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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

141 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

141

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 223

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SCHMIDTEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208415

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de la Haute-Savoie de mettre en demeure une société de déposer une demande de dérogation "espèces protégées". Le tribunal a jugé que les requérants n'avaient pas suffisamment caractérisé le risque pour les espèces protégées, condition nécessaire pour déclencher l'obligation de dérogation prévue aux articles L. 411-1 et L. 411-2 du code de l'environnement. La décision s'appuie également sur l'arrêté du 29 octobre 2009 fixant la liste des oiseaux protégés.

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

31 mars 2026• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2104507

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral autorisant un défrichement pour une plateforme de stockage. La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et a écarté les moyens tirés de l'illégalité de la dispense d'évaluation environnementale et de l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code forestier (article L. 341-5) et du code de l'environnement (articles L. 122-1 et suivants).

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
27 mars 2026• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2101263

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par la commune de Messery. Le tribunal a jugé irrecevable l'intervention de nouveaux propriétaires pour vice de forme et a estimé que les requérants n'avaient pas démontré un intérêt à agir suffisant, leur propriété n'étant pas directement affectée par le projet autorisé. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 600-1-2 du code de l'urbanisme et R. 632-1 du code de justice administrative.

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202803

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SAS Promotion Megève Combloux. Celle-ci demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Megève refusant un permis de construire pour un immeuble collectif, au motif que le projet portait atteinte au caractère des lieux. Le tribunal a jugé que le projet, par ses dimensions et son gabarit, ne s'intégrait pas harmonieusement dans un environnement pourtant hétérogène, et a ainsi validé le refus fondé sur les articles R. 111-27 du code de l'urbanisme et 11.UH du PLU.

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

27 janvier 2026• 2ème Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01415

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

22 janvier 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512782

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société SFR d’une demande de suspension de l’opposition de la maire de Cappelle-la-Grande à l’installation d’un pylône et d’antennes de téléphonie mobile. Le juge des référés a examiné la condition d’urgence, qu’il a reconnue compte tenu des obligations de couverture de l’opérateur et de l’intérêt public lié au déploiement de la 5G. Sur le fond, il a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme n’était pas propre à créer un doute sérieux, le projet ne portant pas atteinte au caractère des lieux avoisinants. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SCHMIDT-SARELS

16 janvier 2026
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03224

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

18 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504965

Le Tribunal Administratif de Nîmes statue sur une demande de M. B... visant à obtenir l'exécution de l'ordonnance n°2504136 du 18 octobre 2025, qui avait suspendu son licenciement et ordonné sa réintégration. Le requérant soutient que sa réintégration est purement formelle, sans accès à ses fonctions opérationnelles, et qu'il n'a pas perçu sa rémunération. Le tribunal rappelle que le juge de l'exécution ne peut constater une inexécution que si la décision de réintégration n'a manifestement pas été suivie d'effets. En l'espèce, M. B... ayant été réintégré et affecté à un poste, la contestation des modalités de cette réintégration ne relève pas de la procédure d'exécution, et la requête est rejetée.

Avocat : SCHMIDT

10 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403269

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Fillinges à la SCCV Bellevue pour deux bâtiments de 40 logements. Les requérants, voisins du projet, contestaient notamment l’insuffisance du dossier de demande, la méconnaissance des règles d’urbanisme et l’illégalité du classement des parcelles en zone constructible. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que le permis respectait les dispositions du code de l’urbanisme et du code de l’environnement, et que l’exception d’illégalité du plan local d’urbanisme n’était pas fondée. En conséquence, la requête a été rejetée et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

2 décembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106614

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du maire de La Clusaz de lui délivrer un permis de construire modificatif pour créer un logement dans une dépendance en zone agricole (A). Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un conflit d'intérêts comme inopérant, et a jugé que le refus était fondé sur les articles L. 151-11 et R. 151-23 du code de l'urbanisme, le projet ne relevant pas des changements de destination autorisés en zone A. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté municipal.

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

25 novembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510977

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SAS La Perle du Lac pour suspendre un arrêté du maire de Tresserve du 17 septembre 2025. Cet arrêté mettait en demeure la société de réaliser des travaux de mise en conformité de sa construction, incluant des démolitions, et d'arrêter tous les autres travaux. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société n'a pas démontré que l'exécution de la mesure affecterait gravement sa situation, notamment compte tenu de l'avancement des travaux et de l'absence de préjudice irréversible. La décision s'appuie sur l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme, qui permet à l'autorité compétente de prendre de telles mesures en cas d'infraction.

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

18 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513496

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande de suspension de la sanction d'annulation de sa session du baccalauréat. En cours d'instance, l'administration a retiré la décision contestée et abandonné les poursuites, et M. B... a obtenu son diplôme. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et a condamné l'État à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHMIDT

13 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2302023

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de Mme C... qui contestait une mise en demeure de payer des cotisations d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2009 et 2010, en invoquant la prescription de l'action en recouvrement. Le tribunal a jugé que le délai de prescription de quatre ans, prévu à l'article L. 274 du livre des procédures fiscales, avait été suspendu du 12 mars au 23 août 2020 en application de l'article 11 de l'ordonnance n° 2020-306 du 25 mars 2020 relative à la crise sanitaire. Cette suspension s'applique à tous les délais en cours pendant cette période, et non aux seuls délais expirant à cette date. Par conséquent, la prescription n'était pas acquise lors de la notification de la mise en demeure du 25 octobre 2022.

Avocat : CABINET SCHMIDT BRUNET LITZLER

4 novembre 2025• 2ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504136

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 21 août 2025 par lequel le préfet délégué pour la défense et la sécurité de la zone Sud-Ouest a prononcé le licenciement pour insuffisance professionnelle de M. C..., agent en période d'essai. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. C... ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de ses charges mensuelles et de la possibilité de bénéficier d'allocations chômage. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, vice de procédure, erreur manifeste d'appréciation, sanction déguisée) n'a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le licenciement étant fondé sur les résultats insuffisants en formation et le comportement de l'agent. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte.

Avocat : SCHMIDT

18 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405428

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé le permis de construire délivré par le maire de Willems à M. et Mme C... pour une maison d'habitation en zone agricole (zone A). Le juge a considéré que le projet méconnaissait l'article 1 du règlement du PLUi de la Métropole Européenne de Lille, qui interdit toute occupation du sol en zone A, sauf exceptions prévues à l'article 2. L'exception invoquée (construction directement liée aux besoins de l'exploitation exigeant une présence permanente) n'était pas remplie, l'exploitation de 3 hectares ne nécessitant pas une telle présence. La décision a été rendue sur déféré du préfet du Nord, en application du code de l'urbanisme.

Avocat : SCHMIDT-SARELS

16 octobre 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509401

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., éducateur de la protection judiciaire de la jeunesse, d'une demande de suspension de l'arrêté du 11 juillet 2025 du garde des sceaux lui infligeant une exclusion temporaire de fonctions de 24 mois. Le juge des référés a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie, la sanction privant l'agent de toute rémunération pendant deux ans. Il a également estimé que le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure disciplinaire, en raison de la lecture par le président du conseil de discipline de dispositions inapplicables (article L. 133-6 du code de l'action sociale et des familles) ayant pu influencer les membres, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de l'arrêté a été ordonnée.

Avocat : SCHMIDT-SARELS

16 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508411

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur la demande du préfet du Nord, a suspendu l'exécution du permis de construire tacite accordé par le maire de Willems pour une maison individuelle. La suspension a été prononcée sur le fondement de l'article L. 554-1 du code de justice administrative, car les moyens soulevés par le préfet étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte. Ces moyens portaient sur un vice de procédure (absence de saisine du préfet de région en application de l'article R. 425-31 du code de l'urbanisme) et sur la méconnaissance des règles du PLUi relatives aux zones humides.

Avocat : SCHMIDT-SARELS

19 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507050

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Bas-Rhin du 5 août 2025 accordant le concours de la force publique pour l'expulsion de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation précaire du requérant étant imputable à son propre comportement, et qu'aucun des moyens soulevés (vices de procédure, méconnaissance de l'article L. 412-1 du code des procédures civiles d'exécution, atteinte à la dignité humaine) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DÉCOT - FAURE - PAQUET - SCHMIDT

19 septembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00055

Avocat : SCHMIDT-SARELS CHLOE

16 septembre 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506492

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Celui-ci demandait la suspension de la décision refusant sa prolongation d'activité au-delà de la limite d'âge et de son arrêté de radiation des cadres. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la baisse de revenus invoquée étant la conséquence prévisible de l'atteinte de la limite d'âge et non des décisions contestées. Par ailleurs, les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des actes attaqués. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHMIDT-SARELS

28 juillet 2025