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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

520 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

520

Décisions totales

383 581

Ordonnances

274 915

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SENEEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512054

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme A..., ressortissante marocaine. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire, malgré l’expiration de son précédent titre et son contrat de travail. L’ordonnance a été rendue le 15 juillet 2025 par le juge des référés P. Le Garzic.

Avocat : SENECHAL

15 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413125

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. A, ressortissant algérien, contre l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 lui retirant son certificat de résidence de dix ans obtenu en tant que conjoint de Français, suite à son divorce. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que le retrait était légal car le titre avait été obtenu par fraude, la communauté de vie ayant cessé avant sa délivrance. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour six mois ont été jugées légales. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les articles L. 242-1 et L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SENE

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407130

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la préfète du Rhône refusant de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SENE

4 juillet 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307659

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, agent territoriale de la commune de Ferney-Voltaire, qui demandait réparation pour harcèlement moral. La requérante invoquait des faits tels qu’un dénigrement systématique, une réduction de ses attributions, un isolement ou des refus de demandes, mais le tribunal a estimé que ces éléments ne constituaient pas un harcèlement moral au sens de l’article L. 133-2 du code général de la fonction publique. La juridiction a rappelé que les mesures contestées relevaient de l’exercice normal du pouvoir hiérarchique et étaient justifiées par l’intérêt du service. En conséquence, la commune n’a pas été condamnée, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : SENE

30 juin 2025• 8ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2214795

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A, ingénieure détachée au ministère de la justice, contestant le refus du ministre de réévaluer sa prime de fonctions et de résultats (PFR) pour 2015 et son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) pour 2016 et 2017, en exécution de précédents jugements. Le ministre a soutenu en défense avoir régularisé la situation de l’intéressée, concluant au non-lieu à statuer. Le tribunal a constaté que la décision attaquée du 9 mai 2022 avait été retirée et remplacée par une nouvelle décision de régularisation, rendant les conclusions à fin d’annulation sans objet. La requête a donc été rejetée, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SENEJEAN

26 juin 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506015

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de révocation de M. A, fonctionnaire de Grenoble Alpes Métropole. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'atteinte financière subie par l'agent devait être mise en balance avec l'intérêt public lié au bon fonctionnement du service, compte tenu des manquements graves constatés (présences répétées en dehors des horaires de travail). La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la sanction.

Avocat : SENEGAS

26 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507834

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction avec droit au travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une situation d'extrême précarité ou une suspension effective de son contrat de travail. La solution retenue repose sur l'absence d'urgence caractérisée justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures, sans préjudice d'un éventuel recours sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code.

Avocat : SENE

25 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207943

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C, directrice des services techniques, qui contestait le refus de la communauté de communes Les versants d'Aime de reconnaître un accident de service survenu le 21 mars 2022. La requérante invoquait un vice de procédure, estimant que l'expertise médicale avait été réalisée par un médecin en situation de conflit d'intérêts et que son employeur avait eu accès à des informations médicales confidentielles. Le tribunal a jugé que l'impartialité du médecin agréé n'était pas remise en cause et qu'aucun élément ne démontrait que l'employeur avait eu connaissance des motifs médicaux de l'expertise. La décision a été rendue sur le fondement du décret n°87-602 du 30 juillet 1987 et de l'article R. 4127-107 du code de la santé publique.

Avocat : SENEGAS

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300865

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision implicite de la préfète du Val-de-Marne refusant de lui délivrer un rendez-vous pour solliciter un titre de séjour. Le requérant a toutefois déclaré se désister de sa requête par un acte enregistré le 28 mai 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 24 juin 2025. La procédure est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : SENECHAL

24 juin 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300868

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B C d’une requête visant à annuler la décision implicite de la préfète du Val-de-Marne refusant de lui délivrer un rendez-vous pour solliciter un titre de séjour. Par un acte enregistré le 28 mai 2025, le requérant s’est désisté de sa requête. Par ordonnance du 24 juin 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’a été appliquée au fond.

Avocat : SENECHAL

24 juin 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301889

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de M. B visant à obtenir de l'ONIAM l'indemnisation de préjudices consécutifs à une paraparésie survenue après une ostéotomie vertébrale au CHU de Bordeaux en 2018. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les conditions d'indemnisation au titre de la solidarité nationale n'étaient pas réunies, le critère d'anormalité du dommage n'étant pas rempli. Il a également jugé que l'expertise réalisée par la commission de conciliation et d'indemnisation n'était pas opposable à l'ONIAM, faute d'avoir été menée contradictoirement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique relatives à l'indemnisation des accidents médicaux non fautifs.

Avocat : SELARL LERIOUX ET SENECAL ASSOCIÉS

24 juin 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303679

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, adjointe administrative territoriale, qui contestait l'arrêté du président de Grenoble Alpes Métropole refusant de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident survenu le 3 octobre 2022. La juridiction a écarté les moyens de procédure, estimant que le médecin de prévention avait bien été informé de la réunion du comité médical et que Mme B n'avait pas sollicité l'audition de son médecin traitant. Sur le fond, le tribunal a jugé que l'accident n'était pas survenu dans le temps et le lieu du service, ni dans l'exercice des fonctions, et a donc validé la décision de l'administration. La solution s'appuie sur les articles L. 822-18 du code général de la fonction publique et 7 et 9 du décret n°87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : SENEGAS

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303895

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 18 avril 2023 par lequel le président de Grenoble Alpes Métropole a licencié Mme B, adjointe administrative territoriale stagiaire, en cours de stage. La décision a été jugée insuffisamment motivée, car elle ne mentionnait pas expressément les motifs du licenciement et se contentait de renvoyer à des rapports non joints, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint à la métropole de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de deux mois et a condamné cette dernière à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SENEGAS

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405473

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de Mme A, déposée le 16 octobre 2023. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de quatre mois, sans toutefois ordonner la délivrance du titre sollicité. Les conclusions accessoires de Mme A ont été rejetées.

Avocat : SENE

17 juin 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2222022

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la société Mosaïc Finance, qui sollicitait le remboursement d’un crédit de TVA de 311 364 euros pour la période 2020-2021. La société estimait que les frais de connexion facturés par des entreprises de marché étrangères (Eurex, Borsa Italiana, CME) constituaient des prestations accessoires à ses opérations financières exonérées de TVA, et qu’elle avait donc collecté la taxe à tort. Le tribunal a jugé que ces prestations techniques de connexion à très haut débit, bien que liées à l’activité de trading, étaient distinctes et non indissociables des opérations financières exonérées, et ne relevaient donc pas de l’exonération prévue au e du 1° de l’article 261 C du code général des impôts. En conséquence, la TVA facturée était légalement due, et la demande de remboursement a été rejetée.

Avocat : CABINET ARSENE TAXAND (SELAS)

13 juin 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505601

Référé suspension (L. 521-3 CJA) – Tribunal administratif de Lyon – Demande d’une ressortissante étrangère visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour et un récépissé avec droit au travail. La préfète du Rhône ayant fixé un rendez-vous en cours d’instance, le juge constate un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’injonction. L’État est condamné à verser 600 euros à l’avocate de la requérante au titre de l’aide juridictionnelle (loi du 10 juillet 1991, art. 37). Admission provisoire à l’aide juridictionnelle accordée.

Avocat : SENE

6 juin 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02247

Avocat : LE MAGUER RINCAZAUX EISENECKER BOHELAY EHRET GUENNEC

6 juin 2025• 3ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202646

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la société Le Pal, qui contestait le refus de l’administration de lui accorder des aides financières liées à la crise sanitaire de la Covid-19. La société demandait l’annulation des décisions de la DDFIP de l’Allier et de la DGFIP refusant l’aide du fonds de solidarité pour mai 2021 et l’aide aux coûts fixes pour mars-avril et mai-juin 2021. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre le refus d’aide au titre du fonds de solidarité étaient tardives, et que la société ne remplissait pas les conditions d’éligibilité pour l’aide aux coûts fixes, notamment en raison de l’absence de perte de chiffre d’affaires suffisante. La décision s’appuie sur les décrets n° 2020-371, n° 2021-310 et n° 2021-606.

Avocat : CABINET ARSENE TAXAND

5 juin 2025• Chambre 2
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505558

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir un rendez-vous en vue de déposer une demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé avec droit au travail. En cours d'instance, la préfète du Rhône ayant fixé un rendez-vous au requérant, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales devenues sans objet. Il a également rejeté la demande d'injonction de délivrance d'un récépissé, estimant qu'elle était prématurée. Enfin, l'État a été condamné à verser 500 euros à l'avocat de M. A au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SENE

4 juin 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504035

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui demandait l'accélération du traitement du renouvellement du titre de séjour de son épouse. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente du tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et a clos l'instance. Aucun texte du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant achevée sur un désistement.

Avocat : SENECHAL

3 juin 2025