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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

944 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

944

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 213

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SEBANEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401330

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. Olivier Vagneux, conseiller municipal, qui demandait l'annulation de la délibération n°25/317 du 14 décembre 2023 du conseil municipal de Savigny-sur-Orge. Cette délibération approuvait le nouveau dispositif de réservation des logements sociaux selon le mode de « gestion des flux », conformément à la loi ELAN du 23 novembre 2018 et à son décret d'application du 20 février 2020, et autorisait le maire à signer les conventions correspondantes. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'autorisation donnée au maire de signer les contrats, en application de la jurisprudence du Conseil d'État du 4 avril 2014 (Département de Tarn-et-Garonne), un tel acte ne pouvant être contesté par un membre de l'organe délibérant que dans le cadre d'un recours de pleine juridiction en contestation de validité du contrat. Les autres moyens soulevés, tirés d'un vice de procédure et d'erreurs de droit, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

10 novembre 2025• 5ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507470

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par le syndicat intercommunal des eaux des coteaux du Touch (SIECT) contre une délibération de Muretain Agglo visant à étendre le périmètre du SIVOM Saudrune Ariège Garonne pour la compétence "eau potable", ce qui réduirait le champ d'action du SIECT. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le SIECT continue d'assurer le service via des réquisitions préfectorales et que l'acte attaqué est un acte préparatoire insusceptible de recours. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la délibération n'était établi, les moyens soulevés (défaut d'information, méconnaissance des règles de restitution de compétence) n'étant pas fondés. La demande de frais de justice du SIECT a été rejetée et celui-ci a été condamné à verser 5 000 euros à Muretain Agglo au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SEBAN & ASSOCIES

10 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303815

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B... contestant le refus implicite de l'Agence Nationale de l'Habitat (ANAH) de lui verser une prime "MaPrimeRénov" de 7 020 euros. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 4 octobre 2024, qui a réévalué la prime à 4 200 euros, s'est substituée à la décision implicite de rejet, rendant le moyen tiré de l'absence de notification de la décision initiale inopérant. Le tribunal a également écarté le moyen relatif au défaut de procédure contradictoire, estimant que la décision du 4 octobre 2024, prise sur recours administratif, n'était pas soumise à cette obligation. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant considéré que les moyens soulevés par M. B... étaient infondés. Les textes appliqués incluent le décret n°2020-26 du 14 janvier 2020 et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIÉS

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301431

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de M. E... et Mme D... contestant la décision du 5 décembre 2022 par laquelle le maire de Choisy-le-Roi a délivré un certificat de non-conformité pour des travaux de piscine. Les requérants soutenaient que cette décision était tardive, car prise au-delà du délai de trois mois prévu à l'article R. 462-6 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté ce moyen, considérant que le terrain étant situé en zone inondable, un récolement obligatoire portait le délai à cinq mois en application des articles R. 462-6 et R. 462-7 du même code. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision attaquée.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

6 novembre 2025• 7ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205702

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de la communauté d’agglomération de Lamballe Terre et Mer refusant de remettre en place des buses sur le cours d’eau de La Rosette, afin de rétablir l’accès à leur parcelle. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que les conclusions des requérants tendant à une injonction de remise en état ne pouvaient être présentées sans être assorties de conclusions indemnitaires préalables, conformément aux principes de la responsabilité pour dommages de travaux publics. Aucun texte spécifique n’est mentionné au-delà des principes généraux de la responsabilité administrative.

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511670

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet du Val-de-Marne visant à suspendre l'exécution de 47 délibérations du conseil municipal de Bonneuil-sur-Marne du 6 février 2025. Ces délibérations concernaient la prise en compte de sujétions particulières dans l'organisation du temps de travail des agents communaux. Le juge a estimé que les moyens invoqués par le préfet, tirés de la méconnaissance des dispositions du décret n°2001-623 du 12 juillet 2001 et de l'absence de définition des cycles de travail, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des actes contestés. La solution retenue est donc le rejet de la requête en référé suspension.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

4 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205484

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Jetex Executive Aviation France d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 20 septembre 2022 désignant les prestataires d’assistance en escale sur le terminal aviation d’affaires de l’aéroport de Nice, ainsi que d’une demande indemnitaire pour irrégularités de la procédure de sélection. La requérante invoquait notamment une violation de l’article R. 216-16 du code de l’aviation civile, un défaut de transparence et d’équité dans l’application des critères, et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la procédure contestée était régulière.

Avocat : SCP SEBAN & ASSOCIES

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517522

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de M. Nabil Zeroual visant à suspendre la décision implicite du maire d’Ancenis-Saint-Géréon de maintenir le drapeau ukrainien sur le fronton de la mairie depuis mars 2022. Le juge a estimé que la condition d’urgence, requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, le drapeau étant présent depuis plus de trois ans et demi sans que le requérant, élu local, n’établisse une aggravation soudaine de la situation. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

30 octobre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503517

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir visant à contester le refus de protection fonctionnelle opposé par la communauté d’agglomération du Bassin d’Arcachon Sud (COBAS). En cours d’instance, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 30 octobre 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

30 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410692

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Savigny-sur-Orge de publier sa tribune dans le magazine municipal. Par un mémoire du 1er octobre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 24 octobre 2025. Aucune autre mesure n’a été ordonnée.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

24 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405269

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la SNSPP-PATS 62 d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation partielle de l’arrêté du 27 novembre 2023 du SDIS du Pas-de-Calais fixant les lignes directrices de gestion des ressources humaines. Par un mémoire enregistré le 4 septembre 2025, le syndicat requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 24 octobre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

24 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400809

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester la décision du 20 novembre 2023 de l’adjoint au maire de Savigny-sur-Orge portant répartition des créneaux d’occupation d’un local pour les élus de l’opposition. Par un mémoire enregistré le 25 septembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 octobre 2025. Aucune autre mesure n’a été ordonnée.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

24 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506790

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions implicites de la présidente par intérim du SIRP de Jugazan, Rauzan et Bellefond refusant de convoquer l'organe délibérant pour l'élection du bureau et le vote du budget 2025. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge ayant estimé que la demande était devenue sans objet concernant le vote du budget, déjà adopté par arrêté préfectoral, et que la condition d'urgence n'était pas caractérisée pour le surplus. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les articles L. 5211-1 et L. 2121-9 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

23 octobre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400125

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme A... B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de leur demande indemnitaire adressée à la commune de Dinan, et à obtenir réparation de leurs préjudices matériels. Les requérants ont toutefois conclu un protocole d’accord avec la commune, dont l’exécution les a conduits à se désister purement et simplement de leur instance. Par ordonnance du 23 octobre 2025, le président de la 6e chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

23 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326239

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par des propriétaires riverains d’un recours en excès de pouvoir contre la convention pluriannuelle de renouvellement urbain des quartiers Quatre-Chemins et Sept Arpents-Stalingrad, signée le 16 mai 2023, en tant qu’elle concerne l’« îlot Étoile ». Les requérants contestaient notamment l’absence de concertation préalable et l’insuffisance du dossier de présentation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir suffisamment direct, et a mis à leur charge une somme de 2 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET SEBAN ET ASSOCIES

23 octobre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400172

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B... contestant le refus implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de lui verser une prime de transition énergétique et demandant réparation pour le retard de paiement. Le tribunal a constaté que l'ANAH avait versé la prime en cours d'instance, entraînant un non-lieu à statuer sur cette partie des conclusions. Les conclusions en annulation des décisions implicites de rejet ont été rejetées, ces décisions ayant simplement lié le contentieux sans incidence sur le fond. Enfin, la demande d'indemnisation pour préjudice a été rejetée faute de preuve du préjudice allégué, et l'ANAH a été condamnée à verser 1 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : SEBAN

21 octobre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303621

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. et Mme C... contestant le refus de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) de réévaluer leur prime de transition énergétique. Les requérants soutenaient que leurs revenus de l’année 2021 devaient être pris en compte, et non ceux de 2022, car l’avis d’imposition correspondant n’était pas encore accessible. Le tribunal a jugé que, conformément à l’arrêté du 24 mai 2013, l’Anah était fondée à utiliser l’avis de situation déclarative des revenus 2022, dès lors qu’il était disponible à la date de la demande. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l’Anah.

Avocat : SEBAN

21 octobre 2025• Chambre 1
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501126

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du directeur du centre communal d’action sociale de Menton prononçant une exclusion temporaire de trois mois. Par un acte enregistré le 16 octobre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 octobre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : SCP SEBAN & ASSOCIES

17 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312958

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par M. B..., agent de l’Office public de l’habitat (OPH) de Seine-et-Marne, contestant l’arrêté du 27 juin 2023 le maintenant en disponibilité d’office et refusant implicitement sa demande de congé de longue maladie. Le tribunal a jugé que la décision de refus de congé de longue maladie, qui constitue un refus d’avantage, devait être motivée en application des articles L. 822-6 du code général de la fonction publique et L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. En l’espèce, l’arrêté attaqué ne comportait aucune motivation, ce qui a conduit à son annulation, ainsi que celle de la décision de rejet du recours gracieux.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

16 octobre 2025• 9ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400592

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par l'association Groupe scolaire privé Bellevue d'un recours en excès de pouvoir contre un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Clichy-sous-Bois pour un projet de requalification de son groupe scolaire. Le tribunal a rejeté la requête en considérant que le moyen tiré de l'erreur de qualification juridique n'était pas fondé, le projet relevant de la destination "commerce et activités de service" et non "équipements d'intérêt collectif", en application des articles R. 151-27 et suivants du code de l'urbanisme. Les autres moyens, relatifs à des vices de forme, ont également été écartés.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

13 octobre 2025• 2ème chambre