LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

520 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

520

Décisions totales

383 581

Ordonnances

274 915

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SENEEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2102982

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les demandes de Mme et M. A, voisins immédiats, qui contestaient trois arrêtés du maire de Valence accordant un permis de construire initial (2021) et deux permis modificatifs (2023) à M. et Mme G pour l'extension de leur maison. Les requérants invoquaient divers moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la consultation de l'architecte des bâtiments de France, l'incomplétude du dossier de demande, et la méconnaissance de plusieurs articles du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les permis attaqués étaient légaux. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du PLU de Valence.

Avocat : SENEGAS

3 juin 2025• 4ème Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1406492

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société France Télévisions d’une demande de restitution de la contribution au service public de l’électricité. Par un mémoire enregistré le 22 avril 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 mai 2025. Aucune condamnation de l’État n’a été prononcée.

« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ARSENE TAXAND (SELAS)

27 mai 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1406499

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société STE ALDI MARCHE BOIS GRENIER d’une demande en restitution de la contribution au service public de l’électricité (CSPE). Par un mémoire enregistré le 22 avril 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal, constatant que rien ne s’opposait à ce désistement, en a donné acte par ordonnance du 27 mai 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : CABINET ARSENE TAXAND (SELAS)

27 mai 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1406495

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société ALDI ENNERY d’une demande en restitution de la contribution au service public de l’électricité (CSPE). Par un mémoire enregistré le 22 avril 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. Faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 mai 2025. Aucune condamnation de l’État sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.

Avocat : CABINET ARSENE TAXAND (SELAS)

27 mai 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1406493

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société STE ALDI BEAUNE d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la restitution de la contribution au service public de l’électricité (CSPE) qu’elle avait acquittée. Par un mémoire enregistré le 22 avril 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 mai 2025. Aucune condamnation de l’Etat sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.

Avocat : CABINET ARSENE TAXAND (SELAS)

27 mai 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106791

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande d'indemnisation de M. B, qui sollicitait la condamnation de Grenoble Alpes Métropole pour un préjudice matériel (crevaison et jante endommagée) survenu le 5 août 2021 après avoir roulé dans un nid-de-poule. Le juge a estimé que l'excavation, située sur une voie éclairée et limitée à 50 km/h, ne constituait pas un danger exceptionnel et était visible pour un conducteur attentif, ce qui exonérait la collectivité de tout défaut d'entretien normal de l'ouvrage public. La responsabilité de la métropole n'a donc pas été engagée, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SENEGAS

23 mai 2025• Juge unique 3
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306745

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par plusieurs requérants d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Etel du 28 juin 2023, qui ne s’opposait pas à une déclaration préalable de travaux. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête par un mémoire du 25 avril 2025. Le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Il a également rejeté les conclusions de la commune d’Etel tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : SELARL LE MAGUER RINCAZAUX EISENECKER CHANET EHRET GUENNEC

20 mai 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505673

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B épouse A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler, en raison de l'expiration de son dernier récépissé et d'une menace de rupture de son contrat de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de la requérante résultait de l'absence de renouvellement de son récépissé après la naissance d'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour, intervenue quatre mois après le dépôt de sa demande le 20 décembre 2023. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les articles L. 521-2 du code de justice administrative et R. 431-14, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SENE

15 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106576

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme B de deux recours en excès de pouvoir contre des permis de construire délivrés par le maire de Charnècles à M. E pour un bâtiment agricole (stabulation bovine). Les requérants contestaient notamment la méconnaissance des règles de hauteur du plan local d'urbanisme et du règlement sanitaire départemental. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir informé les parties d’une possible régularisation, a examiné la légalité des actes. Il a jugé que l’illégalité d’un permis initial peut être régularisée par un permis modificatif respectant les règles de fond, sans préciser dans cet extrait la solution finale retenue sur les moyens soulevés.

Avocat : SENEGAS

15 mai 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106925

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné deux requêtes de Mme A contestant un permis de construire initial (2021) et un permis modificatif (2024) délivrés par le maire de Charnècles à M. E pour un bâtiment agricole (stabulation bovine). La requérante invoquait notamment la méconnaissance des règles de hauteur (article A 10 du PLU) et des distances sanitaires (articles R. 153-4 et R. 153-1 du règlement sanitaire départemental, et R. 111-2 du code de l'urbanisme). Le tribunal a joint les deux affaires et, après avoir envisagé un sursis à statuer pour régularisation (article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme), a rejeté les demandes d'annulation, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les textes appliqués sont le code de l'urbanisme et le règlement sanitaire départemental de l'Isère.

Avocat : SENEGAS

15 mai 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505203

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Drôme du 27 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois mois. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa situation familiale et de sa présence en France. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, y compris le défaut de saisine de la commission du titre de séjour, n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : SENE

6 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504273

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant angolais, qui contestait l'arrêté du 9 avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités portugaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen sérieux de sa situation, notamment médicale. Les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles 16 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont été écartés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi le transfert vers le Portugal.

Avocat : SENE

6 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2201778

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé que les sociétés Ecole de Condé et Parfums Enseignement, qui demandaient la décharge de leurs cotisations foncières des entreprises (CFE) et de leur contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) pour les années 2018 à 2020, n'étaient pas éligibles à l'exonération prévue à l'article 1460 du code général des impôts. Cette exonération est réservée aux établissements d'enseignement supérieur ayant conclu une convention de coopération au sens de l'article L. 718-16 du code de l'éducation, ce que les sociétés requérantes ne justifiaient pas. Le tribunal a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 80 B du livre des procédures fiscales. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : CABINET ARSENE TAXAND (SELAS)

5 mai 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2205566

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de la commune du Teil de prendre des mesures de sécurité face à un risque rocheux, puis contre la décision partielle de commande d’une étude. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire du 11 avril 2025. Par ordonnance du 30 avril 2025, la présidente de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SENEGAS

30 avril 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2010116

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme B, qui contestait la rupture anticipée de ses contrats de prestation de services conclus avec le groupement d'établissements publics locaux d'enseignements (A) des Hauts-de-Seine, supporté par le lycée Auguste Renoir. La requérante sollicitait la condamnation solidaire de l'État et du lycée à l'indemniser de ses préjudices, estimant la résiliation fautive et les contrats illégaux car destinés à pourvoir un besoin permanent. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B, considérant que la résiliation était justifiée par un motif d'intérêt général lié aux difficultés organisationnelles et relationnelles rencontrées, et que les contrats de prestation étaient légaux car répondant à un surcroît temporaire d'activité. La décision s'appuie notamment sur le code de l'éducation et les décrets relatifs aux agents contractuels, sans faire droit aux demandes d'indemnisation ou de régularisation.

Avocat : SENEJEAN

29 avril 2025• 7ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509041

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A B, greffière stagiaire, d'une demande de suspension de la décision du ministre de la justice refusant sa titularisation et mettant fin à ses fonctions. La requérante invoquait l'urgence, caractérisée par la privation de rémunération, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour vice de procédure et erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a reconnu l'urgence, considérant que la décision portait une atteinte grave et immédiate à la situation de l'agent en la privant de sa rémunération. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et le décret n° 2015-1275 du 13 octobre 2015 portant statut particulier des greffiers.

Avocat : SENEJEAN

23 avril 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00235

Avocat : LE MAGUER RINCAZAUX EISENECKER BOHELAY EHRET GUENNEC

22 avril 2025• Juge des référés
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA00609

Avocat : SENEJEAN

16 avril 2025• 6ème Chambre
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504302

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait son refus d'entrée sur le territoire français à l'aéroport de Lyon-Saint-Exupéry et son placement en zone d'attente. Le juge a estimé que la liberté d'aller et venir, bien que fondamentale, s'exerce dans les limites de la souveraineté de l'État et que le refus d'entrée était légalement fondé sur l'article L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le titre de séjour présenté par Mme A n'était valable qu'à Mayotte et non en métropole. La solution retenue est le rejet de la requête, faute d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : SENE

10 avril 2025
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504303

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait son refus d'entrée sur le territoire français à l'aéroport de Lyon-Saint-Exupéry et son placement en zone d'attente. Le juge a considéré que la liberté d'aller et venir, bien que fondamentale, s'exerce dans les limites de la souveraineté de l'État et ne confère pas un droit absolu d'accès aux étrangers. En application de l'article L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le titre de séjour délivré à Mayotte ne permet pas de séjourner en métropole sans visa, ce que Mme A ne possédait pas. La condition d'urgence n'étant pas remplie et la requête étant manifestement mal fondée, la demande a été rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : SENE

10 avril 2025