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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 331 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 331

Décisions totales

383 581

Ordonnances

274 965

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SEBANEffacer tout
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401060

Le Tribunal Administratif de La Réunion rejette la requête d'un agent non-titulaire contestant le coefficient de son indemnité d'exercice de missions des préfectures (IEMP). Le tribunal estime que la modulation du coefficient par la commune, sur le fondement de sa délibération de 2010, est légale et que l'agent ne peut se prévaloir d'un décret abrogé. La demande d'injonction et d'astreinte est également rejetée.

Avocat : SEBAN AUVERGNE

12 mars 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310717

**Sujet principal** : Demande en responsabilité de l'établissement public territorial Grand Paris Sud Est avenir suite au décès par noyade d'un adolescent dans une piscine municipale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la requête des parents, estimant que l'établissement n'avait pas commis de faute dans l'organisation du service de surveillance ou dans la mise en œuvre du protocole de secours. Les moyens invoqués n'étaient pas fondés. **Textes appliqués** : L'article L. 322-7 du code du sport (surveillance constante des piscines publiques) et les principes généraux de la responsabilité administrative pour faute en cas d'accident dans un ouvrage public.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 mars 2026• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302973

Sujet principal : Demande d'annulation du rejet d'une demande de cessation d'emprise irrégulière de canalisations publiques et injonctions de déplacement ou d'établissement d'une servitude. Juridiction : Tribunal Administratif de Rennes (6ème Chambre). Solution retenue : Le tribunal a rejeté la requête de la société civile immobilière des Chênes. Il a jugé que la communauté d'agglomération pouvait régulariser la situation en établissant une servitude légale, et que la demande de déplacement n'était pas justifiée. Textes appliqués : Articles L. 152-1 et R. 152-1 du code rural et de la pêche maritime (régime des servitudes de canalisation).

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

12 mars 2026• 6ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400561

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête d'une agente du CCAS du Tampon demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande d'indemnité d'exercice de missions des préfectures (IEMP) et la condamnation de l'établissement à lui verser des sommes rétroactives. La juridiction a jugé irrecevables ses conclusions tendant à l'annulation et au bénéfice de la clause de sauvegarde, relevant l'absence de décision expresse contestable et d'une demande préalable sur ce dernier point. Le tribunal a également écarté les conclusions indemnitaires, considérant que le refus d'attribuer l'IEMP ne constituait pas une faute de nature à engager la responsabilité du CCAS.

Avocat : SEBAN AUVERGNE

12 mars 2026• 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600415

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de suspension en référé de la décision de non-renouvellement du contrat d'une agente contractuelle de l'université de technologie de Belfort-Montbéliard. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante pouvant prétendre à des allocations chômage, et que le moyen tiré de l'absence d'entretien préalable ne créait pas un doute sérieux sur la légalité de la décision. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et s'est référée au statut des agents contractuels.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

11 mars 2026
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400585

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la demande d'indemnisation de la société EURO PIECES « l'Univers du vélo ». La société sollicitait environ 319 000 euros pour un préjudice économique lié à des travaux de voirie, invoquant un trouble anormal de voisinage. Le tribunal a jugé que la requérante n'avait pas établi le caractère anormal et spécial de son préjudice, ni démontré que les travaux avaient rendu ses accès impraticables, au-delà des sujétions normales imposables aux riverains. La décision s'appuie sur les principes jurisprudentiels de la responsabilité sans faute pour travaux publics.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2317315

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté municipal du 23 août 2023 refusant l'autorisation de travaux pour un restaurant (ERP). La juridiction a jugé que l'adjointe au maire signataire était compétente en vertu d'une délégation et que le refus, fondé sur des considérations d'urbanisme liées au permis de construire initial, était légal. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

10 mars 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2402990

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a jugé une demande d'indemnisation suite au retrait illégal d'un permis de construire tacite par la commune de Beauchamp. Le tribunal a reconnu la faute de la commune, établie par l'annulation judiciaire antérieure de l'arrêté de retrait, ouvrant droit à réparation pour les requérants. Il a accordé une indemnisation pour les préjudices subis, en se fondant sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative, tout en rejetant certaines demandes considérées comme non justifiées.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

10 mars 2026• 8ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Lyon — N° CAA69-24LY00258

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

10 mars 2026• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00267

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

10 mars 2026• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00259

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

10 mars 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA31Décision• Interprétation

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402380

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le département de l’Ariège d’un recours en interprétation d’une convention de délégation de service public conclue avec la SAS Ariège Très Haut Débit pour le déploiement du très haut débit. Le département demandait au juge de préciser que les clauses contractuelles mettaient à la charge du délégataire le financement et la réalisation des infrastructures d’accueil sur le domaine public pour tous les raccordements finals, y compris ceux des constructions neuves. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les stipulations de la convention n'étaient ni obscures ni ambiguës et que le financement des infrastructures pour les constructions nouvelles relevait de l'application de l'article L. 332-15 du code de l'urbanisme, dont l'interprétation ne relève pas du juge du contrat. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'interprétation et des conclusions accessoires du département.

Avocat : SEBAN & ASSOCIES

26 février 2026• 4ème Chambre
CAA31Décision• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00888

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

26 février 2026• 1ère chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400541

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A..., agent territorial, contestant le refus implicite de la commune du Tampon de lui verser l’indemnité d’exercice de missions des préfectures (IEMP) pour la période 2019-2021, ainsi que l’arrêté du 11 juin 2024 lui attribuant un coefficient de 0,30 pour cette même période. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de M. A..., jugeant que la créance pour 2019 était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968 et que le coefficient de 0,30, fixé discrétionnairement par la commune, n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation au regard de sa valeur professionnelle. Il a également déclaré irrecevables les conclusions relatives à l’IEMP pour 2022 et à la clause de sauvegarde, faute de décision préalable de l’administration.

Avocat : SEBAN AUVERGNE

26 février 2026• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400542

Le Tribunal Administratif de La Réunion était saisi par un agent territorial contestant le refus de la commune du Tampon de lui verser l’indemnité d’exercice de missions des préfectures (IEMP). Le requérant demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de son recours gracieux et la condamnation de la commune à lui verser des sommes pour la période de 2019 à 2021, ainsi que l’attribution d’un coefficient majoré pour l’avenir. Le tribunal a joint les deux requêtes et a examiné la légalité de l’arrêté du 16 avril 2024 attribuant un coefficient de 0,50 pour la période de régularisation. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code général de la fonction publique, de la loi du 13 juillet 1983 et du décret du 26 décembre 1997 relatifs aux indemnités des fonctionnaires territoriaux.

Avocat : SEBAN AUVERGNE

26 février 2026• 2ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05021

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

25 février 2026• 2ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04741

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

25 février 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402441

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contestant le retrait de la prime « MaPrimeRénov’ » par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). Le requérant n’a pas justifié de l’achèvement des travaux dans le délai de deux ans prévu par le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, ni déposé sa demande de solde. L’ANAH a donc légalement retiré la prime sur le fondement de l’article 11 du même décret, sans erreur de droit ou d’appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIÉS

19 février 2026• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600936

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension par la société TDF, contestant l’arrêté du maire de Lédat du 27 novembre 2025 qui s’opposait à sa déclaration préalable pour l’installation d’une antenne relais de téléphonie mobile. Le juge des référés a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune et a fait droit à la demande de suspension, considérant que la condition d’urgence était présumée satisfaite en application de l’article L. 600-3-1 du code de l’urbanisme. Il a estimé que les moyens invoqués par la société, tirés de l’illégalité des motifs fondés sur le règlement du plan local d’urbanisme et sur l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme, étaient de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision. La solution retenue est donc la suspension de l’exécution de l’arrêté municipal.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

19 février 2026
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00248

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

19 février 2026• 5ème chambre