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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 841 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 841

Décisions totales

383 581

Ordonnances

274 813

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SEBANEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507979

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

16 septembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:507979.20250916• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211544

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. et Mme A... de leur recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Fontenay-sous-Bois. La commune a également renoncé à ses conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. En revanche, la demande de dommages et intérêts du bénéficiaire du permis, fondée sur l'article L. 600-7 du code de l'urbanisme, a été rejetée pour irrecevabilité, faute d'avoir été présentée par un mémoire distinct.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

10 septembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305595

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait des délibérations du conseil municipal de Savigny-sur-Orge adoptées le 11 mai 2023. Cette ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin au recours pour excès de pouvoir. La demande de la commune visant à obtenir le remboursement de ses frais de justice a été rejetée.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

9 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505802

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne une demande d'expulsion et d'interdiction de séjour formulée par la communauté d'agglomération Redon Agglomération à l'encontre de Mme D et M. B, occupants sans droit ni titre d'une aire d'accueil des gens du voyage. Le tribunal constate que les occupants ont libéré les lieux le 28 août 2025, rendant sans objet la demande d'expulsion. Il rejette la demande d'interdiction de séjour sur les aires d'accueil, estimant qu'elle ne relève pas de la compétence du juge des référés saisi sur ce fondement. Enfin, il n'accorde pas les frais de justice demandés par la communauté d'agglomération.

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

3 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512167

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur la demande du préfet du Val-de-Marne, a suspendu la décision du maire de Vitry-sur-Seine d’apposer une banderole aux couleurs palestiniennes sur le fronton de l’hôtel de ville. Le juge a estimé que cette décision portait une atteinte grave et manifestement illégale au principe de neutralité du service public, en raison de son caractère politique et de son rattachement à un conflit international étranger aux compétences de la commune. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et de l’article L. 554-3 du code de justice administrative, le juge écartant l’argument de la commune selon lequel la position du Président de la République justifiait l’affichage.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

29 août 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300685

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par le syndicat Interco CFDT 89 d’un recours en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du SDIS de l’Yonne d’abroger les dispositions de son règlement intérieur excluant les déplacements vers les lieux de formation du temps de travail effectif. Le syndicat soutenait que ces dispositions méconnaissaient l’article 2 du décret du 25 août 2000, en ce qu’elles ne tenaient pas compte de la situation où le trajet vers la formation est plus long que le trajet domicile-travail habituel. En cours d’instance, le syndicat s’est désisté de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Les conclusions des parties fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, chaque partie conservant la charge de ses frais.

Avocat : SCP SEBAN ASSOCIES

26 août 2025• 2ème chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403225

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société SFR Fibre d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre exécutoire émis par la fédération départementale d’énergie du Pas-de-Calais, portant sur une redevance d’occupation des supports des réseaux publics de distribution d’électricité d’un montant de 546 398,36 euros. À la suite d’une médiation, les parties sont parvenues à un accord, et la société requérante s’est désistée de sa requête. Par ordonnance du 26 août 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

26 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105935

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre trois arrêtés du maire de Cordon (10 décembre 2020, 22 octobre 2021 et 7 août 2023) accordant des permis de construire modificatifs pour une construction voisine. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles R. 111-2 du code de l’urbanisme et des règles du plan local d’urbanisme (articles U 1.2, 2.3, 11.1, 13.2). La juridiction a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans se prononcer sur la recevabilité. Les textes appliqués sont le code de l’urbanisme et le règlement du PLU de Cordon.

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

26 août 2025• 2ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302360

Le Tribunal Administratif de Dijon était saisi par Mme A de deux requêtes en excès de pouvoir contre des décisions du président de Dijon Métropole refusant la prise en charge de frais de transport et d'anesthésiste liés à sa maladie professionnelle. En cours d'instance, la commune de Dijon a retiré les deux décisions contestées par des décisions du 28 mars 2025, non attaquées. Constatant que ces retraits privaient d'objet les conclusions à fin d'annulation et d'injonction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de faire droit à la demande de Mme A.

Avocat : SCP SEBAN ASSOCIES

26 août 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523105

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A d'un logement géré par le centre d'action sociale de la ville de Paris (CASVP). La solution retenue est fondée sur l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu du comportement violent et menaçant de l'occupant, qui compromet le fonctionnement du service public d'hébergement pour personnes âgées. Le tribunal a considéré que l'arrêté d'exclusion était devenu définitif et que le maintien dans les lieux faisait obstacle à l'accueil d'autres résidents dans un contexte de forte demande. Les textes appliqués sont le code de l'action sociale et des familles et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET SEBAN ET ASSOCIES

25 août 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303525

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par l’association ADAR Sambre-Avesnois, après renvoi du Conseil d’État, d’une demande de condamnation du département du Nord à lui verser 51 473 euros pour compenser une perte d’activité liée à la pandémie de COVID-19. L’association s’est désistée de ses conclusions en cours d’instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions du département du Nord tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

18 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505249

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par la commune de Beaussais-sur-Mer d'une demande d'expulsion d'occupants sans titre du domaine public (un terrain de sports). La commune a informé le juge que les occupants avaient libéré les lieux le 3 août 2025, rendant la demande d'expulsion sans objet. Le juge a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur cette demande. En revanche, il a fait droit à la demande de frais de justice en condamnant in solidum les occupants à verser 1 000 euros à la commune sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

14 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513026

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société LRD. Celle-ci demandait l'annulation de la procédure d'appel à projets lancée par la commune de Boulogne-Billancourt pour l'occupation d'un bâtiment communal destiné à des activités de padel/foot à 5. Le juge a considéré que la requête était irrecevable, car le référé précontractuel ne peut pas être utilisé pour contester une convention d'occupation du domaine public, et que le contrat avait été signé avant l'enregistrement de la requête.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

11 août 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501970

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la communauté d'agglomération de La Rochelle. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du maire de Saint-Xandre refusant un permis de construire pour un centre de valorisation des déchets. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les arguments sur la sécurité environnementale et la continuité du service public n'étant pas suffisamment établis face à la possibilité de travaux de mise aux normes des installations existantes. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SCP D'AVOCATS SEBAN & ASSOCIES

4 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521618

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission d'appel du Lycée franco-hellénique Eugène Delacroix d'Athènes refusant l'admission en première de M. A E. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les conséquences de la décision sur la scolarité et l'état psychologique de l'élève n'étant pas suffisamment graves et immédiates au regard de la date de la rentrée et des possibilités de recours au fond. Aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, irrégularité de procédure, erreur de droit, erreur manifeste d'appréciation, rupture d'égalité) n'a été examiné au fond, la condition d'urgence faisant défaut.

Avocat : CABINET SEBAN ET ASSOCIES

4 août 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01836

Avocat : SCP SEBAN & ASSOCIES

31 juillet 2025• 1re chambre - formation à 3
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507430

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé précontractuel sur le fondement des articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, a été saisi par la société Mon installateur solaire pour contester le rejet de son offre dans le cadre du marché de construction de la caserne de pompiers de Saint-Romans (lot photovoltaïque). Lors de l’audience, la société requérante s’est désistée de sa requête après avoir pris connaissance des explications du SDIS de l’Isère sur la distinction entre avis technique et appréciation technique d’expérimentation. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, le SDIS ayant renoncé à sa demande de frais de procès. Aucune application des textes du code de la commande publique n’a été nécessaire au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN ET ASSOCIES

30 juillet 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204404

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de l'association syndicale libre Chelles Coudray-Vallières, qui demandait la condamnation de la commune de Chelles à lui verser 200 595,73 euros pour enrichissement sans cause. L'association, propriétaire d'espaces communs (voies privées, espaces verts), estimait que leur entretien bénéficiait à la commune. Le tribunal a jugé que les dépenses concernaient uniquement la propriété privée de l'association, sans lien avec le domaine communal, et que la commune n'avait ni initié ni consenti aux travaux. En conséquence, la responsabilité de la commune sur le fondement de l'enrichissement sans cause n'a pas été retenue, et l'association a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

24 juillet 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2107539

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de l'Association Mobilité Réduite du Sud Seine-et-Marne contestant les décisions implicites de la commune d'Avon et de la société d'économie mixte Aménagement 77 rejetant sa demande de mise en conformité d'un projet de "voie douce" piétonne avec la réglementation sur l'accessibilité aux personnes handicapées. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, estimant que l'association était réputée s'être désistée d'office en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute d'avoir maintenu sa requête au fond après le rejet de son référé suspension. En conséquence, le tribunal n'a pas examiné les moyens soulevés par l'association, notamment ceux tirés de la méconnaissance des dispositions de la loi n°2005-102 du 11 février 2005 et des textes réglementaires subséquents.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

24 juillet 2025• 2ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405526

Le Tribunal administratif de Versailles est saisi par le département des Yvelines d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) visant l’article L. 3334-3 du code général des collectivités territoriales, dans le cadre d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté fixant sa dotation globale de fonctionnement pour 2024. Le département soutient que cette disposition méconnaît le principe d’égalité devant les charges publiques, l’autonomie financière des collectivités et l’objectif d’équilibre des comptes publics. Le tribunal juge que la disposition contestée est applicable au litige et qu’elle n’a pas déjà été déclarée conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel dans des motifs ou un dispositif explicites, ni dans des circonstances de droit ou de fait inchangées. Il estime que la question présente un caractère sérieux et ordonne en conséquence la transmission de la QPC au Conseil d’État.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

22 juillet 2025