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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

974 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

974

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SEGURELEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402820

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 83 051 euros présentée par Mme F, puéricultrice du département des Côtes-d'Armor, qui sollicitait l'indemnisation de préjudices personnels résultant d'une rechute d'accident de service survenue en 2020. Le juge a estimé que l'obligation du département n'était pas suffisamment certaine, car les rapports médicaux produits n'avaient pas été établis de manière contradictoire et que la date de consolidation ainsi que l'étendue des préjudices (notamment le déficit fonctionnel permanent) étaient sérieusement contestables. La demande au titre des frais de justice a également été rejetée. La décision se fonde sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'octroi d'une provision à l'absence de contestation sérieuse de l'obligation.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)

10 juin 2025
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403439

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par Mme B, infirmière titulaire du département des Côtes-d'Armor, afin d'obtenir une provision de 54 851,26 euros pour l'indemnisation de préjudices personnels résultant d'une maladie professionnelle (syndrome dépressif) reconnue imputable au service. Le juge a rejeté la demande, estimant que l'obligation du département n'était pas suffisamment certaine, notamment en raison du caractère non contradictoire des rapports médicaux produits et de l'absence de démonstration établie du quantum des préjudices. La décision s'appuie sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'octroi d'une provision à l'absence de contestation sérieuse de l'obligation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)

10 juin 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405931

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 24 563 euros présentée par M. C, agent départemental, qui sollicitait une indemnisation pour des préjudices liés à des rechutes d'accidents de service survenus en 1990 et 1993. Le juge a estimé que l'obligation du département des Côtes-d'Armor n'était pas manifestement sérieuse, en raison de contestations sur le lien de causalité entre les préjudices allégués et les rechutes reconnues imputables au service, ainsi que sur le caractère contradictoire des expertises médicales produites. La décision s'appuie sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'octroi d'une provision à l'absence de contestation sérieuse de l'obligation.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)

10 juin 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402993

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par une attachée territoriale d’une demande de provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, en réparation des préjudices personnels résultant d’une maladie professionnelle reconnue imputable au service. Le département des Côtes-d’Armor contestait le caractère non sérieusement contestable de l’obligation, invoquant notamment l’absence de contradictoire dans les expertises médicales et l’imputabilité partielle des préjudices aux carences de l’agent. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’existence de l’obligation était sérieusement contestable, sans se prononcer sur le fond de la responsabilité. Cette décision s’appuie sur les dispositions de l’article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)

10 juin 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403676

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B, adjointe administrative, d'une demande de provision de 25 900 euros sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, en réparation des préjudices résultant d'une maladie professionnelle (épicondyalgie bilatérale) reconnue imputable au service depuis 2014 et de ses rechutes. Le département des Côtes-d'Armor a opposé la prescription quadriennale pour les préjudices antérieurs à 2020 et contesté le caractère non sérieusement contestable de la créance. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la créance relative à la maladie de 2014 et à la première rechute de 2014 était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, et que l'existence et l'étendue des préjudices liés aux rechutes ultérieures n'étaient pas établies avec un degré suffisant de certitude pour justifier l'octroi d'une provision.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)

10 juin 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406576

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de Mme C, agent du département des Côtes-d'Armor, qui sollicitait 60 456 euros en réparation de préjudices liés à une maladie professionnelle reconnue imputable au service. Le juge a estimé que l'obligation dont se prévalait la requérante était sérieusement contestable, en raison notamment de l'absence de caractère contradictoire du rapport médical sur lequel elle se fondait et de l'existence d'un état antérieur potentiel. En conséquence, la condition posée par l'article R. 541-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la demande de provision a été rejetée. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)

10 juin 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503191

**Résumé de la décision** Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de l'établissement public Labocéa. Celle-ci demandait d'enjoindre à la SPL Eau du Ponant de se conformer à ses obligations dans le cadre de la passation d'un accord-cadre pour des prestations d'analyses d'eau. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant notamment que l'offre de l'attributaire n'était pas irrégulière concernant les délais de transport des échantillons, que le pouvoir adjudicateur n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation sur le caractère anormalement bas des prix, et que la méthode de notation des offres était régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)

4 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110364

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de Mme F, M. D et des époux G demandant l'annulation des arrêtés du maire de Pornic des 7 avril et 20 septembre 2021 interdisant le stationnement sur le chemin Le Calypso. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un vice de procédure, une erreur de droit et une erreur d'appréciation quant à la proportionnalité de la mesure. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la mesure de police, fondée sur les articles L. 2212-2, L. 2213-1 et L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales, était justifiée par des nécessités de circulation et de sécurité publique et proportionnée. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et mis à la charge des requérants une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

4 juin 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2105518

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les demandes d'indemnisation des sociétés Air Caraïbes, French Bee et Air Caraïbes Atlantique, qui sollicitaient réparation du préjudice économique subi en raison de mouvements de grève du personnel de Météo France entre 2017 et 2020. Les requérantes invoquaient la responsabilité pour faute de l'établissement public, notamment pour manquement à ses obligations de sécurité et de continuité du service public météorologique, ainsi que la responsabilité sans faute pour préjudice anormal et spécial. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser dans l'extrait fourni les textes exacts appliqués, mais en se référant notamment au Préambule de la Constitution et aux règlements européens relatifs à la navigation aérienne. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET CORNET VINCENT SEGUREL PARIS

3 juin 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2201991

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'indemnisation de ses préjudices résultant de la gestion de sa carrière par la communauté d'agglomération Grand Paris Seine Ouest (GPSO). La requérante invoquait des illégalités fautives, notamment son placement en congé de maladie ordinaire et en disponibilité d'office, ainsi que son licenciement annulé par un précédent jugement. Le tribunal a considéré que les demandes indemnitaires liées à l'absence de reconnaissance du lien entre ses arrêts maladie et l'accident de service étaient prescrites, et qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'EPT GPSO n'était établie. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et les lois relatives à la fonction publique territoriale.

Avocat : CABINET CORNET-VINCENT-SEGUREL PARIS

2 juin 2025• 10ème Chambre
CAA44Ordonnance• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01256

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

28 mai 2025• Juge des référés
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01310

Avocat : CORNET VINCENT SEGUREL

27 mai 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507721

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme D. Ceux-ci demandaient au juge d'enjoindre au maire du Mans de prendre des mesures pour faire cesser les nuisances sonores et de circulation liées au festival "Le Mans fait son cirque". Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que les nuisances alléguées nécessitaient une intervention immédiate du juge. La solution retenue est le rejet de la demande, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions posées par l'article L. 521-3.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

27 mai 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505319

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de la société Arte systèmes, qui demandait la suspension de la procédure de passation d'un marché public avec la commune de Rognac. La requête étant abandonnée, le juge a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu de condamner la requérante aux frais exposés.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL

26 mai 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206585

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SA Eau du Ponant de demandes de décharge partielle de cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2019 à 2021, concernant ses établissements de Brest et Plougastel-Daoulas. La société soutenait que diverses immobilisations (stations d'épuration, fours, cuves, postes de relevage) devaient être exclues de la base imposable en tant que biens d'équipement spécialisé exonérés en application du 11° de l'article 1382 du code général des impôts. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les biens litigieux, constituant des ouvrages de génie civil ou de maçonnerie, ne pouvaient bénéficier de l'exonération prévue pour les seuls équipements spécialisés. Les demandes de versement d'intérêts moratoires et de frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)

21 mai 2025• 2ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00146

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORNET-VINCENT-SEGUREL

21 mai 2025• 3e chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210589

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du maire de l'Aiguillon-sur-Vie modifiant le numéro de sa maison (de n°1 à n°1 bis) rue de l'Élan. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation en raison des coûts engendrés pour son activité professionnelle. Le tribunal a jugé que le maire, agissant sur le fondement de l'article L. 2213-28 du code général des collectivités territoriales, n'avait pas commis d'erreur, la nouvelle parcelle étant située uniquement dans cette rue. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204968

Le Tribunal Administratif de Rennes (2ème chambre) a rejeté les requêtes de Brest Métropole. Celle-ci demandait la décharge de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties (TFB) pour les années 2018, 2019 et 2020, à hauteur de plus de 167 000 euros, concernant des stations d'épuration et postes de relevage situés à Plougastel-Daoulas. Le tribunal a jugé que ces immobilisations, exploitées dans le cadre d'une délégation de service public, constituent des établissements industriels dont la valeur locative est déterminée selon la méthode comptable prévue à l'article 1499 du code général des impôts. Il a également écarté l'application de l'exonération de l'article 1382 du même code, la surtaxe perçue par la métropole auprès des usagers présentant le caractère d'une redevance pour service rendu.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204967

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les demandes de Brest Métropole visant à obtenir la décharge de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2018 à 2020, concernant ses stations d'épuration. La métropole soutenait que ces immobilisations devaient être exonérées sur le fondement du 1° et du 11° de l'article 1382 du code général des impôts, en raison de leur caractère public et spécialisé. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les ouvrages en cause, notamment les stations d'épuration et le four à incinération, ne remplissaient pas les conditions d'exonération prévues par les textes invoqués. Il a également écarté les arguments tirés de la doctrine administrative et a déclaré irrecevables les conclusions relatives aux intérêts moratoires.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319253

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société Burger King Construction d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Bouaye refusant un permis de construire pour un restaurant. La société requérante s’est désistée de son instance par un mémoire du 19 avril 2025, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 20 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu à condamnation.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

20 mai 2025