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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 331 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 331

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 664

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SEBANEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512167

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur la demande du préfet du Val-de-Marne, a suspendu la décision du maire de Vitry-sur-Seine d’apposer une banderole aux couleurs palestiniennes sur le fronton de l’hôtel de ville. Le juge a estimé que cette décision portait une atteinte grave et manifestement illégale au principe de neutralité du service public, en raison de son caractère politique et de son rattachement à un conflit international étranger aux compétences de la commune. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et de l’article L. 554-3 du code de justice administrative, le juge écartant l’argument de la commune selon lequel la position du Président de la République justifiait l’affichage.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

29 août 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302360

Le Tribunal Administratif de Dijon était saisi par Mme A de deux requêtes en excès de pouvoir contre des décisions du président de Dijon Métropole refusant la prise en charge de frais de transport et d'anesthésiste liés à sa maladie professionnelle. En cours d'instance, la commune de Dijon a retiré les deux décisions contestées par des décisions du 28 mars 2025, non attaquées. Constatant que ces retraits privaient d'objet les conclusions à fin d'annulation et d'injonction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de faire droit à la demande de Mme A.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP SEBAN ASSOCIES

26 août 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105935

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre trois arrêtés du maire de Cordon (10 décembre 2020, 22 octobre 2021 et 7 août 2023) accordant des permis de construire modificatifs pour une construction voisine. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles R. 111-2 du code de l’urbanisme et des règles du plan local d’urbanisme (articles U 1.2, 2.3, 11.1, 13.2). La juridiction a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans se prononcer sur la recevabilité. Les textes appliqués sont le code de l’urbanisme et le règlement du PLU de Cordon.

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

26 août 2025• 2ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300685

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par le syndicat Interco CFDT 89 d’un recours en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du SDIS de l’Yonne d’abroger les dispositions de son règlement intérieur excluant les déplacements vers les lieux de formation du temps de travail effectif. Le syndicat soutenait que ces dispositions méconnaissaient l’article 2 du décret du 25 août 2000, en ce qu’elles ne tenaient pas compte de la situation où le trajet vers la formation est plus long que le trajet domicile-travail habituel. En cours d’instance, le syndicat s’est désisté de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Les conclusions des parties fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, chaque partie conservant la charge de ses frais.

Avocat : SCP SEBAN ASSOCIES

26 août 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523105

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A d'un logement géré par le centre d'action sociale de la ville de Paris (CASVP). La solution retenue est fondée sur l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu du comportement violent et menaçant de l'occupant, qui compromet le fonctionnement du service public d'hébergement pour personnes âgées. Le tribunal a considéré que l'arrêté d'exclusion était devenu définitif et que le maintien dans les lieux faisait obstacle à l'accueil d'autres résidents dans un contexte de forte demande. Les textes appliqués sont le code de l'action sociale et des familles et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET SEBAN ET ASSOCIES

25 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505249

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par la commune de Beaussais-sur-Mer d'une demande d'expulsion d'occupants sans titre du domaine public (un terrain de sports). La commune a informé le juge que les occupants avaient libéré les lieux le 3 août 2025, rendant la demande d'expulsion sans objet. Le juge a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur cette demande. En revanche, il a fait droit à la demande de frais de justice en condamnant in solidum les occupants à verser 1 000 euros à la commune sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

14 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513026

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société LRD. Celle-ci demandait l'annulation de la procédure d'appel à projets lancée par la commune de Boulogne-Billancourt pour l'occupation d'un bâtiment communal destiné à des activités de padel/foot à 5. Le juge a considéré que la requête était irrecevable, car le référé précontractuel ne peut pas être utilisé pour contester une convention d'occupation du domaine public, et que le contrat avait été signé avant l'enregistrement de la requête.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

11 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521618

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission d'appel du Lycée franco-hellénique Eugène Delacroix d'Athènes refusant l'admission en première de M. A E. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les conséquences de la décision sur la scolarité et l'état psychologique de l'élève n'étant pas suffisamment graves et immédiates au regard de la date de la rentrée et des possibilités de recours au fond. Aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, irrégularité de procédure, erreur de droit, erreur manifeste d'appréciation, rupture d'égalité) n'a été examiné au fond, la condition d'urgence faisant défaut.

Avocat : CABINET SEBAN ET ASSOCIES

4 août 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501970

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la communauté d'agglomération de La Rochelle. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du maire de Saint-Xandre refusant un permis de construire pour un centre de valorisation des déchets. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les arguments sur la sécurité environnementale et la continuité du service public n'étant pas suffisamment établis face à la possibilité de travaux de mise aux normes des installations existantes. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SCP D'AVOCATS SEBAN & ASSOCIES

4 août 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01836

Avocat : SCP SEBAN & ASSOCIES

31 juillet 2025• 1re chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2107539

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de l'Association Mobilité Réduite du Sud Seine-et-Marne contestant les décisions implicites de la commune d'Avon et de la société d'économie mixte Aménagement 77 rejetant sa demande de mise en conformité d'un projet de "voie douce" piétonne avec la réglementation sur l'accessibilité aux personnes handicapées. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, estimant que l'association était réputée s'être désistée d'office en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute d'avoir maintenu sa requête au fond après le rejet de son référé suspension. En conséquence, le tribunal n'a pas examiné les moyens soulevés par l'association, notamment ceux tirés de la méconnaissance des dispositions de la loi n°2005-102 du 11 février 2005 et des textes réglementaires subséquents.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

24 juillet 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204404

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de l'association syndicale libre Chelles Coudray-Vallières, qui demandait la condamnation de la commune de Chelles à lui verser 200 595,73 euros pour enrichissement sans cause. L'association, propriétaire d'espaces communs (voies privées, espaces verts), estimait que leur entretien bénéficiait à la commune. Le tribunal a jugé que les dépenses concernaient uniquement la propriété privée de l'association, sans lien avec le domaine communal, et que la commune n'avait ni initié ni consenti aux travaux. En conséquence, la responsabilité de la commune sur le fondement de l'enrichissement sans cause n'a pas été retenue, et l'association a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

24 juillet 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317117

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne le recours de M. B contre un arrêté du 15 mai 2023 du Centre d'action sociale de la Ville de Paris (CASVP) prononçant son exclusion de la résidence "Grange aux Belles". Le tribunal constate qu'après l'introduction de la requête, M. B a signé un nouveau contrat de séjour avec le CASVP pour un logement dans une autre résidence depuis le 26 mars 2025. Cette situation emporte retrait implicite de l'arrêté litigieux, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Les demandes au titre des frais d'instance sont rejetées.

Avocat : CABINET SEBAN ET ASSOCIES

17 juillet 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201855

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de la société Isère Fibre contestant deux titres de recettes émis par le département de l'Isère pour une pénalité de 15 200 euros relative au retard de communication d’un compte rendu technique et financier pour 2018. La société invoquait notamment l’absence de mise en demeure préalable et le caractère infondé de la pénalité. Le tribunal a constaté que le premier titre avait été retiré et remplacé par un second, rendant sans objet les conclusions dirigées contre lui. Sur le second titre, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la pénalité contractuelle était fondée et régulièrement appliquée. Enfin, il a déclaré irrecevables les conclusions reconventionnelles du département tendant au paiement d’intérêts légaux, une collectivité ne pouvant demander au juge une mesure qu’elle a le pouvoir de prendre elle-même.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN ET ASSOCIES

15 juillet 2025• 3ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02721

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

15 juillet 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216780

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de l'association SOS Patinoire de Colombes, qui demandait l'annulation de la délibération du 10 octobre 2022 par laquelle le conseil municipal de Colombes a décidé de fermer la patinoire "Philippe-Candeloro". Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que l'absence de signature du secrétaire de séance n'affecte pas la validité de la délibération et que la convocation des élus, accompagnée d'une note de synthèse détaillée, était régulière. Sur le fond, la décision a été confirmée, les juges estimant que la commune n'avait commis ni erreur de fait ni erreur manifeste d'appréciation en cessant l'exploitation de l'équipement. Cette solution s'appuie notamment sur les articles L. 2121-10, L. 2121-12 et L. 2121-23 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

15 juillet 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216782

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme Delattre, conseillère municipale, qui demandait l'annulation de la délibération du 10 octobre 2022 par laquelle le conseil municipal de Colombes a décidé de fermer la patinoire "Philippe-Candeloro". La requérante invoquait des vices de procédure (note de synthèse insuffisante, défaut d'information des élus), un défaut de base légale et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que la note de synthèse jointe à la convocation était suffisamment motivée et que la demande d'informations complémentaires n'avait pas été adressée au service compétent conformément au règlement intérieur, écartant ainsi les moyens de légalité externe. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement des articles L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

15 juillet 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201854

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de la société Isère Fibre contestant deux titres de recettes émis par le département de l'Isère, chacun pour une pénalité de 153 000 euros pour retard de paiement de la redevance d'usage 2019. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de mise en demeure préalable et le caractère excessif de la pénalité. Le département a fait valoir que le premier titre avait été retiré et remplacé. Le tribunal a soulevé d'office l'irrecevabilité des conclusions reconventionnelles du département demandant des intérêts légaux, une collectivité publique ne pouvant demander au juge une mesure qu'elle a le pouvoir de prendre. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la régularité des titres de recettes au regard du code général des collectivités territoriales et des principes généraux du droit administratif.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN ET ASSOCIES

15 juillet 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203577

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de la société Isère Fibre contestant un titre de recette émis par le département de l'Isère pour une pénalité de 262 091,82 euros, liée à un retard dans la remise des dossiers des ouvrages exécutés (DOE) dans le cadre d’une délégation de service public. Le tribunal a relevé que le département avait retiré le titre initial et émis un nouveau titre, rendant sans objet les conclusions principales de la société. Il a également jugé irrecevables les conclusions reconventionnelles du département demandant des intérêts au taux légal, une collectivité publique ne pouvant solliciter du juge une mesure qu’elle peut prendre elle-même. La solution retenue est le non-lieu à statuer sur les demandes principales et le rejet des conclusions reconventionnelles, sans application des textes spécifiques au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN ET ASSOCIES

15 juillet 2025• 3ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02377

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

10 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3