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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

39 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

39

Décisions totales

383 581

Ordonnances

314 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SCHWARZEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534698

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante gabonaise rencontrant des difficultés pour renouveler son titre de séjour en raison d’un dysfonctionnement de la plateforme numérique. La requérante demandait qu’il soit enjoint au préfet de police de lui fixer un rendez-vous et de lui remettre un récépissé l’autorisant à travailler. En cours d’instance, le préfet a convoqué l’intéressée pour déposer sa demande, rendant sans objet les conclusions à fin d’injonction. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l’État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SCHWARZ

30 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535407

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante gabonaise, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de lui délivrer une convocation pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait une difficulté technique sur le portail ANEF l'empêchant d'effectuer sa demande, ce qui constituerait selon elle une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment car l'administration avait proposé des solutions de substitution que l'intéressée n'avait pas utilisées, et que la situation ne nécessitait pas une mesure dans le délai de 48 heures prévu par cette procédure d'urgence. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHWARZ

8 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534233

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête en référé liberté de Mme B..., ressortissante gabonaise, qui demandait d'enjoindre au préfet de police de lui délivrer une convocation pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, en l'absence de décision de rejet et malgré les difficultés techniques rencontrées sur la plateforme ANEF. La requérante a été invitée à saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code si elle s'y estimait fondée.

Avocat : SCHWARZ

27 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513821

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. A... concernant sa requête en annulation d’un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension en référé, faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du même code, donne acte de ce désistement sans examiner le bien-fondé de la décision attaquée.

Avocat : SCHWARZ

26 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533172

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un mineur ivoirien se disant âgé de 17 ans, afin d’enjoindre à la ville de Paris de l’héberger et de le prendre en charge. Le juge a constaté que le requérant justifiait de sa minorité par des documents d’état civil et que la décision de la ville de refuser son évaluation, en se fondant sur un précédent refus du département du Morbihan, portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la protection de l’enfance. La condition d’urgence a été reconnue, le mineur étant sans hébergement stable et en situation de vulnérabilité. En conséquence, le tribunal a enjoint à la ville de Paris de procéder à l’hébergement et à la prise en charge du requérant dans un délai de 48 heures, sous astreinte, en application des articles L. 521-2 du code de justice administrative et des dispositions du code de l’action sociale et des familles relatives aux mineurs non accompagnés.

Avocat : SCHWARZ

18 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515672

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande n'était pas utile, car la demande de titre de séjour "salarié" de l'intéressé avait été classée sans suite suite au rejet de l'autorisation de travail, le privant ainsi de la qualité de demandeur. La condition d'utilité prévue à l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

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27 octobre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503139

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Manche l’assignant à résidence pour 45 jours. Le requérant contestait notamment la compétence du signataire, la motivation de l’arrêté et l’existence d’une erreur de droit, arguant qu’il n’avait pas déposé de demande d’asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que la décision était suffisamment motivée et fondée sur l’article L. 751-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, applicable en cas de requête aux fins de reprise en charge par un autre État. La solution retenue confirme la légalité de l’assignation à résidence et des obligations de pointage qui en découlent.

Avocat : SCHWARZ

20 octobre 2025• Autres délais-Etrangers-3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513346

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 15 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de 12 mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que le préfet était fondé à prendre une obligation de quitter le territoire sur le fondement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A... ne justifiant ni d'une entrée régulière ni d'un titre de séjour. Enfin, le tribunal a estimé que la décision n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation, le requérant ne démontrant pas d'intégration professionnelle stable ni d'attaches familiales en France.

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15 octobre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504272

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., ressortissant moldave, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 5 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de la signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était inopérant, la décision étant fondée sur une autre disposition. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. D..., incluant les demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice.

Avocat : SCHWARZ

9 octobre 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515863

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E... contestant l'arrêté du préfet de police du 9 décembre 2024. Cette décision refusait la délivrance d'un titre de séjour, assortie d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe de division bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, sans autre précision dans l'extrait fourni.

Avocat : SCHWARZ

9 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528497

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de police à l'encontre de M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du placement en rétention, mais a considéré que l'arrêté ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Il a relevé que M. B..., bien que père d'un enfant français, ne justifiait pas d'une résidence régulière de plus de vingt ans et avait été condamné pour des délits punis de trois ans ou plus d'emprisonnement, ce qui le rendait expulsable en application des articles L. 631-1 et L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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6 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504725

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus de délivrance d’un certificat de résidence, l’obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation et de l’erreur manifeste d’appréciation. Il a jugé que la décision de refus de séjour était légale au regard des stipulations de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et que les décisions subséquentes n’étaient pas entachées d’illégalité. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

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30 septembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509577

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante algérienne, afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé de renouvellement de son titre de séjour "salarié" expiré le 31 août 2025. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en matière de renouvellement de titre, et a ordonné à la préfète de l'Essonne de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour enregistrer sa demande et lui remettre un récépissé, sous réserve du caractère complet de son dossier. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-12, et rappelle l'obligation de l'administration de traiter les demandes dans un délai raisonnable.

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22 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516612

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant sénégalais, qui sollicitait le maintien de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance (ASE) après la fin de son contrat jeune majeur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision de la présidente du conseil départemental du Val-d'Oise de mettre fin à cette prise en charge était fondée sur l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, qui exclut du dispositif les majeurs faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquée.

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19 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516603

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Celui-ci demandait le maintien de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance (ASE) après que la présidente du conseil départemental du Val-d'Oise y a mis fin. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, M. A ne démontrant pas que la perte de son hébergement ou de son emploi était imminente et certaine. Par ailleurs, il a considéré que la seule contestation de l'obligation de quitter le territoire français ne suspendait pas de plein droit la décision de l'ASE, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. La requête a donc été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

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19 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514690

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 29 juillet 2024 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à une ressortissante moldave. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières et ayant saisi le tribunal plus de quatre mois après la décision contestée. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SCHWARZ

6 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513437

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A, ressortissant ivoirien, visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge des référés a fait droit à sa requête, considérant que la condition d'urgence était remplie car le requérant, ayant présenté sa demande de renouvellement dans le délai légal de deux mois prévu par l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, risquait de perdre son emploi faute de document de séjour. La solution retenue ordonne au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à M. A un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler, dans un délai de sept jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : SCHWARZ

3 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513878

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A.... Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de l’incompétence, du défaut de motivation et de l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCHWARZ

18 août 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502099

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a été saisi par M. B pour contester un arrêté du préfet de la Manche du 27 juin 2025 l'assignait à résidence pour 45 jours. Postérieurement à l'introduction du recours, le préfet a retiré l'arrêté litigieux le 11 juillet 2025. Le tribunal a donc constaté que les conclusions aux fins d'annulation étaient devenues sans objet et qu'il n'y avait plus lieu d'y statuer. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat a été condamné à verser 1 000 euros à l'avocat de M. B.

Avocat : SCHWARZ

17 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408582

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C, ressortissante brésilienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La requête a été jugée irrecevable car tardive, la requérante n'ayant pas respecté le délai de recours de quarante-huit heures prévu par l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour contester une obligation de quitter le territoire sans délai de départ volontaire.

Avocat : SCHWARZ

6 février 2025• 12ème chambre, éloignement