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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

589 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

589

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 956

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SARHANEEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503888

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure prévue par le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) avait été respectée, notamment concernant la remise des informations et la tenue de l'entretien individuel. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : SARHANE HIND

28 août 2025• POLE URGENCES
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418629

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 4 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation du droit d'être entendu et la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient soit manifestement infondés, soit inopérants, soit non assortis de précisions suffisantes. Le rejet a été prononcé sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de statuer par ordonnance sur les requêtes manifestement irrecevables ou infondées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SARHANE

27 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513621

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen sérieux, estimant l’arrêté suffisamment motivé. Il a également jugé que la remise des brochures d’information en bengali lors de l’entretien individuel satisfaisait aux obligations des articles 4 et 5 du règlement. Enfin, les moyens tirés des défaillances systémiques en Italie et de l’erreur manifeste d’appréciation ont été rejetés, faute de preuves suffisantes.

Avocat : SARHANE

13 août 2025• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509215

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a constaté le désistement d’office de la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français. Le requérant n’avait pas respecté le délai de quinze jours pour produire un mémoire complémentaire, prévu à l’article R. 911-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Sa demande d’aide juridictionnelle, déposée après l’expiration de ce délai, n’a pu interrompre la procédure de désistement. En conséquence, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sans examiner le fond du litige.

Avocat : SARHANE

8 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517148

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B A d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 3 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant ayant indiqué dans sa requête sommaire son intention de produire un mémoire complémentaire, ce mémoire a été déposé après l’expiration du délai de quinze jours prévu à l’article R. 911-6 du code de justice administrative, sans qu’il justifie d’une demande d’aide juridictionnelle suspensive du délai. En application de ces dispositions, le tribunal a constaté le désistement d’office du requérant et lui en a donné acte par ordonnance.

Avocat : SARHANE

7 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507602

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral du 27 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles L. 541-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués incluent le CESEDA, la convention européenne des droits de l'homme et le code de justice administrative.

Avocat : SARHANE

15 juillet 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511255

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière, écartant ainsi le moyen d'incompétence. La décision se fonde notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : SARHANE

15 juillet 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430973

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 7 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le Bangladesh comme pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et l'erreur de droit tirée de la méconnaissance des articles L. 541-1, L. 542-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est fondée sur les dispositions du CESEDA, la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SARHANE

4 juillet 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514816

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. D, ressortissant somalien, contestant l'arrêté du préfet de police du 26 mai 2025 ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles 4, 5, 23, 25 et 26 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur les dispositions du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SARHANE

4 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514819

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 28 mai 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'étaient pas fondés, la remise des brochures d'information et la tenue de l'entretien individuel étant établies. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation dans l'application de l'article 17 du même règlement. En conséquence, le tribunal a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle mais a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SARHANE

4 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514964

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 28 mai 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure avait respecté les droits à l'information et à l'entretien prévus par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : SARHANE

3 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507702

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant les arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine du 17 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a notamment écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu, et a rejeté la demande de substitution de base légale sollicitée par le préfet. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme (CEDH).

Avocat : SARHANE

1 juillet 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507719

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant soudanais, contestant l'arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et l'erreur de droit au regard des articles L. 541-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement et de la fixation du pays de destination, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : SARHANE

1 juillet 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501623

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n°604/2013 et l'erreur manifeste d'appréciation liée à son état de santé, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SARHANE HIND

24 juin 2025• étrangers JU
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511993

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 5 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte était manifestement infondé, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Le moyen d'insuffisance de motivation a également été écarté, l'arrêté visant les textes applicables et mentionnant les considérations de fait et de droit. Enfin, les moyens d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation, non développés, ont été jugés insuffisamment précisés. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARHANE

20 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416855

Le Tribunal administratif de Nantes a constaté le désistement d'office de M. B A, agissant pour son enfant mineur, dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension. La solution retenue est donc le constat du désistement, sans examen au fond du litige.

Avocat : SARHANE

20 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416810

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B, représentant légal de son enfant mineur, d’une requête en annulation d’une décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. La requête en référé suspension ayant été rejetée le 20 janvier 2025, M. B a été informé, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qu’il devait confirmer le maintien de sa requête en annulation sous un mois, sous peine de désistement d’office. Aucune confirmation n’étant parvenue dans ce délai, le tribunal a donné acte du désistement de M. B par ordonnance du 20 juin 2025.

Avocat : SARHANE

20 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416818

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement de M. A B, qui contestait un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le requérant n'avait pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de son référé suspension, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En l'absence de confirmation, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance constate ce désistement et clôt l'instance.

Avocat : SARHANE

20 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416943

Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté le désistement d'office de Mme A, qui contestait un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : SARHANE

20 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416830

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 20 juin 2025, a donné acte du désistement de M. B, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France de lui délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, après que sa requête en référé suspension a été rejetée et qu'il n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant la notification de cette ordonnance. La solution retenue est donc le constat d'un désistement d'office, mettant fin à l'instance.

Avocat : SARHANE

20 juin 2025