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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

114 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

114

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 055

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SCALBERTEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504136

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Hauts-de-Seine. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation, notamment au regard de l'état de santé de sa fille. Il a jugé que la requérante ne démontrait pas que sa vie privée et familiale était méconnue au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni que les stipulations de la Convention internationale des droits de l'enfant étaient violées. En conséquence, les moyens soulevés contre les décisions portant obligation de quitter le territoire, délai de départ et pays de destination ont été écartés par voie de conséquence.

Avocat : SCALBERT

2 décembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519953

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour « salarié ». Le juge a constaté que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également estimé que le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, il a ordonné la suspension de l’exécution de l’arrêté préfectoral du 7 juillet 2025.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCALBERT

17 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408145

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation collégiale, a annulé l'arrêté du 2 mai 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine avait refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant marocain marié à une Française, et l'avait obligé à quitter le territoire. La solution retenue repose sur la méconnaissance de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet n'ayant pas établi que le mariage était frauduleux ou que la communauté de vie était rompue. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour ont également été annulées.

Avocat : SCALBERT

31 octobre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410249

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 15 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté légalement fondé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCALBERT

29 octobre 2025• 11ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517632

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant un titre de séjour à M. A..., un ressortissant bangladais pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le refus faisant basculer l'intéressé dans l'irrégularité et menaçant son contrat d'apprentissage. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des dispositions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : SCALBERT

16 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516886

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un rendez-vous à M. B..., ressortissant ivoirien, afin qu'il puisse déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée, car l'absence de rendez-vous depuis près de deux ans empêchait l'intéressé, ancien mineur pris en charge par l'aide sociale à l'enfance et titulaire d'un titre professionnel, de poursuivre son insertion professionnelle. La mesure a été jugée utile et ne se heurtant à aucune contestation sérieuse, l'administration n'ayant pas justifié son inertie. La décision s'appuie sur l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à l'admission exceptionnelle au séjour des anciens mineurs confiés à l'ASE.

Avocat : SCALBERT

13 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213053

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du ministre de l'intérieur du 28 juillet 2022 qui ajournait à deux ans la demande de naturalisation de Mme A.... Le ministre s'était fondé sur un motif erroné, à savoir que le compagnon de la requérante ne possédait qu'un récépissé de demande de titre de séjour, alors qu'il était titulaire d'une carte de résident de dix ans. Le tribunal juge que Mme A., réfugiée, travaillant en CDI depuis 2019 et ayant fixé durablement le centre de ses intérêts familiaux en France, remplit les conditions de l'article 21-16 du code civil. La décision est entachée d'une erreur de fait et d'une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SCALBERT

9 octobre 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516249

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour les enfants D... et C... A... au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas justifié de circonstances particulières rendant indispensable une intervention rapide, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et des articles L. 561-4 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCALBERT

8 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514644

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... en raison de l'inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine d'une précédente ordonnance du 19 mai 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet de délivrer à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Constatant le défaut d'exécution, le juge a modifié la mesure initiale en assortissant l'injonction d'une astreinte de 100 euros par jour de retard, à compter d'un délai de huit jours suivant la notification de la présente décision. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCALBERT

1 octobre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00414

Avocat : SCALBERT

25 septembre 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503977

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal juge que les décisions attaquées sont suffisamment motivées et ne sont entachées d'aucun défaut d'examen particulier de sa situation. Il écarte également les moyens tirés de la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la même convention. La solution retenue est fondée sur les articles L. 613-1 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCALBERT

22 septembre 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513753

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise porte sur une demande de suspension, en référé, du refus implicite de renouvellement d’une carte de séjour temporaire « vie privée et familiale » opposé à M. A par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie. Il a estimé que M. A, en déposant sa demande de renouvellement plus d’un mois avant l’expiration de son titre, n’avait pas fait preuve de la diligence requise, et que la situation de précarité invoquée résultait de son propre comportement. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et de l’article R. 431-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCALBERT

13 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519103

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné la requête de M. B, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de police du 30 juin 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.

Avocat : SCALBERT

4 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513589

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 12 mai 2025 par lequel le préfet de police ordonnait le transfert de M. A, ressortissant congolais, aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a retenu que l'arrêté méconnaissait l'article 3 du règlement (UE) n° 604/2013, en raison de l'existence de défaillances systémiques dans la procédure d'asile et les conditions d'accueil au Portugal, exposant le demandeur à un risque de traitement inhumain ou dégradant. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande d'annulation sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SCALBERT

20 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512922

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du 5 mai 2025 par lequel le préfet de police avait ordonné son transfert aux autorités italiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, les vices de procédure (articles 4, 5 et 29 des règlements UE n° 604/2013 et n° 603/2013), ainsi que l'erreur de droit et d'appréciation au regard des articles 3 et 17 du règlement « Dublin III ». La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des règlements européens applicables.

Avocat : SCALBERT

5 juin 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307410

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire ivoirien contre un permis français. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite était inopérant, faute pour le requérant d’avoir demandé la communication des motifs dans le délai légal, conformément à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : SCALBERT

27 mai 2025• 10ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318433

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. B, ressortissant arménien, contestant le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal a joint les deux requêtes, l’une dirigée contre la décision implicite de la commission de recours et l’autre contre la décision consulaire initiale. Il a rappelé que la décision de la commission de recours se substitue à celle de l’autorité consulaire, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Le jugement se fonde sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et du code du travail.

Avocat : SCALBERT

28 mars 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317099

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C B, représentante légale de sa fille D A, pour contester le refus de délivrance d’un visa de long séjour au titre de la réunification familiale, d’abord par l’autorité consulaire française à Abidjan (décision du 27 septembre 2023), puis par la commission de recours contre les décisions de refus de visa (décision implicite). La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et d’examen, ainsi que la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir examiné les moyens, a rejeté l’ensemble des conclusions, considérant que les décisions contestées étaient légales au regard des textes applicables, dont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Aucune injonction ni frais n’ont été accordés.

Avocat : SCALBERT

3 mars 2025• 10ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310880

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de M. B, ressortissant algérien, visant à obtenir l’abrogation de l’arrêté d’expulsion du 15 décembre 2016, implicitement refusée par le préfet de la Loire. Le tribunal a relevé que M. B résidait en France sans relever des exceptions prévues à l’article L. 632-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ce qui conférait une compétence liée au préfet pour rejeter la demande. Il a jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant étaient opérants mais non fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B.

Avocat : SCALBERT

27 janvier 2025• 7ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315580

Avocat : SCALBERT

31 décembre 2024• 8ème chambre