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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

182 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

182

Décisions totales

383 581

Ordonnances

231 418

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SERRAEffacer tout
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01376

Cour administrative d'appel de Marseille, 6ème chambre, décision du 3 avril 2025. La SAS Omega+ contestait son éviction irrégulière d'une procédure d'attribution d'une concession de service public pour l'exploitation de salles de spectacle, demandant 1 049 314,45 € d'indemnités. Le tribunal administratif de Toulon avait limité l'indemnisation à 17 850 €. La cour rejette la requête de la SAS Omega+ et, par appel incident, annule le jugement en tant qu'il condamnait la commune, rejetant ainsi toute indemnisation. La solution retenue se fonde sur l'absence de chances sérieuses pour la SAS Omega+ de remporter le contrat, son offre étant irrégulière, et sur le caractère incertain du préjudice allégué.

Avocat : SERRANO-BENTCHICH

4 mai 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303520

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête du syndicat Sud Santé Sociaux des Pyrénées-Orientales, qui demandait l'annulation du rejet d'abrogation d'une note de service de 2016 organisant le remplacement d'agents absents. Le tribunal a jugé que la décision de rejet était suffisamment motivée et que la note de service, qui priorise le rappel d'agents en autorisation spéciale d'absence (ASA) pour les nécessités de service, n'était pas contraire aux dispositions du décret n°86-660 du 19 mars 1986 et de l'article L. 212-1 du code général de la fonction publique.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PONS-SERRADEIL

8 avril 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601585

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir formé par un groupement d'entreprises contestant la procédure de passation d'un marché public (lot 6 du marché 25ST007) par la commune d'Argelès-sur-Mer. Le requérant invoquait notamment des manquements aux obligations de publicité et de mise en concurrence, ainsi que des vices dans la définition et l'application des critères d'attribution. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la procédure. La décision implique l'application des principes du code de la commande publique relatifs à la mise en concurrence et à la transparence des procédures.

Avocat : PONS-SERRADEIL

2 avril 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304976

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision implicite de rejet de sa demande d'abrogation de l'arrêté préfectoral de 2019 déclarant d'utilité publique un projet d'aménagement de ZAC golfique. La juridiction a jugé que le requérant n'établissait pas que le projet avait perdu son caractère d'utilité publique en raison d'un changement de circonstances de fait (sécheresse) ou de droit (incompatibilité avec le SDAGE 2022-2027). Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'environnement, notamment celles relatives à la compatibilité avec le schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux (SDAGE).

Avocat : PONS-SERRADEIL

24 mars 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304977

Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de l'association "Pays Catalan écologie" visant à annuler la décision implicite de rejet de sa demande d'abrogation de l'arrêté préfectoral de 2019 déclarant d'utilité publique un projet d'aménagement de ZAC à Villeneuve-de-la-Raho. La juridiction estime que la requérante n'apporte pas la preuve que le projet a perdu son caractère d'utilité publique en raison d'un changement de circonstances de fait (sécheresse) ou de droit (incompatibilité avec le SDAGE 2022-2027). La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'environnement relatives à la compatibilité avec les schémas directeurs d'aménagement et de gestion des eaux (SDAGE).

Avocat : PONS-SERRADEIL

24 mars 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403632

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l'association « Pays Catalan Ecologie » visant à annuler l'arrêté préfectoral du 28 décembre 2023 prorogeant la déclaration d'utilité publique d'une ZAC. Le tribunal a jugé que l'association avait un intérêt à agir, mais a estimé que les moyens soulevés, notamment le changement de circonstances lié à la sécheresse ou au SDAGE, n'étaient pas de nature à remettre en cause la légalité de la prorogation. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 121-5 du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique.

Avocat : PONS-SERRADEIL

24 mars 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401301

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté préfectoral prorogeant la déclaration d'utilité publique d'une ZAC. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir et que les moyens, fondés sur un changement de circonstances de fait (sécheresse) et de droit (SDAGE), n'étaient pas établis. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique.

Avocat : PONS-SERRADEIL

24 mars 2026• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516120

Sujet principal : Demande de suspension d'un arrêté municipal refusant la reconnaissance d'une maladie professionnelle et le placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS). Juridiction : Tribunal administratif de Melun (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la demande de suspension, la requérante n'ayant pas soulevé de moyen créant un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté contesté. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension).

Avocat : SCPA BOUAZIZ-SERRA-AYALA-BONLIEU-LE MEN -HAYOUN

23 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306075

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. A... visant à annuler son changement d'affectation et la modification de sa rémunération par le département de l'Aude. Le tribunal a jugé que les arrêtés attaqués n'étaient pas entachés d'incompétence, d'insuffisance de motivation, ou de vice de procédure, et que les moyens soulevés, y compris le détournement de pouvoir et l'erreur de droit, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code général de la fonction publique.

Avocat : PONS-SERRADEIL

20 mars 2026• 6ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401714

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation par une société pour la destruction de ses véhicules lors d'une manifestation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulouse (juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal a partiellement fait droit à la demande. Il a reconnu la responsabilité sans faute de l'État, sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, pour la destruction d'un premier scooter, considérant que le dommage résultait bien de délits commis dans le prolongement immédiat de la manifestation. La décision concernant le second véhicule et le montant exact de l'indemnisation n'est pas explicitement tranchée dans l'extrait fourni. **Textes appliqués** : Article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure (responsabilité de l'État pour les dommages causés par des attroupements).

Avocat : PONS-SERRADEIL

12 mars 2026• Juge unique chambre 4
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504970

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., un étudiant turc, visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son éloignement. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen sérieux de sa situation, notamment au regard des conditions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'incompétence du signataire ont également été écartés.

Avocat : SERRANO

10 mars 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303321

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du 27 février 2023 par lequel le maire de Saint-Féliu-d’Amont a délivré un permis de construire un hangar agricole avec toiture photovoltaïque à l’EARL « Les Jardins Payre ». Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, car le projet n'était pas de nature à affecter directement les conditions d'occupation, d'utilisation ou de jouissance de son bien. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : PONS-SERRADEIL

17 février 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402420

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. E... contre l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 26 février 2024 lui ordonnant de quitter un logement occupé sans droit ni titre. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la procédure spécifique de l'article 38 de la loi du 5 mars 2007, relative à l'évacuation des occupants illicites, n'impose pas de procédure contradictoire préalable. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : PONS-SERRADEIL

17 février 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208435

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... et de la société Alp’Bièvre taxis, qui demandaient l’annulation de l’arrêté du maire de Mayres-Savel du 29 novembre 2022 abrogeant l’autorisation de stationnement de taxi de M. A... et la condamnation de la commune à des dommages et intérêts. Le tribunal a jugé que les conclusions tendant à la saisine pour avis du Conseil d’État étaient irrecevables. Sur le fond, il a considéré que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du maire, du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles L. 3121-1-2 et R. 3121-6 du code des transports, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions des requérants.

Avocat : SERRANO-BENTCHICH

26 janvier 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502135

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de M. B..., propriétaire d’un immeuble à Nalzen, qui impute des infiltrations d’eau persistantes à des travaux de voirie et de réseau d’eau potable réalisés par la commune et le SMDEA. Le juge a estimé que l’expertise était utile, car le rapport amiable précédent n’a pas permis de déterminer les causes des désordres ni les solutions techniques, et n’a pas résolu le litige. La mission de l’expert, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, consiste notamment à constater les désordres, identifier leur origine (notamment s’ils relèvent d’un ouvrage public), et chiffrer les travaux nécessaires.

Avocat : PONS-SERRADEIL

22 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303047

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’une demande d’annulation du refus implicite du maire de Livry-sur-Seine d’intervenir pour faire cesser les nuisances causées par les fumées de la cheminée d’un voisin. Le tribunal a d’abord rejeté l’exception d’incompétence soulevée par la commune, jugeant que le litige, portant sur un refus d’exercer des pouvoirs de police administrative, relevait de sa compétence. Sur le fond, il a rappelé que le refus du maire n’est illégal qu’en cas de péril grave pour la salubrité publique. En l’espèce, le tribunal a estimé que les nuisances invoquées, bien que réelles, ne présentaient pas un tel degré de gravité pour justifier l’annulation de la décision, et a donc rejeté la requête. La décision s’appuie sur les articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCPA BOUAZIZ-SERRA-AYALA-BONLIEU-LE MEN -HAYOUN

6 janvier 2026• 2ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501377

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant après renvoi du Conseil d’État, a examiné les demandes de la SAS Spiess relatives à la taxe foncière sur des propriétés bâties et non bâties à Benfeld pour les années 2017 à 2020. La société sollicitait, à titre principal, la décharge ou la réduction des cotisations, en invoquant notamment l’exonération pour inexploitation prévue à l’article 1389 du code général des impôts pour les locaux couverts, et subsidiairement une méthode d’évaluation de la valeur locative fondée sur la valeur vénale ou la méthode comptable de l’article 1499 du même code. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, identiques à ceux déjà écartés par le jugement annulé, étaient infondés.

Avocat : SERRA

23 décembre 2025• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506141

Avocat : SERRANO-BENTCHICH

22 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506141.20251222• 1ère chambre jugeant seule
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301781

Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a rejeté la requête de Mme E... qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Banyuls-sur-Mer pour une maison d'habitation. Le tribunal a d'abord jugé que la requérante, en tant que voisine immédiate, justifiait d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, rejetant ainsi la fin de non-recevoir soulevée par la commune. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens invoqués, notamment ceux tirés de l'incomplétude du dossier de demande, du défaut de motivation, et de la méconnaissance des articles UD 4, UD 6 et UD 11 du règlement du plan local d'urbanisme ainsi que des prescriptions du plan de prévention des risques. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et mis à la charge de Mme E... une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PONS-SERRADEIL

19 décembre 2025• 6ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02701

Avocat : PONS-SERRADEIL

18 décembre 2025• 1ère chambre