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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

919 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

919

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SCHUEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512352

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d’une demande de suspension de la décision implicite refusant de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a délivré à l’intéressée une attestation valable jusqu’au 3 mars 2026, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais de justice et à l’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SCHURMANN

12 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512154

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 17 avril 2025 par laquelle la commission de médiation de l'Isère avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande de logement de Mme D..., mère d'un nourrisson prématuré. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la famille vivant dans un logement sans gaz ni électricité, et que le moyen tiré du refus légitime d'une offre d'hébergement inadaptée à l'état de santé de l'enfant était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la suspension de la décision et enjoint à la commission de réexaminer la demande de la requérante dans un délai de deux mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHURMANN

12 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509149

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté régulier en la forme. Sur le fond, il a considéré que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 ni les articles L. 421-1, L. 421-3 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

11 décembre 2025• 4ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514478

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète du Rhône clôturant la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant s'étant maintenu irrégulièrement en France après l'expiration de son visa et malgré une obligation de quitter le territoire français prononcée en 2021. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCHURMANN

10 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512055

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant bangladais, pour contester le refus de la préfète de l'Isère d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que la préfète avait, en cours d'instance, délivré un rendez-vous au requérant pour déposer sa demande, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. Il a toutefois prononcé la suspension de la décision initiale et enjoint à la préfète de procéder à l'enregistrement de la demande et de délivrer un récépissé sous quinze jours. L'ordonnance admet également M. A... à l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

10 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512336

Suspension du refus implicite de titre de séjour opposé à une ressortissante algérienne, mère d’un enfant français et enceinte, par le tribunal administratif de Grenoble. Le juge des référés a ordonné la suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère, constatant l’urgence en raison de la privation de ressources et de l’impossibilité de subvenir aux besoins de ses enfants. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité du refus au regard du 4° de l’article 6 de l’accord franco-algérien et de l’article R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCHURMANN

10 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511052

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de M. C... qui sollicitait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction et un examen accéléré de son dossier de renouvellement de titre de séjour. La juridiction a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande était née le 2 août 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée, qui visait à contourner cette décision administrative, était de nature à faire obstacle à son exécution et ne pouvait être ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge a également relevé que la requête, ne précisant pas son fondement juridique, ne pouvait être examinée au titre de la suspension prévue à l'article L. 521-1 du même code.

Avocat : SCHURMANN

10 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511907

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de M. C..., ressortissant macédonien, qui sollicitait la restitution de son passeport. La préfète de l'Isère ayant convoqué l'intéressé pour lui remettre le document après l’introduction de la requête, la mesure sollicitée a perdu son objet. Le juge a toutefois admis M. C... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 600 euros à son avocate au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SCHURMANN

10 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512378

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a constaté que la préfète de l'Isère avait finalement exécuté les injonctions précédentes en délivrant à Mme A. un récépissé de demande de titre de séjour puis un titre de séjour. En conséquence, le tribunal a décidé qu'il n'y avait pas lieu de procéder à une nouvelle liquidation de l'astreinte prononcée le 3 décembre 2024. Cette solution est fondée sur l'article L. 911-7 du code de justice administrative, qui régit la liquidation des astreintes en cas d'exécution tardive.

Avocat : SCHURMANN

8 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511333

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction. En cours d’instance, la préfète a finalement délivré ce document le 13 novembre 2025, rendant la requête sans objet. Par ordonnance du 5 décembre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, tout en admettant provisoirement M. A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle. Les demandes de frais de procédure fondées sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.

Avocat : SCHURMANN

5 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512584

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de France travail refusant l'inscription rétroactive de M. A... sur la liste des demandeurs d'emploi. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant bénéficiant déjà de l'aide au retour à l'emploi et n'établissant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il a également considéré qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCHURMANN

4 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512185

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., ressortissante sénégalaise. Le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée s’agissant d’un refus de renouvellement et qu’existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute de motivation en méconnaissance des articles L. 211-1, L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. La demande de suspension du refus de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction a en revanche été rejetée.

Avocat : SCHURMANN

2 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511422

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution des décisions implicites par lesquelles la préfète de l'Isère a refusé de délivrer un certificat de résidence algérien et une attestation de prolongation d'instruction à M. C..., ressortissant algérien marié à une Française et père d'un enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la durée anormalement longue de l'instruction de la demande, plaçant l'intéressé et sa famille dans une situation de précarité financière et d'insécurité. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité des refus, notamment au regard des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCHURMANN

1 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511895

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 10 octobre 2025 par lequel la préfète de l'Isère refusait le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante tunisienne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la violation de la chose jugée par une précédente ordonnance de suspension du 14 janvier 2025 était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français a été rejetée comme irrecevable, le recours en annulation étant suspensif de plein droit en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

28 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509459

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction et de renouveler son titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer expressément le maintien de ses conclusions, ce qu’il n’a pas fait dans le délai d’un mois imparti. Par ordonnance, la présidente de la 4ème chambre a donc constaté le désistement d’office de M. A... et en a donné acte.

Avocat : SCHURMANN

28 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511609

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension d'une décision implicite refusant la délivrance d'un document provisoire à M. B..., ressortissant algérien, durant l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction du recours, la préfète de l'Isère avait délivré l'attestation de prolongation d'instruction sollicitée, rendant sans objet les conclusions en référé. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SCHURMANN

27 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511951

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. C.... Bien que le moyen tiré de l'illégalité du refus d'enregistrement pour dossier incomplet soit propre à créer un doute sérieux, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai, compte tenu de sa présence de longue date en France. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

27 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511612

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. C..., ressortissant argentin marié à une Française. Le juge a constaté que la préfète de l’Isère avait délivré une attestation de prolongation d’instruction en cours d’instance, ce qui a fait perdre son objet à la requête. La condition d’urgence n’étant plus caractérisée, la demande de suspension a été rejetée. L’ordonnance applique les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCHURMANN

27 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511918

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme F..., ressortissants angolais, qui contestaient la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à leurs conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré d'un défaut d'entretien de vulnérabilité était inopérant. Il a également estimé que l'OFII ne s'était pas cru en situation de compétence liée et que les requérants ne pouvaient invoquer l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la décision étant fondée sur l'article L. 551-16. Enfin, le moyen tiré de l'article L. 744-6 a été écarté comme inopérant, ce texte étant abrogé.

Avocat : SCHURMANN

25 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507125

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du 4 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'absence d'examen réel de sa situation. Il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les textes précités et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

24 novembre 2025• 7ème Chambre