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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

231 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

231

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : SARTEffacer tout
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602311

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé fiscal, a rejeté la demande de la société Eden Autos visant à mettre fin à une procédure de flagrance fiscale et à ordonner la mainlevée de saisies conservatoires. Le juge a estimé que les conditions légales de la flagrance fiscale, prévues à l'article L. 16-0 BA du Livre des Procédures Fiscales, étaient réunies, notamment en raison de l'absence réitérée de dépôt des déclarations de TVA. Il a également considéré que l'administration apportait la preuve de circonstances menaçant le recouvrement de la créance, justifiant les mesures conservatoires.

Avocat : SELAS BRASSART

19 mars 2026
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600529

Le Tribunal administratif de Nancy, saisi en référé précontractuel par la société Signaux Girod, a rejeté sa demande d'annulation de l'attribution d'un marché public à la société Kelias. Le juge a estimé que le département de Meurthe-et-Moselle avait correctement mis en œuvre la procédure de détection des offres anormalement basses prévue par le code de la commande publique, en obtenant et en examinant les justifications de l'attributaire. La décision s'appuie sur le code de la commande publique et le code de justice administrative, considérant que la seule différence de prix ne suffit pas à caractériser une offre anormalement basse en l'absence d'éléments prouvant l'impossibilité d'exécution au prix proposé.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

11 mars 2026
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500698

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a été saisi d'un recours visant à annuler la suspension de la pension civile d'une retraitée, Mme B... A..., suite à une reprise d'activité. La juridiction a constaté le désistement pur et simple de la requérante, intervenu par mémoire enregistré le 14 février 2026. En conséquence, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond du litige.

Avocat : ANNE-CLAIRE ISSARTEL AVOCAT

10 mars 2026• JUGE UNIQUE Y CROSNIER
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406172

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande d'une société civile de construction vente (SCCV) sollicitant le remboursement d'un crédit de TVA. La juridiction a estimé que la société, n'ayant pas démontré avoir réalisé d'opérations taxables ou initié son activité économique, ne pouvait être considérée comme un assujetti à la TVA. En conséquence, elle n'avait pas droit à la déduction, application étant faite des articles 256, 256 A et 271 du code général des impôts.

Avocat : PONSART

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310799

Voici un résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme C... épouse B... pour contester la décision « 48 SI » du 25 septembre 2023 constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. La requérante invoquait un défaut de motivation de la décision, une absence de notification des retraits et un défaut d'information préalable. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la décision « 48 SI » était suffisamment motivée, que l'absence de notification des retraits était inopérante sur leur légalité, et que l'omission d'une lettre « 48M » n'était pas une cause de nullité. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : SARTRE

5 février 2026• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304097

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A..., marchand de biens, contestant un rappel de TVA pour la période 2014-2016 suite à la vente d’un immeuble. Le tribunal a rejeté sa demande de décharge, jugeant que l’administration avait correctement appliqué les règles de compensation prévues à l’article L. 203 du livre des procédures fiscales, et non le droit à déduction, car la TVA collectée sur la vente n’avait pas été déclarée. La majoration de 40 % pour manquement délibéré a été maintenue, le requérant n’apportant pas la preuve de sa bonne foi. Les textes appliqués sont les articles 256, 257, 269 et 271 du code général des impôts, ainsi que les articles L. 203 et L. 205 du livre des procédures fiscales.

Avocat : MANSART

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504964

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par la société Bow Médical d’une demande de provision de 1 120 euros contre le centre hospitalier du Belvédère de Mont-Saint-Aignan. La société s’est désistée de sa requête après avoir obtenu le paiement de la somme due, assortie des intérêts de retard. Par une ordonnance du 23 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DESBRUERES-ABRASSART

23 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305908

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A... contestant la décision "48 SI" du 24 mai 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points liés à 17 infractions routières. Le tribunal a d'abord constaté que les conclusions relatives aux infractions des 9 juin 2017, 13 avril 2020 et 21 mai 2022 étaient irrecevables, les points correspondants ayant été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le juge a rappelé que, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route, la réalité des infractions est établie par le paiement de l'amende forfaitaire ou l'émission d'un titre exécutoire, et que Mme A... n'a pas apporté la preuve contraire pour les infractions contestées. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SARTRE

9 décembre 2025• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400498

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’un recours en plein contentieux visant à contester le retrait de points de son permis de conduire et la décision d’invalidation de celui-ci. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par une ordonnance du 6 novembre 2025, le président de la 6ème chambre a constaté le désistement d’office de la requête. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision reposant uniquement sur les règles de procédure administrative.

Avocat : SARTRE

6 novembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304327

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B... pour contester la décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Par un mémoire du 30 septembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 6 octobre 2025.

Avocat : SARTRE

6 octobre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400462

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... B... d’une requête en plein contentieux visant à contester la décision du ministre de l’intérieur du 29 novembre 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Par un mémoire du 2 octobre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 octobre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : SARTRE

6 octobre 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403481

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par la SA d'HLM Valloire Habitat d'une demande en restitution de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2023. En cours d'instance, l'administration fiscale a accordé le dégrèvement sollicité, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté la demande de la société au titre des frais de justice.

Avocat : PONSART

22 septembre 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301509

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de la commune de Saint-Joseph et de M. D visant à l'annulation d'un marché public de collecte des ordures ménagères conclu entre la communauté d'agglomération du Sud (CASUD) et la SPL SUDEC, ainsi que de la délibération l'approuvant. Le tribunal a rejeté la requête en raison de son irrecevabilité, constatant que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, la compétence en matière de déchets ayant été transférée à la CASUD. Il a également relevé que le recours était tardif, le délai de deux mois ayant commencé à courir à compter de la convocation des conseillers communautaires. Les textes appliqués sont le code de la commande publique et le code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & Associés

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300955

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par l'ADSEA 86, agissant en tant qu'administrateur ad hoc, pour obtenir la condamnation du département de la Vienne à indemniser les préjudices subis par un enfant (D B) victime de viols commis par son frère (C B), alors que ce dernier était pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l'association ne justifiait pas de la qualité pour agir de sa représentante, la directrice du "PRISM", en l'absence de preuve d'une habilitation statutaire ou d'une décision régulière de l'organe compétent. Cette solution est fondée sur les principes généraux de la représentation en justice des personnes morales.

Avocat : SARTORIO-LONQUEUE-SAGALOVITSCH & ASSOCIE

24 juin 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301508

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A B, surveillant pénitentiaire, qui contestait le refus du garde des sceaux de lui accorder des congés bonifiés pour l'été 2023 et demandait réparation de ses préjudices moral et financier. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, jugeant le recours recevable. Sur le fond, il a annulé la décision du 24 février 2023 au motif qu'elle méconnaissait les dispositions du décret n° 2020-851 du 2 juillet 2020 portant réforme des congés bonifiés dans la fonction publique. En conséquence, l'illégalité fautive de cette décision a engagé la responsabilité de l'État, et le tribunal a condamné ce dernier à verser à M. B une somme de 1 500 euros au titre de son préjudice moral, ainsi que 4 900 euros pour son préjudice financier, avec intérêts au taux légal et capitalisation.

Avocat : SAADA-DUSART

19 juin 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301950

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de la société Valloire Habitat, qui sollicitait un dégrèvement de taxe foncière sur les propriétés bâties pour un logement vacant au titre de l'année 2021. La société invoquait l'article 1389 du code général des impôts, estimant que la vacance était indépendante de sa volonté en raison des contraintes d'attribution des logements sociaux. Le tribunal a jugé que la société ne produisait aucun justificatif probant de la réalité et de la durée de la vacance, ni des démarches commerciales accomplies pour relouer le bien. Par conséquent, la condition de vacance indépendante de la volonté du contribuable n'était pas remplie, et la demande de réduction fiscale a été rejetée.

Avocat : PONSART

9 mai 2025• Juge unique 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301909

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la demande de la société Valloire Habitat, un bailleur social, qui sollicitait un dégrèvement de taxe foncière sur des logements vacants à Amilly pour l'année 2021. La société invoquait l'article 1389 du code général des impôts, estimant que la vacance était indépendante de sa volonté en raison des contraintes d'attribution des logements sociaux. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société ne justifiait pas avoir accompli toutes les démarches nécessaires pour relouer les logements, ni démontré leur bon état ou le caractère attractif des loyers. Les conclusions en annulation de la décision de rejet de la réclamation préalable ont également été rejetées comme irrecevables.

Avocat : PONSART

9 mai 2025• Juge unique 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301953

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de la société Valloire Habitat, qui sollicitait une réduction de taxe foncière sur les propriétés bâties pour des logements sociaux vacants au titre de 2021. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions tendant à l'annulation de la décision de rejet de la réclamation préalable, celle-ci n'étant pas un acte détachable de la procédure d'imposition. Sur le fond, le tribunal a estimé que la société ne justifiait pas avoir accompli toutes les démarches nécessaires pour rechercher des locataires, ni que les logements étaient en bon état ou que les loyers étaient inférieurs au marché, conditions requises par l'article 1389 du code général des impôts pour bénéficier d'un dégrèvement pour vacance indépendante de la volonté du contribuable.

Avocat : PONSART

9 mai 2025• Juge unique 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301948

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de la société Valloire Habitat, qui sollicitait un dégrèvement de taxe foncière sur les propriétés bâties pour un logement vacant au titre de l'année 2021. La juridiction a jugé que la société ne justifiait pas avoir accompli toutes les démarches nécessaires pour louer le bien, ni que la vacance était indépendante de sa volonté, condition requise par l'article 1389 du code général des impôts. Les conclusions tendant à l'annulation de la décision de rejet de la réclamation préalable ont également été déclarées irrecevables.

Avocat : PONSART

9 mai 2025• Juge unique 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301938

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de la société Valloire Habitat, qui sollicitait une réduction de taxe foncière sur les propriétés bâties pour des logements vacants à Montargis. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions tendant à l'annulation de la décision de rejet de la réclamation préalable, celle-ci n'étant pas un acte détachable de la procédure d'imposition. Sur le fond, le tribunal a estimé que la société ne justifiait pas avoir accompli toutes les démarches nécessaires pour rechercher des locataires, ni que les logements étaient en bon état ou que les loyers étaient inférieurs au marché, conditions requises par l'article 1389 du code général des impôts pour obtenir un dégrèvement pour vacance.

Avocat : PONSART

9 mai 2025• Juge unique 3ème chambre