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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

74 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

74

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 022

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SENOEffacer tout
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01328

Avocat : SENOUCI BEREKSI

23 mars 2026• 4e chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509542

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant libanais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris par le préfet du Nord. La juridiction a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que le requérant, dont le contrat de travail avait pris fin, ne justifiait plus d'une situation régulière au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La demande d'injonction de délivrer un titre de séjour et la demande de provision pour frais d'avocat ont également été rejetées.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

18 mars 2026• 8ème chambre
1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600659

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi d'une demande en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) visant à enjoindre à la préfète de fixer un rendez-vous pour le dépôt d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de sa demande d'injonction, le juge a simplement pris acte de ce désistement. Il a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

16 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602054

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer une attestation de prolongation d'instruction à une étrangère dont la demande de renouvellement de titre de séjour était pendante. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée et a appliqué les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a assorti l'injonction d'une astreinte et a mis une somme à la charge de l'État au titre des frais de procédure.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

6 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601012

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande principale, car le préfet a accordé le regroupement familial après l'introduction du recours, rendant celle-ci sans objet. Les conclusions aux fins d'injonction sous astreinte et de remboursement de frais (article L. 761-1 CJA) sont également écartées.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

5 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502817

Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour "vie privée et familiale" et ordonnant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal estime que le requérant, de nationalité tunisienne, ne satisfait pas à la condition d'entrée régulière sur le territoire français prévue par l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il considère également que le refus ne constitue pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH, compte tenu de la durée de présence et de l'absence d'enfant commun.

Avocat : SENOCAK

27 février 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507717

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. A..., ressortissant malien, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour assorti d'une autorisation de travail. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, le requérant n'ayant pas reçu ce document malgré une demande complète, ce qui compromettait ses activités sportives et étudiantes. La décision s'appuie sur les articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui garantissent la délivrance d'un récépissé en cas de dossier complet. L'État a également été condamné à verser 900 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

23 février 2026
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600037

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par Mme A... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté sa demande tendant à ce qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère d'exécuter une ordonnance du 26 juin 2025 condamnant l'État à lui verser 500 euros. Le juge a estimé que l'inexécution de cette ordonnance n'était pas établie, dès lors que la préfète avait sollicité des pièces nécessaires au versement, que la requérante n'avait pas fournies. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

2 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506960

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant russe, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 16 avril 2025 prononçant son expulsion du territoire français. Le tribunal a estimé que la mesure d'expulsion ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la menace grave pour l'ordre public constituée par ses multiples infractions et de l'absence de liens familiaux et d'insertion professionnelle établis en France. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522720

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution du refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler le titre de séjour « visiteur » de M. A..., ressortissant chinois. La condition d'urgence a été présumée du fait du refus de renouvellement. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer un document provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

26 janvier 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600391

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B... C..., qui demandait la délivrance d’un document provisoire de séjour. La requérante s’est désistée de sa requête le 16 janvier 2026, et le juge a constaté qu’aucun obstacle ne s’opposait à ce désistement. Par ordonnance du 20 janvier 2026, il a donné acte du désistement d’instance, sans faire droit aux demandes d’injonction et d’astreinte initialement formulées. Aucun texte de fond n’a été appliqué au-delà des dispositions procédurales du code de justice administrative.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

20 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524529

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d’une demande de suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « visiteur ». La requérante s’est désistée de ses conclusions principales avant l’audience, désistement auquel le tribunal a donné acte. Ses conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

7 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513199

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution du refus implicite de la préfète de la Haute-Savoie de renouveler le titre de séjour de Mme A... B..., ressortissante brésilienne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai d'un mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour sous 48 heures, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 960 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

7 janvier 2026
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520996

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de la décision du préfet de Maine-et-Loire refusant son titre de séjour « talent sportif ». Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l'article L. 421-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l'urgence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

6 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508214

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, était saisi d’une demande de suspension du rejet implicite d’une demande de regroupement familial. Le juge a constaté que le préfet avait pris une décision expresse sur cette demande postérieurement à l’introduction du recours. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d’injonction, devenues sans objet, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

2 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401700

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de police de Paris sur la demande de certificat de résidence de M. B..., ressortissant algérien. Le tribunal retient que M. B..., père de deux enfants français mineurs, exerce conjointement l'autorité parentale et remplit ainsi les conditions du 4 de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour une délivrance de plein droit. En conséquence, il enjoint au préfet de lui délivrer un certificat de résidence portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de trois mois.

Avocat : CABINET CHALOUPECKY HASENOHRLOVA-SILVAIN (SELARL)

16 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512740

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A..., ressortissante sénégalaise, de ses conclusions à fin d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction ou une autorisation provisoire de séjour, après qu'elle a reçu une décision favorable. La requérante, qui sollicitait un titre "talent-chercheur", a maintenu ses conclusions au titre des frais d'instance. Le tribunal a condamné l'État à verser à Mme A... la somme de 500 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

25 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518090

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant à Mme A... un titre de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante sollicitait un changement de statut et non un renouvellement de titre, et qu'elle n'apportait aucune justification de circonstances particulières. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

24 novembre 2025
TA34Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507834

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à ce qu’il soit enjoint au préfet de l’Eure de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction. En l’absence d’urgence, le juge a rejeté la demande d’admission provisoire à l’aide juridictionnelle, en application de l’article 20 de la loi n°91-647 du 10 juillet 1991. Le surplus des conclusions, notamment celles fondées sur l’article 37 de cette même loi, a également été rejeté.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

6 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510082

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de Mme B... La condition d’urgence n’était pas remplie, car la préfète de l’Isère avait délivré à l’intéressée une autorisation provisoire de séjour valable jusqu’au 1er janvier 2026, ce qui permettait de préserver ses droits et de faire obstacle à l’urgence alléguée. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

16 octobre 2025