, active dans le négoce et la location de véhicules, soutenait que les véhicules en cause étaient des véhicules de courtoisie ou un véhicule hybride, ce qui aurait dû les exonérer de TVS, et qu'elle pouvait déduire la TVA sur ces prêts. Le tribunal a jugé que la requérante n'apportait pas la preuve du caractère exagéré des impositions, conformément à l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales, et a donc confirmé les rectifications notifiées par l'administration fiscale.

Avocat : SANCHEZ

4 décembre 2025• 2ème Chambre