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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

451 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

451

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 356

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SARHANEEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511255

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière, écartant ainsi le moyen d'incompétence. La décision se fonde notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : SARHANE

15 juillet 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514819

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 28 mai 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'étaient pas fondés, la remise des brochures d'information et la tenue de l'entretien individuel étant établies. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation dans l'application de l'article 17 du même règlement. En conséquence, le tribunal a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle mais a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SARHANE

4 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514816

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. D, ressortissant somalien, contestant l'arrêté du préfet de police du 26 mai 2025 ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles 4, 5, 23, 25 et 26 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur les dispositions du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SARHANE

4 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430973

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 7 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le Bangladesh comme pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et l'erreur de droit tirée de la méconnaissance des articles L. 541-1, L. 542-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est fondée sur les dispositions du CESEDA, la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SARHANE

4 juillet 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514964

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 28 mai 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure avait respecté les droits à l'information et à l'entretien prévus par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : SARHANE

3 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507719

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant soudanais, contestant l'arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et l'erreur de droit au regard des articles L. 541-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement et de la fixation du pays de destination, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : SARHANE

1 juillet 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507702

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant les arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine du 17 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a notamment écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu, et a rejeté la demande de substitution de base légale sollicitée par le préfet. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme (CEDH).

Avocat : SARHANE

1 juillet 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416845

Le Tribunal administratif de Nantes a constaté le désistement d'office de M. B A, qui contestait le refus de visa de long séjour pour sa fille mineure. Ce désistement est intervenu car M. A n'a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La requête en excès de pouvoir est ainsi classée sans examen au fond.

Avocat : SARHANE

20 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416824

Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté le désistement d'office de Mme B, qui contestait un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Après le rejet de son référé-suspension, elle n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : SARHANE

20 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416943

Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté le désistement d'office de Mme A, qui contestait un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : SARHANE

20 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416818

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement de M. A B, qui contestait un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le requérant n'avait pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de son référé suspension, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En l'absence de confirmation, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance constate ce désistement et clôt l'instance.

Avocat : SARHANE

20 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416810

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B, représentant légal de son enfant mineur, d’une requête en annulation d’une décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. La requête en référé suspension ayant été rejetée le 20 janvier 2025, M. B a été informé, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qu’il devait confirmer le maintien de sa requête en annulation sous un mois, sous peine de désistement d’office. Aucune confirmation n’étant parvenue dans ce délai, le tribunal a donné acte du désistement de M. B par ordonnance du 20 juin 2025.

Avocat : SARHANE

20 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416830

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 20 juin 2025, a donné acte du désistement de M. B, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France de lui délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, après que sa requête en référé suspension a été rejetée et qu'il n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant la notification de cette ordonnance. La solution retenue est donc le constat d'un désistement d'office, mettant fin à l'instance.

Avocat : SARHANE

20 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416855

Le Tribunal administratif de Nantes a constaté le désistement d'office de M. B A, agissant pour son enfant mineur, dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension. La solution retenue est donc le constat du désistement, sans examen au fond du litige.

Avocat : SARHANE

20 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511993

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 5 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte était manifestement infondé, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Le moyen d'insuffisance de motivation a également été écarté, l'arrêté visant les textes applicables et mentionnant les considérations de fait et de droit. Enfin, les moyens d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation, non développés, ont été jugés insuffisamment précisés. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARHANE

20 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506533

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 18 février 2025 par lequel le préfet de police a obligé M. B, ressortissant bangladais, à quitter le territoire français. La juridiction retient que le préfet a entaché sa décision d’un défaut d’examen particulier de la situation de l’intéressé, en omettant de mentionner sa demande d’asile en cours et la procédure Dublin engagée. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de trois mois.

Avocat : SARHANE

11 juin 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513215

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 12 mai 2025 par lequel le préfet de police ordonnait la remise de M. A aux autorités suédoises pour l'examen de sa demande d'asile. La solution retenue se fonde sur une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, le requérant justifiant de la présence de son épouse en France. Le tribunal a ainsi fait droit à la demande d'annulation sans examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SARHANE

11 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513088

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet de police du 10 mai 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de douze mois. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que la décision visait l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et examinait les critères prévus. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'interdiction de retour.

Avocat : SARHANE

10 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512584

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que le requérant avait pu faire valoir sa situation lors d'un entretien de vulnérabilité. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 551-9 et suivants, L. 522-1 et L. 744-1.

Avocat : SARHANE

6 juin 2025• 8e Section - MESD
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509265

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police interdisant le retour sur le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Il constate que l’arrêté attaqué a été pris par le préfet de police de Paris, dont le siège relève de la compétence du Tribunal administratif de Paris. En application des articles R. 922-1 et R. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il transmet le dossier à cette juridiction.

Avocat : SARHANE

6 juin 2025