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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

78 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

78

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SANEEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508194

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté du préfet de Vaucluse l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté était manifestement infondé, la décision étant suffisamment motivée au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et à la situation familiale, ont été rejetés car non assortis de précisions suffisantes ou inopérants. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BISSANE

3 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502725

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du 22 janvier 2025 du préfet des Bouches-du-Rhône refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France et du non-respect de son engagement de résidence habituelle hors de France. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de saisir le service de la main-d'œuvre pour avis.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BISSANE

28 octobre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503034

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a rappelé que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régit de manière complète la situation des ressortissants algériens, rendant inapplicables les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que le préfet avait exercé son pouvoir discrétionnaire en examinant la situation personnelle et professionnelle de M. A..., sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation ni violer l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BISSANE

16 octobre 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402131

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... A... contestant le refus de la commission de médiation des Alpes-Maritimes de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le requérant invoquait sa situation de handicap et ses faibles revenus pour justifier un rapprochement familial de Marseille vers Nice. Le tribunal a estimé que le requérant ne démontrait pas que son logement actuel était inadapté à son handicap au sens de l'article L. 114 du code de l'action sociale et des familles, condition nécessaire pour saisir la commission sans condition de délai. Par conséquent, la décision de la commission de médiation du 8 juin 2023 a été jugée légale, et les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : ZOLEKO TSANE

6 octobre 2025• Magistrat Mme POUGET
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502103

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B..., épouse A..., qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment un vice de procédure pour absence de saisine de la commission du titre de séjour, un défaut d'examen sérieux, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté ces moyens, estimant que les pièces fournies ne prouvaient pas une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, et que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZOLEKO TSANE

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501479

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 31 décembre 2024 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait rejeté la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant marocain, et l'avait obligé à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que M. A... justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Cette omission a été considérée comme un vice de procédure substantiel, privant le requérant d'une garantie essentielle. En conséquence, l'arrêté a été annulé dans son ensemble, incluant l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour.

Avocat : BISSANE

2 octobre 2025• 3ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501471

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant turc, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la sous-préfète de Draguignan le 28 février 2025. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. A, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que l'intérêt supérieur des enfants, prévu par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, avait été pris en compte. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BISSANE

22 septembre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404484

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C D épouse B et de M. E B F, qui contestaient le refus de délivrance d’un visa de court séjour opposé à Mme D par les autorités consulaires françaises à Douala, confirmé par le sous-directeur des visas. Le tribunal a d’abord jugé irrecevable la requête de M. B F, faute d’intérêt à agir. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire de la décision, en raison d’une délégation de signature régulière. Enfin, il a estimé que le refus de visa n’était pas entaché d’une erreur manifeste d’appréciation ni d’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en application des articles 10 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009 et de la convention d’application de l’accord de Schengen.

Avocat : ZOLEKO TSANE

22 septembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214889

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) rejette la requête de M. C... contestant le rejet de sa demande de naturalisation. Le tribunal rappelle que la décision expresse du ministre de l'intérieur du 6 octobre 2022 s'est substituée à la décision implicite et à la décision préfectorale initiale. Il estime que cette décision ministérielle est suffisamment motivée au regard de l'article 27 du code civil. Enfin, le tribunal juge que le ministre n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ajournant la demande, en se fondant sur les dispositions des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : ZOLEKO TSANE

29 août 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504653

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 15 juillet 2025 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a clôturé la demande de titre de séjour de M. A. Le juge a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'attestations de prolongation d'instruction ne privait pas le recours d'objet. Toutefois, la solution retenue est le rejet de la requête, faute pour le requérant de démontrer l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ZOLEKO TSANE

22 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506790

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille, prise le 4 août 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A contre un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'éloignement. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige mais se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant réside à Marseille, il applique les articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative pour transmettre l'affaire au Tribunal Administratif de Marseille, compétent en raison du lieu de résidence de l'intéressé.

Avocat : BISSANE

4 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503892

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, incluant la demande de communication du dossier et les conclusions accessoires.

Avocat : ZOLEKO TSANE

15 juillet 2025• Magistrat Mme Soler
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502005

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, un ressortissant afghan, qui contestait son assignation à résidence et son obligation de quitter le territoire français. Le juge a d'abord relevé que les conclusions dirigées contre l'arrêté du 1er avril 2025 portant obligation de quitter le territoire étaient tardives. Concernant l'assignation à résidence du 13 juin 2025, le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, et a jugé que l'absence de passeport invoquée par le requérant ne suffisait pas à établir l'illégalité de la mesure. La solution s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KHAKPOUR AFSANEH

3 juillet 2025• Juge unique - Eloignement
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402941

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C D, qui contestait l'arrêté du 26 mai 2024 du préfet des Alpes-Maritimes suspendant son permis de conduire pour un mois. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance du principe du contradictoire et l'absence d'infraction. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la procédure de suspension de permis, fondée sur les articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route, n'était pas soumise à la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration, en raison de l'urgence et de l'existence d'une procédure spécifique.

Avocat : ZOLEKO TSANE

2 juillet 2025• Magistrat M.Myara
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507512

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par erreur d’une requête de M. B visant à contester un arrêté préfectoral d’éloignement. Constatant que le Tribunal administratif de Montreuil avait également été destinataire du dossier, le président a ordonné la radiation de l’affaire des registres du greffe de Cergy-Pontoise. Cette décision se fonde sur les règles de compétence territoriale et de bonne administration de la justice, sans examen au fond du litige.

Avocat : TOURE ALASSANE

3 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412441

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 24 octobre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de démonstration d'une vie privée et familiale stable et ancienne en France. Le tribunal a également jugé que l'interdiction de retour de deux ans n'était pas disproportionnée, compte tenu de la situation irrégulière persistante du requérant et de l'existence d'une précédente mesure d'éloignement.

Avocat : BISSANE

3 juin 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413035

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 14 novembre 2024 par lequel le préfet de Vaucluse obligeait M. C, ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a relevé que M. C justifiait d'une présence continue en France depuis 2021, d'un mariage avec une résidente, de la naissance de leur enfant en 2024, et d'une activité professionnelle contribuant à l'entretien du foyer. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (obligation de quitter le territoire, refus de délai, interdiction de retour) a été annulé.

Avocat : BISSANE

3 juin 2025• 9ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204999

Avocat : ZOLEKO TSANE

30 avril 2025• 4ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502205

Avocat : ZOLEKO TSANE

25 avril 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404427

Avocat : ZOLEKO TSANE

6 mars 2025• 2ème Chambre