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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

39 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

39

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 373

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : SCHMITTEffacer tout
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306872

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de la SARL Société Nouvelle des Laboratoires E. V. Roig visant à annuler les rejets de sa demande de restitution du crédit d'impôt innovation (CII) pour les exercices 2021 et 2022. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions demandant l'annulation, considérant que la décision de rejet de remboursement est un acte non détachable de la procédure d'imposition. La solution s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du code de justice administrative.

Avocat : SCHMITT

9 mars 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406445

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de la SARL Société Nouvelle des Laboratoires E. V. Roig visant à obtenir la restitution de crédits d'impôt innovation (CII) pour les exercices 2021 et 2022. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions demandant l'annulation des décisions de rejet de l'administration fiscale, considérant ces actes comme non détachables de la procédure d'imposition. La solution s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du code de justice administrative, notamment l'article R. 611-7 relatif aux moyens relevés d'office.

Avocat : SCHMITT

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
9 mars 2026• 2ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2101920

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par le préfet de l’Yonne d’une demande de condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de camions, dont MAN, Daimler, Iveco et Volvo, à lui verser 26 484,93 euros en réparation du surcoût subi lors de l’achat de véhicules utilitaires et poids lourds entre 1997 et 2009. Le préfet invoquait la responsabilité quasi-délictuelle des sociétés en raison d’une entente illicite sanctionnée par la Commission européenne. Les défenderesses ont soulevé l’incompétence de la juridiction administrative, faute de lien contractuel direct avec l’État, et contesté l’existence d’une faute, d’un préjudice établi et d’un lien de causalité. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l’État ne démontrait pas avoir acquis directement les véhicules auprès des sociétés mises en cause, ni que le surcoût allégué lui avait été répercuté par l’UGAP, et a ainsi écarté toute responsabilité solidaire.

Avocat : SCHMITT AVOCATS AARPI

22 janvier 2026• 3ème chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2101507

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par le préfet du Cantal d’une action en responsabilité quasi-délictuelle visant à obtenir la condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de camions, à la suite de sanctions infligées par la Commission européenne pour entente sur les prix entre 1997 et 2011. L’État estimait avoir subi un préjudice de 1 279 769,70 euros TTC en raison d’un surcoût de 20 % lors de l’acquisition de véhicules utilitaires et poids lourds par ses services déconcentrés. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les conditions d’engagement de la responsabilité des sociétés défenderesses n’étaient pas réunies. Cette décision s’appuie sur les principes généraux de la responsabilité quasi-délictuelle, sans qu’il soit nécessaire de se prononcer sur les exceptions d’incompétence ou de prescription soulevées.

Avocat : SCHMITT AVOCATS AARPI

6 janvier 2026• Chambre 3
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407257

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B..., aide-soignante, d’une demande d’indemnisation pour des préjudices résultant d’accidents de service et de maladies professionnelles, imputés à une faute du centre hospitalier de Saverne pour ne pas avoir procédé à son reclassement. Le tribunal rappelle que les dispositions relatives aux pensions et rentes d’invalidité des fonctionnaires (CGFP, loi du 9 janvier 1986, décret du 26 décembre 2003) réparent forfaitairement les pertes de revenus et l’incidence professionnelle, mais n’excluent pas une action en responsabilité pour faute visant à obtenir la réparation intégrale d’autres préjudices patrimoniaux ou personnels. Pour engager la responsabilité pour faute du centre hospitalier, il appartient au juge de rechercher si l’accident ou la maladie est imputable à une faute dans l’organisation ou le fonctionnement du service. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais le jugement statue sur le principe de la responsabilité et la nécessité d’une expertise avant dire droit.

Avocat : SCHMITT

15 décembre 2025• 3ème chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2103694

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par le préfet d'Ille-et-Vilaine d'une demande de condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de camions à verser à l'État la somme de 484 431,11 euros. Le préfet s'est désisté de son action en novembre 2025. Par une ordonnance du 21 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des sociétés défenderesses tendant à la condamnation de l'État aux frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SCHMITT

21 novembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207168

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de la société Xpo Distribution France de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à contester un titre de perception de 1 270 000 euros émis pour le recouvrement d’une amende administrative infligée par le directeur régional de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités. Le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement et a clos l’instance sans statuer sur le fond du litige.

Avocat : SCHMITT AVOCATS AARPI

24 septembre 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400761

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par le préfet de la Corrèze d’une demande de condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de camions à verser à l’État 148 698 euros TTC en réparation du préjudice subi lors de l’achat de véhicules utilitaires et poids lourds entre 1997 et 2011, en raison de pratiques anticoncurrentielles sanctionnées par la Commission européenne. Les sociétés défenderesses ont contesté la recevabilité de la requête, arguant que l’État n’avait pas de lien contractuel direct avec elles, les achats ayant été effectués via l’UGAP, et ont nié l’existence d’une faute dolosive ou d’un lien de causalité établi. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet ne démontrait pas que les véhicules acquis par l’intermédiaire de l’UGAP relevaient des pratiques sanctionnées, et que la responsabilité solidaire des constructeurs n’était pas établie en l’absence de preuve d’un préjudice direct et certain. La décision s’appuie sur les principes de responsabilité quasi-délictuelle et les règles de prescription, sans faire application de la directive dommages

Avocat : SCHMITT AVOCATS A.A.R.P.I

24 juin 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400759

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par la préfète de la Creuse d’une demande de condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de camions à lui verser 58 298,22 euros TTC en réparation du préjudice subi par l’État lors de l’achat de véhicules utilitaires moyens et poids lourds entre 1997 et 2011, en raison de pratiques anticoncurrentielles sanctionnées par la Commission européenne (décisions des 19 juillet 2016 et 27 septembre 2017, affaire AT.39824 - Camions). En défense, les sociétés CNH Industrial, Iveco, Iveco Magirus et Stellantis ont soulevé l’irrecevabilité de la requête, arguant que la préfecture n’avait pas de lien contractuel direct avec elles (achats via l’UGAP) et que le juge judiciaire était seul compétent. Elles ont également contesté l’application de la responsabilité solidaire et la qualification du véhicule Iveco comme relevant du périmètre des décisions européennes. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’action était prescrite en application des règles de prescription applicables aux actions en responsabilité extracontractuelle fondées sur des pratiques anticoncurrentielles,

Avocat : SCHMITT AVOCATS A.A.R.P.I

24 juin 2025• 1ère chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2102464

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par le préfet de l'Oise d'une action en responsabilité quasi-délictuelle contre plusieurs constructeurs de camions, sur le fondement des articles L. 481-2 et L. 481-7 du code de commerce. Le préfet soutenait que ces sociétés avaient causé un préjudice à l'État en participant à une entente illicite sur les prix, sanctionnée par la Commission européenne en 2016 et 2017, et demandait la condamnation solidaire des entreprises à verser 35 704,68 euros TTC en réparation du surcoût subi lors de l'achat de véhicules. Les sociétés Scania ont contesté la demande, arguant notamment que la décision de la Commission n'était pas définitive et que le lien de causalité n'était pas établi. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet ne démontrait pas l'existence d'un lien de causalité direct entre les pratiques anticoncurrentielles alléguées et le préjudice invoqué.

Avocat : AARPI SCHMITT AVOCATS

18 juin 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2102465

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en plein contentieux, a été saisi par le préfet de l’Aisne d’une demande de condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de camions à indemniser l’État pour le préjudice subi lors de l’achat de 46 véhicules utilitaires et poids lourds entre 1997 et 2011. Le préfet invoquait une entente anticoncurrentielle établie par des décisions de la Commission européenne de 2016 et 2017, constitutive d’une faute au regard des articles L. 481-2 et L. 481-7 du code de commerce, ayant causé un surcoût de 20 % du prix d’acquisition. En défense, les sociétés Scania ont notamment contesté l’applicabilité *ratione temporis* des textes invoqués, le caractère définitif des décisions européennes (un pourvoi étant pendant devant la CJUE), et l’existence d’un lien de causalité direct entre les pratiques alléguées et le préjudice. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préfet ne démontrait pas de lien de causalité certain entre les pratiques anticoncurrentielles et le surcoût allégué, et que l’article L.

Avocat : AARPI SCHMITT AVOCATS

18 juin 2025• 3ème Chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2102073

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par le préfet de Meurthe-et-Moselle d’une demande de condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de camions à verser à l’État une somme de 230 576,98 euros TTC. Cette demande vise à réparer le préjudice subi par les services déconcentrés de l’État dans ce département, en raison d’un surcoût lié à des pratiques anticoncurrentielles (entente illicite) constatées par la Commission européenne en 2016 et 2017. Les sociétés du groupe Iveco ont soulevé des exceptions d’incompétence et d’irrecevabilité, contestant notamment l’absence de lien contractuel direct et l’application de la responsabilité solidaire. Le tribunal a rejeté ces exceptions, s’estimant compétent et jugeant la requête recevable, en se fondant sur les articles L. 481-2 et L. 481-7 du code de commerce. Il a condamné solidairement les sociétés mises en cause à verser à l’État la somme demandée, assortie des intérêts au taux légal à compter du 16 juillet 2021 et de leur capitalisation annuelle.

Avocat : AARPI SCHMITT AVOCATS

27 mai 2025• Chambre 3
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401117

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la Fondation Val de Loire pour contester un avis de sommes à payer émis par le département du Loiret, réclamant 559 925,93 euros au titre d'une reprise de plus-value immobilière sur le site "La Médonnière". La fondation invoquait notamment l'incompétence de l'auteur, l'absence de signature et de bases de liquidation, ainsi que l'illégalité de l'application des articles L. 313-19 et R. 314-97 du code de l'action sociale et des familles. En cours d'instance, le département a abrogé l'arrêté fondant la créance, et la fondation s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 26 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : AARPI SCHMITT AVOCATS

26 mai 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500477

Avocat : SCHMITT

18 février 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2100816

Avocat : CABINET SCHMITT AVOCATS

7 novembre 2024• 3ème Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301772

Avocat : SCHMITT AVOCATS A.A.R.P.I

27 septembre 2024
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306966

Avocat : SCHMITT AVOCATS A.A.R.P.I

27 septembre 2024
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306967

Avocat : SCHMITT AVOCATS A.A.R.P.I

27 septembre 2024
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405727

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par les parents de trois enfants mineurs, contestant le refus de l’autorisation d’instruction en famille. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment pour vice d’incompétence, irrégularité de la commission académique et erreur d’appréciation. Le recteur de l’académie de Strasbourg a opposé l’irrecevabilité des requêtes, faute de requête en annulation préalable, et contesté l’urgence. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le juge des référés statue sur la suspension des décisions attaquées.

Avocat : SCHMITT

21 août 2024
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401685

Avocat : SCHMITT AVOCATS

22 juillet 2024