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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

112 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

112

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 273

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SANDRINEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04168

Avocat : ALESSANDRINI

31 mars 2026• 8ème chambre B
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529267

Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement d'office de la requérante, Mme A..., dans le cadre de son recours contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour. Ce désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de sa requête au fond, après le rejet de sa demande en référé-suspension. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qui prévoit cette procédure de désistement d'office en pareil cas.

Avocat : ALESSANDRINI

17 mars 2026
TA95
123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417138

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'un ressortissant marocain demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que le préfet du Val-d'Oise n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en considérant que l'intéressé, au vu de ses dix-huit condamnations pénales, constituait une menace grave pour l'ordre public. La décision est fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALESSANDRINI

12 mars 2026• 12ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603201

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a suspendu la décision implicite de rejet du renouvellement de la carte de résident de M. A... Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la situation précaire du requérant et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard d'un défaut d'examen particulier de sa situation personnelle et des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : ALESSANDRINI

11 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603848

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le préfet avait délivré une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'en mai 2026. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le sérieux des moyens soulevés contre la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : ALESSANDRINI

10 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604379

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour "recherche d'emploi - création d'entreprise". Le juge estime que le requérant, un ressortissant marocain, ne démontre pas l'existence d'une urgence suffisamment grave et immédiate justifiant une mesure provisoire, notamment au regard de sa situation administrative et financière. La décision est fondée sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la condition d'urgence n'étant pas remplie.

Avocat : ALESSANDRINI

19 février 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301964

La société Alstom conteste devant le Tribunal Administratif de Montreuil des rappels de TVA sur des frais de transaction liés à la cession d'une filiale. Le tribunal, appliquant l'article 271 du code général des impôts et la directive 2006/112/CE, a rejeté sa demande. Il a jugé que l'administration fiscale était fondée à remettre en cause la déductibilité de la TVA, car la cession des titres avait revêtu un caractère patrimonial.

Avocat : Sandrine RUDEAUX

19 février 2026• 10ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601331

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance pour contraindre le préfet du Val-d'Oise à exécuter une injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, considérant que la convocation de l'intéressée pour retirer le document ne respectait pas le délai initial d'un mois pour réexaminer sa demande. La juridiction a donc assorti l'injonction d'une astreinte de 500 euros par jour de retard, en application de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, et a mis à la charge de l'État une somme au titre des frais du litige.

Avocat : ALESSANDRINI

6 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601815

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour « étudiant » de Mme C... B..., formée contre le préfet de police de Paris. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la requérante bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 25 avril 2026, régularisant son séjour et l'autorisant à travailler, et que la suspension de son contrat de travail ne résultait pas de la décision contestée. La solution retenue écarte l'existence d'une atteinte grave et immédiate à la situation de l'intéressée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALESSANDRINI

30 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524718

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ouzbek, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police de Paris. Le tribunal a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, sans plus de précision dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : ALESSANDRINI

28 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600429

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par Mme B... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour modifier une précédente ordonnance du 18 décembre 2025, demeurée inexécutée par le préfet des Hauts-de-Seine. Constatant que le préfet n'avait ni fixé de rendez-vous pour le renouvellement du titre de séjour ni débloqué le compte ANEF de la requérante, le juge a considéré cette inexécution comme un élément nouveau justifiant la modification de l'injonction. Il a enjoint au préfet d'agir sous un délai de quarante-huit heures, sous astreinte de 600 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre des frais d'instance. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : ALESSANDRINI

26 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518175

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du 26 novembre 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne l'avait assigné à résidence. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant, notamment en se fondant sur ses propres déclarations de nationalité ukrainienne. Il a également jugé que l'éloignement de M. A..., faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, demeurait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : ALESSANDRINI

21 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401111

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a étendu les opérations d'expertise judiciaire initialement prescrites le 15 octobre 2024 concernant des désordres affectant le gymnase du lycée Léonce Vieljeux à La Rochelle. À la demande de l'expert désigné, la société Allianz IARD a été mise en cause en sa qualité d'assureur de la société Aquitaine Rénovation Peinture, déjà partie à l'expertise. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 532-3 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'étendre l'expertise à tout moment sur demande de l'expert.

Avocat : SELARL SANDRINE MARIE

8 janvier 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502239

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en juge unique, a été saisi par Mme A... d’une demande d’injonction visant à obtenir l’exécution de la décision de la commission de médiation du 17 avril 2025, qui avait reconnu son besoin urgent et prioritaire de relogement. Le préfet de la Corrèze s’est opposé à la requête en faisant valoir qu’un logement avait été attribué à la requérante. Le tribunal a examiné si l’offre de logement proposée à Ussel, située à plus de 100 kilomètres du domicile de Mme A..., était adaptée à ses besoins et capacités, compte tenu de son suivi médical à Brive-la-Gaillarde et de la scolarisation de son fils. En application des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le juge a estimé que le refus de Mme A... était justifié par un motif impérieux, l’offre n’étant pas adaptée à sa situation personnelle et médicale, et a ordonné au préfet de lui attribuer un logement tenant compte de ses besoins.

Avocat : BERSAT SANDRINE

7 janvier 2026• Juge unique 2
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523107

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de Mme C..., ressortissante togolaise. La juge des référés a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Pour le surplus, la décision ne mentionne pas explicitement le rejet ou l'admission des conclusions à fin de suspension, mais l'analyse des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance de l'article 8 de la CESDH et de l'article L. 423-23 du CESEDA) est effectuée au regard des textes applicables, notamment la convention franco-togolaise du 13 juin 1996 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALESSANDRINI

30 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522791

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juge des référés a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Elle a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des stipulations de l'article 6 §2 de l'accord franco-algérien était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet a été ordonnée, et il a été enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours.

Avocat : ALESSANDRINI

30 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522238

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant a toutefois déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 26 décembre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige. Aucun texte substantiel autre que le code de justice administrative n’a été appliqué.

Avocat : GARREAU SANDRINE

24 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529560

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... A... pour obtenir la levée d’un blocage informatique de son compte sur la plateforme ANEF afin de mettre à jour son titre de séjour et son adresse. Le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte, désistement pur et simple dont il a été donné acte par l’ordonnance. En revanche, l’Etat a été condamné à verser 800 euros à M. B... A... au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ALESSANDRINI

22 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501726

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 avril 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de 3 ans. Le requérant invoquait son état de santé grave consécutif à un accident de travail pour bénéficier de la protection de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la version de cet article invoquée par M. B... n'était plus en vigueur à la date de la décision attaquée et qu'en tout état de cause, l'avis du collège des médecins de l'OFII estimait qu'il pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : ZEPI SANDRINE

19 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417073

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par la société Ubisoft Entertainment d’un recours en plein contentieux contestant une décision du directeur des grandes entreprises limitant le montant des restitutions d’impôts et l’augmentation des déficits reportables pour l’exercice clos en 2015. En cours d’instance, l’administration a annulé la décision attaquée et accordé les restitutions et reports demandés, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : Sandrine RUDEAUX

18 décembre 2025