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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

97 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

97

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 227

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SARREffacer tout
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA02130

Avocat : BAVOUA SARR

25 mars 2026• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207108

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme F... et Mme A... demandant l'annulation de l'arrêté du 1er septembre 2022 par lequel le maire de Voiron avait sursis à statuer sur leur demande de permis de construire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que les requérantes ne pouvaient se prévaloir de la cristallisation des règles d'urbanisme prévue à l'article L. 442-14 du code de l'urbanisme, faute de division effective de l'unité foncière dans le délai de trois ans suivant la déclaration préalable de lotissement.

Avocat : BALDASSARRE

19 février 2026• 1ère Chambre
12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400637

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par la société Air Liquide Antilles Guyane d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir le mandatement d’office des intérêts de retard et de l’indemnité forfaitaire de recouvrement dus par l’Agence Régionale de Santé (ARS) de la Guadeloupe. Par un mémoire enregistré le 13 décembre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 janvier 2026. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : SARRE ROUXEL LE TUTOUR

19 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508922

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 28 mai 2025 par lequel la préfète de l’Isère refusait un titre de séjour à Mme A..., ressortissante sénégalaise, et l’obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que cet arrêté méconnaissait l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de l’ancienneté et de la stabilité du séjour de l’intéressée en France, de son parcours universitaire et professionnel, et de son mariage récent avec un compatriote titulaire d’une carte de séjour pluriannuelle. Le tribunal a donc annulé la décision de refus de séjour, l’obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : BAVOUA SARR

13 janvier 2026• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2301600

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Clamart de dresser un procès-verbal d'infraction pour non-conformité des travaux de toiture réalisés par ses voisins. Le tribunal a jugé que la requérante n'avait pas d'intérêt à agir, faute de justifier d'un titre de propriété ou d'un intérêt personnel suffisant pour contester la conformité des travaux. Par ailleurs, il a constaté que la visite du chantier effectuée le 10 février 2023 par les services municipaux avait rendu sans objet la demande de vérification. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles L. 480-1 et L. 480-2.

Avocat : SARRAZIN

20 novembre 2025• 8ème Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2405042

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de la SCI de la Tuilerie, qui demandait la réduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2023 et 2024 concernant un terrain de parking. La société soutenait que les voies de circulation devaient être pondérées par un coefficient de 0,2 en application de l’article 324 Z de l’annexe III au code général des impôts. Le tribunal a jugé, conformément à la jurisprudence du Conseil d’État, que ce coefficient ne s’applique pas aux surfaces utilisées pour l’activité principale du local, ici le stationnement, et que les espaces de circulation n’avaient pas une valeur d’utilisation réduite. La demande a donc été rejetée.

Avocat : SCP MAUBANT - SARRAZIN - VIBERT

22 octobre 2025• JU2
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508806

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement partiel de Mme B..., qui a abandonné ses conclusions en annulation et en injonction après avoir obtenu satisfaction sur le renouvellement de son certificat de résidence algérien. L’ordonnance constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces demandes. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État est condamné à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice, le désistement étant motivé par un retrait implicite de l’acte attaqué.

Avocat : MONGET-SARRAIL

7 octobre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2213487

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. E... contestant des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu, de prélèvements sociaux et de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus pour les années 2012 à 2014. Le requérant soulevait notamment des vices de procédure (notification irrégulière des propositions de rectification et de la mise en demeure, détournement de procédure) et contestait le bien-fondé des impositions (charges déductibles, majorations). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le tribunal ayant considéré que les moyens invoqués n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : SELARL MAUBANT SARRAZIN VIBERT

29 septembre 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405242

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d’une demande indemnitaire de 15 000 euros pour le préjudice résultant de l’absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 8 septembre 2021 la reconnaissant comme prioritaire. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision dans le délai légal engage sa responsabilité. Pour évaluer le préjudice, il a tenu compte des troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante, de la durée de la carence et de la composition de son foyer. La solution retenue est fondée sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : SARR-BARRY

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508955

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble rejette la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 28 mai 2025 refusant un titre de séjour à Mme A, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le juge des référés constate que la requête en annulation de l’obligation de quitter le territoire français a déjà suspendu son exécution en application de l’article L. 722-7 du CESEDA, rendant les conclusions irrecevables. Pour les autres décisions, il estime qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, défaut de base légale, erreur de droit) n’est propre à créer un doute sérieux sur leur légalité. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAVOUA SARR

29 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509480

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait principalement la communication de l’état de son dossier et la délivrance d’un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, et subsidiairement une autorisation provisoire de séjour. Le juge a constaté que la demande de titre de séjour en qualité de retraité, réceptionnée le 22 avril 2024, avait fait l’objet d’une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée se heurtait à l’exécution de cette décision administrative, ce qui a conduit au rejet de la requête.

Avocat : SARRAILHE

15 juillet 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02564

Avocat : ROORYCK-SARRET

7 juillet 2025• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02720

Avocat : SARRAILHE

25 juin 2025• Juge des référés
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404518

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance du 23 juin 2025, du désistement pur et simple de la société Aquitaine Energy 7. Cette société contestait un arrêté municipal de transfert de permis de construire au profit de la société Nevo Solar Energy 1, ainsi que le refus implicite de retrait de cet arrêté pour fraude. Le désistement étant intervenu après que la commune de Chailly-en-Gâtinais a conclu au non-lieu à statuer, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n'a été prononcée.

Avocat : SARRAZIN

23 juin 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501519

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en n'examinant pas d'office un pouvoir général de régularisation, et que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas la présomption d'innocence. Enfin, le tribunal a considéré que l'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé.

Avocat : BOUFLIJA SARRAH

12 mai 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501000

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A E, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière et publiée. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée en droit et en fait, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUFLIJA SARRAH

7 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502587

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" en tant que parent d'enfant français, ou à défaut un récépissé. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, et que la demande de M. A tend à remettre en cause l'exécution de cette décision administrative, ce que le juge du référé "mesures utiles" ne peut ordonner. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : SARRAILHE

27 mars 2025
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02496

Avocat : ROORYCK-SARRET

13 mars 2025• 6ème Chambre
CAA75Décision• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02428

Avocat : MONGET-SARRAIL

14 février 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303181

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis d’autoriser le regroupement familial pour son époux. Le tribunal a estimé que la décision préfectorale était fondée sur l’insuffisance des ressources du foyer, conformément aux articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que Mme C ne justifiait pas de ressources suffisantes sur la période de référence. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu des possibilités de visites ou de dépôt d’une nouvelle demande. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SARR-BARRY

6 février 2025• 11ème chambre