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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 841 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 841

Décisions totales

383 581

Ordonnances

274 965

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SEBANEffacer tout
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400125

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme A... B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de leur demande indemnitaire adressée à la commune de Dinan, et à obtenir réparation de leurs préjudices matériels. Les requérants ont toutefois conclu un protocole d’accord avec la commune, dont l’exécution les a conduits à se désister purement et simplement de leur instance. Par ordonnance du 23 octobre 2025, le président de la 6e chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

23 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326239

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par des propriétaires riverains d’un recours en excès de pouvoir contre la convention pluriannuelle de renouvellement urbain des quartiers Quatre-Chemins et Sept Arpents-Stalingrad, signée le 16 mai 2023, en tant qu’elle concerne l’« îlot Étoile ». Les requérants contestaient notamment l’absence de concertation préalable et l’insuffisance du dossier de présentation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir suffisamment direct, et a mis à leur charge une somme de 2 000 euros au titre des frais de justice.

CABINET SEBAN ET ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
23 octobre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303621

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. et Mme C... contestant le refus de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) de réévaluer leur prime de transition énergétique. Les requérants soutenaient que leurs revenus de l’année 2021 devaient être pris en compte, et non ceux de 2022, car l’avis d’imposition correspondant n’était pas encore accessible. Le tribunal a jugé que, conformément à l’arrêté du 24 mai 2013, l’Anah était fondée à utiliser l’avis de situation déclarative des revenus 2022, dès lors qu’il était disponible à la date de la demande. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l’Anah.

Avocat : SEBAN

21 octobre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400172

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B... contestant le refus implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de lui verser une prime de transition énergétique et demandant réparation pour le retard de paiement. Le tribunal a constaté que l'ANAH avait versé la prime en cours d'instance, entraînant un non-lieu à statuer sur cette partie des conclusions. Les conclusions en annulation des décisions implicites de rejet ont été rejetées, ces décisions ayant simplement lié le contentieux sans incidence sur le fond. Enfin, la demande d'indemnisation pour préjudice a été rejetée faute de preuve du préjudice allégué, et l'ANAH a été condamnée à verser 1 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : SEBAN

21 octobre 2025• Chambre 1
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501126

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du directeur du centre communal d’action sociale de Menton prononçant une exclusion temporaire de trois mois. Par un acte enregistré le 16 octobre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 octobre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : SCP SEBAN & ASSOCIES

17 octobre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304251

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le syndicat intercommunal d’adduction d’eau potable et d’assainissement (SIAEPA) du Cubzadais-Fronsadais d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre de perception de 1 049 313,15 euros émis par la région Nouvelle-Aquitaine et la décision de retrait d’une aide européenne FEDER. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation et l’absence de procédure contradictoire. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire a été jugée après une audience publique, en application du code des relations entre le public et l’administration et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

16 octobre 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312958

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par M. B..., agent de l’Office public de l’habitat (OPH) de Seine-et-Marne, contestant l’arrêté du 27 juin 2023 le maintenant en disponibilité d’office et refusant implicitement sa demande de congé de longue maladie. Le tribunal a jugé que la décision de refus de congé de longue maladie, qui constitue un refus d’avantage, devait être motivée en application des articles L. 822-6 du code général de la fonction publique et L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. En l’espèce, l’arrêté attaqué ne comportait aucune motivation, ce qui a conduit à son annulation, ainsi que celle de la décision de rejet du recours gracieux.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

16 octobre 2025• 9ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508764

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

14 octobre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:508764.20251014• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400592

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par l'association Groupe scolaire privé Bellevue d'un recours en excès de pouvoir contre un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Clichy-sous-Bois pour un projet de requalification de son groupe scolaire. Le tribunal a rejeté la requête en considérant que le moyen tiré de l'erreur de qualification juridique n'était pas fondé, le projet relevant de la destination "commerce et activités de service" et non "équipements d'intérêt collectif", en application des articles R. 151-27 et suivants du code de l'urbanisme. Les autres moyens, relatifs à des vices de forme, ont également été écartés.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

13 octobre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317285

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Agrégats du Centre d’un recours en plein contentieux contre un titre de perception émis le 3 juillet 2023 par le grand port fluvio-maritime de l’axe Seine (A...), pour un montant de 482 375,52 euros, correspondant aux redevances d’occupation de parcelles au port de Bonneuil-sur-Marne. La société contestait notamment le bien-fondé de la créance, invoquant des erreurs de calcul, un défaut de motivation du titre, et sollicitait la compensation avec une créance issue d’un arrêt de la cour administrative d’appel de Paris. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens de la requête, tant ceux relatifs à la régularité formelle du titre que ceux portant sur son bien-fondé, et a donc rejeté les conclusions à fin d’annulation et de décharge. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : CABINET SEBAN ET ASSOCIES

13 octobre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508243

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la société TS distribution d’un recours en excès de pouvoir visant à faire annuler le rejet implicite du préfet du Haut-Rhin de sa demande de contrôle d’un drive exploité par la société ALCOBA distribution. Par une ordonnance du 13 octobre 2025, le tribunal a radié la requête n° 2508243 des registres du greffe, au motif qu’elle constituait un doublon avec une autre requête enregistrée sous le n° 2508259 et tendant aux mêmes fins. Cette décision est fondée sur les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : SEBAN ATLANTIQUE

13 octobre 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402653

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme C... d’une demande indemnitaire contre l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) pour le retard de paiement de la prime « MaPrimeRénov ». La requérante s’est désistée de ses conclusions en annulation et injonction après que l’ANAH lui a versé le solde de la prime en cours d’instance. Le tribunal a rejeté ses conclusions indemnitaires, faute pour Mme C... de justifier la réalité des préjudices financier, moral et des troubles dans ses conditions d’existence allégués. La décision s’appuie notamment sur le code de la construction et de l’habitation et le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020.

Avocat : SCP SEBAN ASSOCIES

9 octobre 2025• 3ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03959

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

8 octobre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207551

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. et Mme D... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Fontenay-sous-Bois pour une maison individuelle. Les requérants se sont désistés de leur requête, ce dont le tribunal a donné acte. La demande de dommages et intérêts pour recours abusif formée par le bénéficiaire du permis sur le fondement de l’article L. 600-7 du code de l’urbanisme a été rejetée, le tribunal estimant que le recours des voisins immédiats ne traduisait pas un comportement abusif.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

8 octobre 2025• 7ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511197

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. Olivier Vagneux, conseiller municipal d'opposition de Savigny-sur-Orge, contestant le refus implicite du maire de lui permettre de s'exprimer sur le compte Facebook municipal. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car le refus portait une atteinte grave et immédiate à l'intérêt public et aux droits du requérant, en entravant le droit d'expression des élus d'opposition garanti par l'article L. 2121-27-1 du code général des collectivités territoriales. Il a également relevé un doute sérieux sur la légalité de la décision, cette disposition imposant de réserver un espace d'expression aux élus minoritaires dans toute publication d'informations générales, y compris sur les réseaux sociaux municipaux. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de la décision implicite de refus jusqu'au jugement au fond.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

7 octobre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404083

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 120 000 euros présentée par la SCEA Les Jardins Bio du Médoc à l'encontre de FranceAgriMer. La société sollicitait cette somme en complément de son assurance pour des pertes de récolte de myrtilles dues au gel d'avril 2021, sur le fondement du décret n° 2022-366 du 15 mars 2022. Le juge a estimé que l'obligation de FranceAgriMer n'était pas sérieusement contestable, car la condition relative à la reconnaissance de calamité agricole pour la culture de myrtilles en Gironde n'était pas remplie, aucun arrêté ministériel n'étant intervenu à ce titre. La requête a donc été rejetée, de même que les conclusions des parties au titre des frais de justice.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

6 octobre 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501905

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SAS La Vue des Forges d’une demande de suspension de la décision du maire de Belfort du 26 août 2025 exerçant le droit de préemption urbain sur un immeuble. Le juge a reconnu l’urgence, eu égard à l’objet de la décision de préemption et à ses effets sur l’acquéreur évincé. Il a également estimé que le moyen tiré de l’insuffisance de motivation de la décision, fondé sur les articles L. 210-1 et L. 211-2 du code de l’urbanisme, était propre à créer un doute sérieux quant à sa légalité. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l’exécution de la décision de préemption jusqu’au jugement au fond.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

2 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306491

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... et Mme E... demandant l'annulation de la décision du 17 octobre 2023 par laquelle le maire de Montussan avait exclu définitivement leur fils C... des temps périscolaires pour l'année 2023-2024. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable le moyen tiré du défaut de motivation, soulevé tardivement après l'expiration du délai de recours. Sur le fond, il a estimé que la matérialité des faits de violence commis par l'enfant en septembre 2023 était établie et que la sanction d'exclusion définitive, prévue par le règlement intérieur des accueils collectifs de mineurs, n'était pas disproportionnée au regard de la gravité et du caractère répété des incidents. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et du règlement intérieur de la commune.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303820

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de Mme A..., puéricultrice territoriale, contestant son placement en disponibilité d’office par le maire de Fontenay-sous-Bois et le refus implicite de sa demande de reclassement. Le tribunal a annulé l’arrêté du 17 février 2023 pour irrégularité de procédure, faute de saisine de la commission administrative paritaire, en méconnaissance de l’article 37-1 du décret du 17 avril 1989. Il a également annulé la décision implicite de rejet de la demande de reclassement, au motif que la commune n’avait pas engagé les démarches de reclassement prévues par l’article 72 de la loi du 11 janvier 1984 (repris à l’article L. 514-4 du code général de la fonction publique) et le décret du 30 septembre 1985. En conséquence, le tribunal a enjoint à la commune de réexaminer la situation de Mme A.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

2 octobre 2025• 9ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511286

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de licenciement pour faute prise par l’Assistance Publique Hôpitaux de Marseille (APHM) à l’encontre de M. A..., agent public. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, les vices de procédure, l’inexactitude matérielle des faits ou le caractère disproportionné de la sanction, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur la condition d’urgence, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

1 octobre 2025