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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

206 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

206

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SERGENTEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504495

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 13 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la demande de titre de séjour pour raison médicale, déposée après l'arrêté attaqué, était sans influence sur sa légalité et que le préfet avait bien vérifié le droit au séjour. Les décisions de refus de délai de départ volontaire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour ont également été validées. Cette solution s'appuie sur les articles L. 613-1 et L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SERGENT

16 février 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404441

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant russe, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour par le préfet des Pyrénées-Orientales. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation comme inopérant, faute de demande de communication des motifs. Il a également jugé que le requérant ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ni d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SERGENT

16 février 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505462

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D..., ressortissant congolais, contestant un arrêté préfectoral du 28 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de 12 mois. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également estimé que l'arrêté ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et que la décision d'interdiction de retour était légale. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. D... a été rejeté.

Avocat : SERGENT

13 février 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504090

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant russe, contestant le refus de titre de séjour pour raisons de santé, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'avis du collège de médecins de l'OFII n'étant pas entaché d'erreur. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'erreur manifeste d'appréciation, considérant que la décision était proportionnée et fondée.

Avocat : SERGENT

3 février 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504191

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par une ressortissante vénézuélienne, Mme B...varro, contre un arrêté préfectoral du 3 mars 2025 en tant qu’il lui interdisait le retour sur le territoire français pour une durée d’un an. La requérante invoquait une méconnaissance de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant et une erreur manifeste d’appréciation, au motif que son fils mineur résidait en France. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait suffisamment motivé sa décision en se fondant sur les critères de l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que la présence de l’enfant, dont le père est cotitulaire de l’autorité parentale, ne constituait pas une circonstance humanitaire justifiant de faire obstacle à l’interdiction de retour.

Avocat : SERGENT

2 février 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502999

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 19 décembre 2024 du préfet des Pyrénées-Orientales l'assignant à résidence pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'erreur de fait, jugeant l'arrêté suffisamment motivé au regard de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'assignation à résidence prise sur le fondement de l'article L. 731-3 du CESEDA pour assurer l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français.

Avocat : SERGENT

2 février 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504023

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du préfet du Gard du 28 mars 2025 obligeant M. B..., ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait légalement prendre une mesure d'éloignement à l'encontre de M. B... dès lors que celui-ci, en tant que père d'un enfant français reconnu et justifiant de liens avec lui, remplissait les conditions pour obtenir de plein droit un certificat de résidence d'un an portant la mention "vie privée et familiale" en vertu de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Cette situation d'irrégularité de la mesure d'éloignement a entraîné l'annulation de l'ensemble de l'arrêté, y compris les décisions refusant un délai de départ volontaire et fixant l'interdiction de retour.

Avocat : SERGENT

22 janvier 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503903

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a annulé l'arrêté du 28 février 2025 par lequel le préfet de l'Aude avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. C..., ressortissant albanais, et l'avait obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que l'intéressé ne justifiait pas de perspectives d'intégration professionnelle, au sens de l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision a été prise au vu de l'activité ininterrompue de M. C... au sein de la communauté Emmaüs pendant plus de six ans, de ses compétences professionnelles et de son niveau de langue française.

Avocat : SERGENT

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313774

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 12 mai 2023 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen sérieux de sa situation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en se fondant sur le décret du 27 juillet 2005 relatif aux délégations de signature, et a jugé que l'administration avait procédé à un examen sérieux de sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal n'ayant pas retenu les moyens soulevés par Mme D....

Avocat : SERGENT

19 décembre 2025• 12eme chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306664

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... contestant le refus du préfet des Pyrénées-Orientales de lui délivrer une autorisation de regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, que la consultation du maire de Perpignan avait bien eu lieu, et que le préfet avait procédé à un examen individuel de la situation. La solution retenue est fondée sur les articles L. 434-7 et L. 434-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SERGENT

16 décembre 2025• 5ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02068

Avocat : SERGENT

16 décembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508550

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Pyrénées-Orientales concernant sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de la requérante perdurant depuis 2022 sans qu'elle démontre une privation de droits sociaux ou une menace d'éloignement, et que sa situation n'était pas distincte de celle d'autres demandeurs de titre de séjour. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens d'illégalité soulevés.

Avocat : SERGENT

15 décembre 2025
TA34Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508549

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Pyrénées-Orientales concernant la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de M. A..., ressortissant nigérian. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de l'intéressé, qui perdure depuis 2022, ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de mesure d'éloignement et de preuve de perte de droits sociaux. Les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont été jugés infondés ou inopérants, le requérant n'ayant pas sollicité le statut de membre de famille de réfugié prévu à l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée.

Avocat : SERGENT

15 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317030

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la société Remy Hassan, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour l'exercice 2017. La société avait perçu une indemnité de 82 500 euros de son bailleur pour des troubles de jouissance causés par des tiers. Le tribunal a jugé que cette somme, versée sans obligation légale de réparation pour le bailleur, constituait un revenu imposable. Il a également validé le rattachement de cette somme à l'exercice 2017 et confirmé la pénalité pour manquement délibéré, l'administration ayant prouvé l'intention d'éluder l'impôt. La décision s'appuie sur les articles 1725 du code civil et 1729 du code général des impôts.

Avocat : CABINET LE SERGENT (SCP)

15 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406838

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 mai 2024 l'assignant à résidence dans le département des Pyrénées-Orientales. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut d'examen de la situation personnelle, et d'erreur de droit au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que l'éloignement de l'intéressé, qui faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, demeurait une perspective raisonnable, justifiant la mesure d'assignation à résidence.

Avocat : SERGENT

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502838

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet des Pyrénées-Orientales. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au secrétaire général de la préfecture étant régulière. Il a jugé que le préfet n'était pas tenu d'examiner d'office le droit au séjour de l'intéressée sur le fondement de l'article 6-1 de l'accord franco-algérien de 1968 (résidence de plus de dix ans), dès lors que sa demande n'avait pas été formulée sur ce fondement. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien de 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SERGENT

27 novembre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502697

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sierra-léonais, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et fondé sur une appréciation correcte de la situation personnelle et familiale du requérant, en application des articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SERGENT

24 novembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303020

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de l'arrêté du maire de Castelnau-Valence refusant son permis de construire. Le tribunal a jugé que le règlement du lotissement « Devaux », sur lequel se fonde le refus, n'était pas caduc en application de l'article L. 442-9 du code de l'urbanisme, faute de couverture par un plan local d'urbanisme et en raison du délai de dix ans non écoulé depuis l'autorisation de lotir. La solution retenue écarte le moyen d'erreur de droit invoqué par le requérant.

Avocat : SCP DELRAN-SERGENT

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502365

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante canadienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales rejetant sa demande de titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car tardive, la notification de l'arrêté ayant été régulièrement effectuée à son domicile le 18 novembre 2024 et le recours n'ayant été introduit que le 1er avril 2025, soit au-delà du délai d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions des articles R. 421-5 du code de justice administrative et L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SERGENT

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502772

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. E... contestant l'arrêté préfectoral du 6 février 2025. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que le préfet n'avait commis ni erreur de fait ni défaut d'examen en considérant le requérant comme célibataire, faute de preuves suffisantes de sa vie familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sur le fondement des articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SERGENT

13 novembre 2025• 4ème chambre