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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

73 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

73

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SENOEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505113

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante sénégalaise, contestant l'arrêté du 8 avril 2025 de la préfète du Rhône refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la préfète avait fait une exacte application de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995, en retenant l'absence de sérieux et de progression dans les études, Mme B. n'ayant validé aucune année universitaire en quatre ans. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, les circonstances invoquées ne suffisant pas à caractériser une atteinte disproportionnée à sa situation personnelle. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

13 octobre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526782

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de Mme C... qui sollicitait l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. La requérante ayant obtenu, le 24 septembre 2025, une attestation de décision favorable l'autorisant à travailler dans l'attente de la fabrication de son titre, les conclusions à fin d'injonction sous astreinte sont devenues sans objet. Le tribunal a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SENOUCI BEREKSI

30 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513511

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer un rendez-vous à Mme A, ressortissante marocaine, afin qu'elle puisse déposer sa demande de renouvellement de son titre de séjour "salarié" arrivant à expiration. Le juge a constaté l'urgence, caractérisée par le risque de perte d'emploi et de situation irrégulière, et a retenu que la requérante justifiait de tentatives infructueuses répétées pour obtenir un rendez-vous en ligne, constituant un dysfonctionnement de l'administration. La solution s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

24 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523471

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante étrangère afin d'obtenir la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour "étudiant" pour déposer une demande de titre "passeport talent salarié qualifié", ainsi que la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le tribunal a constaté que la demande de clôture était devenue sans objet, le préfet y ayant procédé en cours d'instance. En revanche, il a fait droit à la demande de délivrance d'un récépissé autorisant le travail, en application des articles R. 431-12 et R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'urgence et de l'utilité de la mesure pour permettre à l'intéressée de débuter son contrat de travail.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

12 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514413

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour et à des injonctions. Le requérant ayant accepté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, le juge a constaté ce désistement par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code. En revanche, la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l'article L. 761-1 a été rejetée.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

10 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510680

Refus de titre de séjour – Tribunal administratif de Marseille – Rejet de la demande de suspension – Articles L. 521-1, L. 522-3 du code de justice administrative. Le juge des réjets rejette la requête de M. B, qui contestait la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant son premier titre de séjour. La condition d’urgence n’est pas établie, faute de justifier d’une promesse d’embauche ou de conséquences graves et immédiates. La demande de suspension est donc rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

8 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513867

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant la délivrance d’une carte de séjour « étudiant » à un ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’intéressé, déjà titulaire d’un titre de séjour « stagiaire » valable jusqu’en 2026, n’établissait pas que le refus de changement de statut portait une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré son inscription en alternance. La requête a été rejetée par ordonnance selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

5 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505945

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère d’accorder un regroupement familial pour son épouse et leurs trois enfants. En cours d’instance, la préfète a accordé le bénéfice du regroupement familial le 3 juillet 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 1 000 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

4 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507162

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 15 juillet 2025 par lequel le préfet du Nord avait prolongé de 45 jours l'assignation à résidence de M. A, un ressortissant algérien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, faute de préciser les circonstances de fait justifiant ce renouvellement. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour excès de pouvoir, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

12 août 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509122

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. C, ressortissant tunisien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 11 juillet 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’irrégularité de la procédure de retenue, jugé inopérant car distinct des décisions d’éloignement. Il a également écarté le moyen fondé sur l’absence de menace pour l’ordre public, en application du 5° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

8 août 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406847

Refus de conditions matérielles d’accueil – Tribunal administratif de Paris – Rejet de la requête – Articles L. 521-1, L. 551-8, L. 551-9, L. 552-1 et L. 553-1 du CESEDA. Le tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme B, ressortissante congolaise, contestant le refus de l’OFII de lui octroyer les conditions matérielles d’accueil. Il estime que l’OFII n’a pas commis d’erreur de droit en opposant le dépôt tardif de la demande d’asile, au-delà du délai de 90 jours suivant l’entrée en France, sans motif légitime. Il écarte également le moyen tiré de la vulnérabilité, faute pour la requérante d’avoir communiqué le questionnaire médical ou produit des éléments établissant son état de santé.

Avocat : CABINET CHALOUPECKY HASENOHRLOVA-SILVAIN (SELARL)

7 août 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509475

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du préfet du Nord refusant un titre de séjour à M. B. Le juge estime que le moyen unique invoqué, tiré d'une erreur manifeste d'appréciation, n'est pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice sont également rejetées. M. B est néanmoins admis provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

6 août 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501369

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Haute-Vienne concernant la demande de regroupement familial de M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a apporté aucune précision concrète sur sa situation et a introduit son recours huit mois après la décision contestée, sans justifier de ce délai. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige la démonstration d'une urgence grave et immédiate pour suspendre une décision administrative.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

21 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511502

Le tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Essonne du 23 avril 2025 classant sans suite la demande de regroupement familial de M. A B pour son fils. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas établie. Il a relevé que l'éloignement prolongé et le certificat médical évoquant un syndrome dépressif ne suffisaient pas à caractériser des circonstances particulières justifiant une mesure provisoire immédiate. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

18 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504517

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial par le préfet d'Ille-et-Vilaine. En cours d'instance, le préfet a accueilli favorablement cette demande par une décision du 3 juillet 2025, retirant implicitement la décision contestée. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, la requête ayant perdu son objet. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

18 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506821

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la préfète de l'Isère avait accordé le bénéfice du regroupement familial à M. B le 3 juillet 2025, rendant sans objet sa demande de suspension de la décision implicite de rejet initiale. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l'État à verser 360 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). La solution retenue repose sur la disparition de l'objet du litige suite à la décision favorable de l'administration.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

17 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508601

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... A... d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet de la Seine-Saint-Denis à instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré au requérant une attestation de prolongation d'instruction, établissant que la demande était en cours de traitement. Le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte avaient ainsi perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points, rejetant par ailleurs les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

14 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507096

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B, ressortissante algérienne, d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son certificat de résidence, née du silence de la préfète du Rhône. La requérante invoquait l'urgence liée à l'expiration de son titre et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 7 a) de l'accord franco-algérien. Le juge des référés a écarté l'exception de non-lieu soulevée par la préfète, faute de décision de principe de délivrance du titre. Constatant que la demande portait sur un refus de renouvellement, le juge a estimé que la condition d'urgence était, en principe, remplie et a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

27 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506633

Refus de titre de séjour – Tribunal administratif de Lyon – Référé suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) – Condition d'urgence non remplie. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète du Rhône refusant un titre de séjour à un ressortissant tunisien, au motif que l'éloignement était provisoirement empêché par le recours en annulation et que l'intéressé ne justifiait pas de difficultés particulières liées à sa situation irrégulière prolongée.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

18 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503880

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 19 mai 2025 par lequel la préfète du Lot avait renouvelé l'assignation à résidence de M. A, ressortissant tunisien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la préfète n'avait pas démontré que l'éloignement de l'intéressé, pourtant titulaire d'un passeport en cours de validité, demeurait une perspective raisonnable, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a été condamné à verser 600 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : SENOUCI BEREKS AMINE

18 juin 2025• Reconduite à la frontière