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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

144 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

144

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 372

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SELMIEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523184

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante marocaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, qui sollicitait un changement de statut (de "vie privée et familiale" à "salarié"), ne pouvait bénéficier de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement. L'argument tiré du risque de rupture de son contrat de travail par son employeur n'a pas été jugé suffisant pour caractériser une urgence justifiant une mesure provisoire.

Avocat : SELMI

10 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523167

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 décembre 2025 obligeant M. A... à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans, a constaté que l’intéressé résidait à Livry-Gargan (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé ne pas être territorialement compétent et a transmis le dossier au Tribunal administratif de Montreuil.

SELMI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
8 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514969

Refus d'entrée sur le territoire français – Tribunal administratif de Marseille (juge des référés). La requérante demandait la suspension de la décision de refus d'entrée prise le 12 septembre 2025, mais celle-ci avait déjà été exécutée par son réacheminement vers la Mauritanie. Le juge a rejeté la requête comme irrecevable, faute d'objet, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELMI

3 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507283

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 17 février 2025 refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire était manifestement infondé, une délégation régulière ayant été accordée. Il a également estimé que les autres moyens, notamment ceux relatifs à la violation de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : SELMI

2 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513807

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SASU PIZZERIA ZIU dirigée contre un permis de construire. La société n’a pas respecté l’obligation de notification prévue à l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, en n’adressant pas son recours contentieux au titulaire de l’autorisation dans les délais requis. Ce défaut de notification entraîne l’irrecevabilité de la requête, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens soulevés. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ANSELMINO

27 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506689

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la SNC LNC Gemini d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler le rejet tacite de sa demande de permis de construire par la commune de La Roque d'Anthéron. La société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. Par ordonnance du 26 novembre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

Avocat : ANSELMINO

26 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506996

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, Mme B..., préfète déléguée à l'immigration, en raison d'une délégation de signature régulière. Il juge également que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour soins, n'est pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELMI

20 novembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502639

Le Tribunal Administratif de Paris annule l’arrêté du 17 décembre 2024 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante bangladaise, et l’a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal retient un vice de procédure, le préfet n’ayant pas produit l’acte de désignation des membres de la commission du titre de séjour, en méconnaissance des articles L. 312-1 et R. 312-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette annulation entraîne le réexamen de la situation de l’intéressée.

Avocat : SELMI

13 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2314164

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de la Sarthe refusant son titre de séjour pour raison de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'irrégularité de l'avis du collège de médecins de l'OFII. Il a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'obligation de quitter le territoire français n'était pas contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SELMI

13 novembre 2025• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506852

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 16 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation, de méconnaissance du contradictoire et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : SELMI

6 novembre 2025• 7ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415675

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également rejeté le moyen relatif à l'irrégularité de la signature électronique de l'avis médical, estimant que les dispositions du code civil et du référentiel général de sécurité n'avaient pas été méconnues. Enfin, le tribunal a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELMI

31 octobre 2025• 2ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503743

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme C..., après un refus consulaire. Les requérants n’ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils sont réputés s’être désistés. Par ordonnance du 31 octobre 2025, la présidente de la formation de jugement a donné acte de ce désistement.

Avocat : SELMI

31 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517954

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant bangladais. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu du risque de suspension de son contrat de travail en l'absence de justificatif de séjour régulier. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 433-1 et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction autorisant le requérant à travailler, sous astreinte.

Avocat : SELMI

28 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413305

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. et Mme A... contre un permis de construire délivré par le maire de Meyrargues à la SAS FDI Méditerranée Ouest. Les requérants se sont désistés de leur instance et de leur action, désistement accepté sans condition par la société pétitionnaire. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte d’urbanisme n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée avant tout examen au principal.

Avocat : ANSELMINO

22 octobre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404836

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme E... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire du Pontet. La requérante demandait l'annulation de ce permis, accordé à M. B... pour la construction d'une villa avec dépendances. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et a ordonné qu'il en soit donné acte. Les conclusions des parties présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : ANSELMINO

16 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511494

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par le préfet des Bouches-du-Rhône d’un référé suspension, sur le fondement de l’article L. 554-1 du code de justice administrative, visant à suspendre un permis de construire délivré par le maire d’Aubagne à la SNC LNC Pyramide Promotion pour 11 villas. Le préfet s’est désisté de son déféré en cours d’instance. Par ordonnance du 15 octobre 2025, la juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le bien-fondé de la demande de suspension.

Avocat : ANSELMINO

15 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410331

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné le recours en excès de pouvoir de la SCCV 3JAF contre le refus de permis de construire opposé par le maire de Marseille pour la démolition d'une villa et la construction d'un immeuble de 15 logements. Le tribunal a appliqué l'article UC9 du règlement du PLUi d'Aix-Marseille-Provence, qui reprend les exigences de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, pour apprécier l'impact du projet sur le site. Il a jugé que le projet, situé dans un quartier sans protection patrimoniale particulière et composé de constructions hétérogènes, ne portait pas atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté de refus et enjoint à la commune de délivrer le permis sollicité.

Avocat : ANSELMINO

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512747

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a convoqué l'intéressé pour déposer son dossier et recevoir une attestation. Constatant que M. A... n'a pas contesté la réalité de ce rendez-vous ni l'absence de délivrance d'un récépissé, le juge a estimé que les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte étaient devenues sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus de la requête, incluant la demande de frais irrépétibles.

Avocat : SELMI

9 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518408

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet de police lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a écarté comme manifestement infondé le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, et a jugé que la décision était suffisamment motivée. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu était inopérant, et que celui relatif à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme était irrecevable faute de précisions. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELMI

3 octobre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502487

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Pau concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... contre une obligation de quitter le territoire français, assortie d’une interdiction de retour de trois ans, prise par le préfet des Pyrénées-Atlantiques. Le tribunal se déclare incompétent territorialement au profit du Tribunal Administratif de Montreuil, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il relève qu’à la date de la décision attaquée, le requérant résidait à Pantin (Seine-Saint-Denis), ce qui relève du ressort de Montreuil. En conséquence, le dossier est transmis à cette juridiction.

Avocat : SELMI

30 septembre 2025