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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

26 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

26

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SENAHEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517821

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil rejette la demande de suspension d’un refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. A..., ressortissant béninois. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d’urgence n’est pas remplie. Il relève que le requérant, qui sollicitait un changement de statut vers la mention "salarié", a de fait renoncé à obtenir le renouvellement de son titre "entrepreneur/profession libérale", ce qui fait obstacle à la présomption d’urgence habituelle en la matière. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SENAH

27 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512082

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 8 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et confirme la légalité de la mesure d'éloignement.

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SENAH

22 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512073

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant indien, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 28 septembre 2025 lui imposant une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d’une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et d’erreur manifeste d’appréciation, en relevant que l’arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que le comportement de l’intéressé, connu pour de multiples infractions, constituait une menace pour l’ordre public. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et sur l’article 3 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SENAH

21 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417099

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus consulaire de lui délivrer un visa de long séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 14 janvier 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’Etat à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SENAH

10 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501535

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 27 janvier 2025. Cet arrêté l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, jugeant la décision fondée sur les articles L. 611-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SENAH

9 octobre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510250

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B C, ressortissant soudanais, contestant l'arrêté du 2 septembre 2025 de la préfète de l'Essonne ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de vice de procédure, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que le requérant n'avait pas été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents. Il a également estimé que le moyen tiré de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était inopérant, la décision attaquée ne portant que sur le maintien en rétention et non sur l'obligation de quitter le territoire français. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SENAH

22 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510486

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de l'Essonne du 5 septembre 2025 lui ordonnant de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 5 ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que la décision était suffisamment motivée. Il a estimé que l'absence d'audition préalable n'était pas un vice de procédure en l'espèce et que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SENAH

22 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510389

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant ukrainien, dirigées contre l'arrêté fixant l'Ukraine comme pays de destination de son éloignement et la décision de maintien en rétention administrative. Le tribunal a jugé que la décision fixant le pays de destination était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente, et que le requérant n'apportait pas de preuves de risques personnels et actuels en cas de retour en Ukraine, ne démontrant pas une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. S'agissant du maintien en rétention, le tribunal a estimé que la procédure était régulière et que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'absence de garanties de représentation et de la situation pénale de l'intéressé. Les décisions ont été jugées conformes aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SENAH

22 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515995

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant béninois, qui demandait la communication sous astreinte d'une décision de refus de séjour avec obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que l'absence de communication de cette décision ne constituait pas, en soi, un obstacle à l'exercice d'un recours contentieux et que le requérant ne démontrait ni une situation d'urgence particulière justifiant une intervention à très bref délai, ni une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SENAH

17 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515167

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension présentée par M. A..., ressortissant béninois. Le requérant contestait le refus implicite de titre de séjour et le retrait de son récépissé. Le juge a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à la décision de retrait du récépissé, faute pour le requérant d'en avoir produit la preuve. Ensuite, concernant le refus de titre "salarié", le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation.

Avocat : SENAH

11 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512338

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait la clôture de sa demande de titre de séjour par le préfet du Val-de-Marne. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s'oppose à ce désistement. En conséquence, la requête en excès de pouvoir est classée sans examen au fond.

Avocat : SENAH

28 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401890

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de M. B, qui contestait le classement sans suite de sa demande de renouvellement de titre de séjour "salarié" par la préfecture de Nanterre. Le requérant s'est désisté de l'ensemble de ses conclusions, à l'exception de celles relatives aux frais de justice. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : KOFFI SENAH

16 juillet 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504782

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B A C. Cette mesure vise à déterminer si la prise en charge médicale dont elle a fait l'objet au site de Marne-la-Vallée du grand hôpital de l'Est francilien (GHEF) les 14 et 23 septembre 2023 a été conforme aux règles de l'art, et à évaluer l'étendue de son préjudice, en lien avec le décès de son enfant. Le tribunal a rejeté la demande du GHEF visant à imposer un pré-rapport, rappelant que l'expert est libre d'en établir un ou non. La mission de l'expert est précisée, incluant l'examen des soins prodigués et l'appréciation de leur conformité aux données acquises de la science.

Avocat : SENAH

7 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303310

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du préfet des Yvelines de lui délivrer une carte professionnelle de conducteur VTC. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Sur le fond, il a jugé que le préfet avait légalement pu refuser la carte au motif que les pièces fournies par M. A, notamment un contrat de travail et des bulletins de salaire, ne permettaient pas d'établir l'expérience professionnelle d'un an exigée par l'article R. 3122-11 du code des transports. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SENAH

28 mai 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501291

Avocat : SENAH

19 février 2025• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400272

Avocat : KOFFI SENAH

12 novembre 2024• 6ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT00202

Avocat : SENAH KOFFI

20 septembre 2024• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406503

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du 19 juillet 2024 par lequel la préfète de la Haute-Marne a prolongé d'un an l'interdiction de retour sur le territoire français prise à son encontre. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 612-6, L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), faute pour le requérant de justifier d'une résidence habituelle, de liens familiaux stables ou d'une intégration particulière en France. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la prolongation de l'interdiction de retour.

Avocat : SENAH

23 août 2024• Reconduites à la frontière
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00205

Avocat : SENAH

23 juillet 2024• 6ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE00233

Avocat : SENAH

11 juillet 2024• 3ème Chambre