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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

589 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

589

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 615

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SARHANEEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507277

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A B contre un arrêté du préfet de police l’obligeant à quitter le territoire français, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, le juge a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance du 2 mai 2025, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour en connaître.

Avocat : SARHANE

2 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508794

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 26 mars 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a d'abord admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de violation du droit au maintien sur le territoire au titre de l'asile, en se fondant sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SARHANE

30 avril 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503052

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 15 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et le défaut d'examen de la situation personnelle. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : SARHANE

30 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA93Ordonnance• Autorisation

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506732

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi par M. A d’une demande d’annulation d’un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 28 avril 2025, le tribunal a transmis le dossier au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : SARHANE

28 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503946

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A pour contester un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 6 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de trois ans et l'assignant à résidence. Le préfet a produit un jugement du tribunal administratif de Cergy du 6 mars 2025 ayant déjà statué sur ces mêmes décisions. En application des articles R. 222-1 et R. 351-4 du code de justice administrative, le tribunal constate que les conclusions de la requête sont devenues sans objet et qu'il n'y a plus lieu d'y statuer. Par voie de conséquence, les demandes d'aide juridictionnelle provisoire et de frais d'instance sont également rejetées.

Avocat : SARHANE

23 avril 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502921

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté du préfet du Haut-Rhin l’assignant à résidence. La requête a été jugée irrecevable car introduite le 9 avril 2025, soit après l’expiration du délai de recours de sept jours prévu à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui courait à compter de la notification de l’arrêté le 1er avril 2025. En application du 4° de l’article R. 922-17 du même code, le tribunal a constaté une irrecevabilité manifeste non couverte en cours d’instance.

Avocat : SARHANE

23 avril 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502922

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté comme irrecevable la requête de M. C contestant son assignation à résidence prise par le préfet du Haut-Rhin. La requête, enregistrée le 9 avril 2025, était tardive car le délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile expirait le 8 avril 2025 à minuit. En application de l'article R. 922-17 du même code, le juge a constaté une irrecevabilité manifeste non couverte en cours d'instance. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : SARHANE

23 avril 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505280

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. F, ressortissant bangladais, contre les arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine du 19 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SARHANE

22 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507089

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme F C, agissant pour sa fille mineure, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que le signataire disposait d'une délégation de compétence valable. Il a également jugé que la requérante n'avait pas démontré que l'OFII avait commis une erreur de droit ou une erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard des articles L. 551-9 et L. 744-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu son droit d'être entendue ou les stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SARHANE

21 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506749

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 11 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure d'information et d'entretien prévue par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été respectée. Il a également jugé que la détermination de la Belgique comme État membre responsable, fondée sur l'article 12(4) du même règlement, était légale et exempte d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SARHANE

18 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432432

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 7 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et qu'elle comportait les considérations de droit et de fait requises. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SARHANE

15 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430678

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 15 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation des décisions et la méconnaissance du droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour d'un an. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code de justice administrative.

Avocat : SARHANE

10 avril 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505757

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté du préfet de police l’obligeant à quitter le territoire français, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Paris, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.

Avocat : SARHANE

7 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505975

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 27 février 2025 par lequel le préfet de police ordonnait le transfert de M. C, ressortissant bangladais, aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. La décision se fonde sur l'article 3-2 du règlement (UE) n° 604/2013, le tribunal estimant que le préfet n'a pas suffisamment apprécié l'existence de défaillances systémiques dans la procédure d'asile et les conditions d'accueil en Italie, malgré l'acceptation explicite de la reprise en charge par les autorités italiennes. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. C une attestation de demande d'asile en procédure normale.

Avocat : SARHANE

4 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508524

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé par Mme B, ressortissante ivoirienne, pour demander la suspension de l'arrêté du préfet de police du 13 janvier 2025 retirant sa carte de résident et refusant le renouvellement de son titre de séjour. La juge des référés a reconnu l'urgence, compte tenu de l'ancienneté de sa présence en France et de la durée de validité du titre retiré. Sur le fond, elle a estimé que le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire préalable, en méconnaissance des articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension de l'exécution de l'arrêté a donc été ordonnée.

Avocat : SARHANE

4 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505980

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en formation de juge unique, a rejeté la requête de MD Rahman, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 27 février 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, que la procédure de détermination de l'État responsable avait été respectée et que les moyens tirés de la méconnaissance des règlements (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013 n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de MD Rahman, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.

Avocat : SARHANE

2 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505968

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 3 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités danoises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et les vices de procédure tirés de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 603/2013 et n° 604/2013. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SARHANE

2 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507542

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur la demande de M. A, a examiné la suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de police. Le juge a constaté que la demande de renouvellement avait été classée sans suite faute pour le requérant d'avoir complété son dossier dans les délais, ce qui a conduit à écarter la condition d'urgence, pourtant présumée en matière de renouvellement de titre de séjour. En conséquence, la requête en suspension a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'accord franco-malien. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SARHANE

31 mars 2025
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300001

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, ressortissant tchadien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Loire du 7 décembre 2022 ordonnant sa remise aux autorités grecques. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a également jugé que le requérant ne pouvait utilement invoquer l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, mais a examiné le moyen au regard du principe général du droit de l'Union relatif au respect des droits de la défense. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de remise prise sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-hellénique du 15 décembre 1999.

Avocat : SARHANE HIND

28 mars 2025• Chambre 1
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404400

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l’obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination prononcées par le préfet de la Côte-d'Or le 25 novembre 2024. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision légalement fondée. Il a également estimé que les arguments tirés d’une erreur de droit ou d’appréciation au regard de la convention de Genève, de la Convention européenne des droits de l’homme et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’étaient pas suffisamment étayés. En conséquence, l’ensemble des conclusions, y compris les demandes d’injonction et de frais, a été rejeté.

Avocat : SARHANE HIND

27 mars 2025• 2ème chambre