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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

56 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

56

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 669

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : SENOEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508499

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi de quatre requêtes (n° 2508499, 2508517, 2508529 et 2508536) par lesquelles des ressortissantes éthiopiennes demandaient l'annulation de décisions consulaires du 24 septembre 2024 leur refusant un visa de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a joint ces requêtes en raison de leur connexité. Statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a rejeté les requêtes comme manifestement irrecevables. En application des articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la saisine préalable de la commission des recours contre les décisions de refus de visa est un préalable obligatoire au recours contentieux, condition non remplie en l'espèce.

Avocat : SELARL CHALOUPECKY HASENOHRLOVA-SILVAIN

27 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507841

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... G... contestant le refus de délivrance de visas de long séjour pour ses cinq enfants par l'autorité consulaire française à Addis-Abeba. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours contre les décisions de refus de visa, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Malgré une demande de régularisation du tribunal, Mme A... G... n'a pas produit la décision de cette commission ni la preuve du dépôt de son recours dans le délai imparti.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CHALOUPECKY HASENOHRLOVA-SILVAIN

25 novembre 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00868

Avocat : SENOUCI BEREKSI

14 novembre 2025• Juge des référés
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504386

Le Tribunal Administratif de Toulouse, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Saint-Fons (Rhône), il a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Lyon, seul compétent en application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale, sans examen du fond du litige.

Avocat : SENOUCI BEREKS AMINE

12 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513632

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour « vie privée et familiale » opposée à Mme C... par le préfet des Bouches-du-Rhône. La requérante invoquait la méconnaissance de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et une erreur manifeste d’appréciation. Le juge a estimé que les éléments produits (relevé bancaire, livret de famille, attestation d’hébergement) ne suffisaient pas à établir une communauté de vie avec son époux français, et qu’aucun moyen n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

10 novembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505766

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A... B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Bas-Rhin de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s’est ensuite désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), tout en maintenant sa demande de frais de justice. Par ordonnance du 30 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 600 euros au requérant au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

30 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508610

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. C... A... de son recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis lui refusant un titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction) mais a maintenu sa demande de frais de justice. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

30 octobre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507044

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet d’Ille-et-Vilaine concernant la demande de regroupement familial de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la séparation d’avec son épouse et sa fille, bien que regrettable, ne constituait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate justifiant une mesure provisoire à très bref délai. Aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n’a donc été examiné.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

29 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506632

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C... contestant un arrêté du 19 avril 2023 portant refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant avait eu connaissance de cette mesure d'éloignement au plus tard le 14 décembre 2023, lors de la notification de son assignation à résidence. En application des articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le délai de recours contentieux d'un mois était expiré, et le requérant ne pouvait se prévaloir d'un délai raisonnable supérieur à un an. La requête, enregistrée le 2 juin 2025, a donc été jugée tardive.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

16 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514365

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour "étudiant". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'établir avoir rencontré des difficultés concrètes pour obtenir un rendez-vous en ligne ou avoir engagé des démarches suffisantes. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans instruction ni audience.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

15 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510680

Refus de titre de séjour – Tribunal administratif de Marseille – Rejet de la demande de suspension – Articles L. 521-1, L. 522-3 du code de justice administrative. Le juge des réjets rejette la requête de M. B, qui contestait la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant son premier titre de séjour. La condition d’urgence n’est pas établie, faute de justifier d’une promesse d’embauche ou de conséquences graves et immédiates. La demande de suspension est donc rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

8 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513867

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant la délivrance d’une carte de séjour « étudiant » à un ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’intéressé, déjà titulaire d’un titre de séjour « stagiaire » valable jusqu’en 2026, n’établissait pas que le refus de changement de statut portait une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré son inscription en alternance. La requête a été rejetée par ordonnance selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

5 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505945

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère d’accorder un regroupement familial pour son épouse et leurs trois enfants. En cours d’instance, la préfète a accordé le bénéfice du regroupement familial le 3 juillet 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 1 000 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

4 septembre 2025
TA67Ordonnance

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505779

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet du Bas-Rhin refusant de délivrer un titre de séjour « talent-porteur de projet » à un ressortissant libanais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant bénéficiant d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 19 septembre 2025. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

28 juillet 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501369

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Haute-Vienne concernant la demande de regroupement familial de M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a apporté aucune précision concrète sur sa situation et a introduit son recours huit mois après la décision contestée, sans justifier de ce délai. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige la démonstration d'une urgence grave et immédiate pour suspendre une décision administrative.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

21 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511502

Le tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Essonne du 23 avril 2025 classant sans suite la demande de regroupement familial de M. A B pour son fils. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas établie. Il a relevé que l'éloignement prolongé et le certificat médical évoquant un syndrome dépressif ne suffisaient pas à caractériser des circonstances particulières justifiant une mesure provisoire immédiate. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

18 juillet 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00529

Avocat : CHALOUPECKY HASENOHRLOVA-SILVAIN

24 juin 2025• Juge des référés
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506633

Refus de titre de séjour – Tribunal administratif de Lyon – Référé suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) – Condition d'urgence non remplie. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète du Rhône refusant un titre de séjour à un ressortissant tunisien, au motif que l'éloignement était provisoirement empêché par le recours en annulation et que l'intéressé ne justifiait pas de difficultés particulières liées à sa situation irrégulière prolongée.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

18 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506560

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de la Loire à l'encontre de Mme A, ressortissante sénégalaise. Le juge a estimé que cette demande était irrecevable, car le recours en annulation déjà formé par l'intéressée suspendait de plein droit l'exécution de la mesure d'éloignement en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. S'agissant du refus de titre de séjour, la condition d'urgence n'a pas été caractérisée, Mme A ne justifiant pas de circonstances particulières, étant donné qu'il s'agissait d'une première demande et non d'un renouvellement.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

13 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509236

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de l'ambassade de France à Mascate refusant un visa de long séjour à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne démontrait pas une urgence particulière justifiant une intervention avant la décision de la commission de recours, déjà saisie. Il a notamment relevé que sa carte de résident à Oman était valide jusqu'en 2027 et que son état de santé n'était pas gravement dégradé. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

10 juin 2025