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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

48 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

48

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : SEUBEEffacer tout
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600449

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant brésilien demandant l'injonction au préfet de lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'une décision implicite de rejet de sa demande initiale était née au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui ne remplit pas la condition posée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour prononcer une telle injonction.

Avocat : SEUBE

12 mars 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401159

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de Mme B... visant l'annulation du rejet de sa demande de titre de séjour et une injonction de délivrance. Cette décision est prise car l'administration a, postérieurement à l'introduction du recours, accordé à la requérante une carte de séjour temporaire, rendant ses conclusions sans objet. Le tribunal condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à l'avocat de la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, en raison du bénéfice de l'aide juridictionnelle.

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SEUBE

3 mars 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600381

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant surinamais, pour faire cesser l'atteinte portée à ses libertés fondamentales par un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a reconnu l'urgence compte tenu du placement en rétention de l'intéressé, mais a rejeté la requête, estimant que les éléments produits ne démontraient pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale normale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ou à son droit de ne pas être soumis à des traitements inhumains (article 3). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SEUBE

20 février 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600284

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait la suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour et d'un refus oral d'autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant ayant introduit son recours plus de cinq mois après la notification de la décision de refus de séjour du 7 juillet 2025. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées.

Avocat : SEUBE

6 février 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600197

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ayant déjà fait l’objet de plusieurs ordonnances de rejet antérieures sans justifier d’un changement de circonstances. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : SEUBE

27 janvier 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600170

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant haïtien reconnu réfugié, qui dénonçait l'impossibilité d'enregistrer sa demande de carte de résident et de titre de voyage, le privant ainsi de tout document de séjour et d'autorisation de travail. En défense, le préfet de la Guyane a justifié avoir fixé un rendez-vous au requérant pour le 28 janvier 2026 afin de procéder à cet enregistrement et lui remettre une attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a constaté que cette mesure répondait aux demandes de M. B..., faisant ainsi perdre son objet à la requête et prononçant un non-lieu à statuer.

Avocat : SEUBE

26 janvier 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401801

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 1er juillet 2024 refusant un titre de séjour à Mme A... et l’obligeant à quitter le territoire. Postérieurement à la requête, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029, ce qui a abrogé la mesure d’éloignement. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête.

Avocat : SEUBE

31 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401730

Le Tribunal administratif de la Guyane, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 août 2024 refusant un titre de séjour et obligeant Mme A... à quitter le territoire, constate que l’intéressée s’est vu délivrer une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029. Cette délivrance a abrogé la mesure d’éloignement, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejette les demandes accessoires.

Avocat : SEUBE

31 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401713

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... dirigée contre un arrêté préfectoral du 4 mars 2024 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français. Cette solution a été retenue car, postérieurement à l'introduction du recours, l'administration a délivré à la requérante une carte de séjour temporaire, ce qui a eu pour effet d'abroger la mesure d'éloignement contestée. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce non-lieu à statuer.

Avocat : SEUBE

28 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501929

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante surinamaise, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne justifiant d’aucune circonstance particulière justifiant de déroger à l’ordre normal d’examen des demandes, malgré une attente de rendez-vous de plusieurs mois. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais d’instance, par application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SEUBE

7 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401118

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant la décision implicite de rejet de son recours gracieux contre l'engagement d'une procédure disciplinaire. Le juge a estimé que la décision initiale du 4 mars 2024 informant l'intéressé du lancement de cette procédure constituait une simple mesure préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et de frais d'instance, ont été rejetées.

Avocat : SEUBE

31 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401238

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029. Le tribunal constate que les conclusions principales de la requête sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer sur celles-ci. Il rejette en revanche les conclusions présentées au titre des frais de justice. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEUBE

31 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401235

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 25 septembre 2023 portant obligation de quitter le territoire français. Le préfet de la Guyane a produit un mémoire en défense faisant état de la délivrance, le 26 février 2025, d’une carte de séjour temporaire valable un an. Constatant que cette régularisation de la situation de l’intéressé rendait sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SEUBE

31 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501622

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant syrien reconnu réfugié, qui demandait la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, le requérant n’établissant pas de situation d’extrême précarité ou de péril imminent justifiant une intervention dans les 48 heures. Aucune atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales (droit d’asile, vie privée et familiale, liberté d’aller et venir) n’a été retenue.

Avocat : SEUBE

3 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501619

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., réfugiée, qui demandait une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une situation de précarité suffisamment imminente pour justifier une intervention du juge des référés dans un délai de 48 heures. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été retenue, les difficultés invoquées relevant de l'exécution d'une décision de l'OFPRA et non d'une carence de l'administration.

Avocat : SEUBE

3 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501624

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait d'enjoindre au préfet d'enregistrer sa demande d'asile sous astreinte. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'établit pas une situation de précarité et de vulnérabilité justifiant une intervention dans les 48 heures, d'autant que son rendez-vous a été avancé au 24 novembre 2025 dans un contexte d'augmentation massive des demandes d'asile en Guyane. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit porté atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile. Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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3 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501623

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'enregistrement accéléré de la demande d'asile de sa fille mineure. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré le délai d'attente initial fixé à juin 2026, dès lors que le rendez-vous avait été avancé au 24 novembre 2025 et que le requérant n'apportait pas la preuve d'une situation de précarité et de vulnérabilité justifiant une intervention dans les 48 heures. La solution retenue s'appuie sur l'absence de démonstration d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, en l'espèce le droit d'asile, au regard de l'augmentation considérable du nombre de demandes en Guyane.

Avocat : SEUBE

3 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501625

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C..., ressortissant haïtien, qui demandait d'enjoindre au préfet d'enregistrer sa demande d'asile. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car le requérant n'a pas justifié d'une situation de précarité ou de vulnérabilité particulière, et que son rendez-vous a été avancé au 14 octobre 2025 dans un contexte d'augmentation massive des demandes d'asile en Guyane. La décision applique les dispositions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les textes relatifs au droit d'asile.

Avocat : SEUBE

3 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501285

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. A, ressortissant afghan, qui contestait le délai de 655 jours imposé pour l'enregistrement de sa demande d'asile, y voyant une atteinte grave au droit d'asile. Suite à une précédente ordonnance du 1er août 2025 enjoignant au préfet d'enregistrer la demande, le préfet a convoqué M. A le 12 août 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant les frais de justice demandés.

Avocat : SEUBE

8 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501191

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant haïtien, qui contestait le délai de 302 jours fixé pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant d'aucune circonstance particulière ou de vulnérabilité nécessitant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La solution retenue est que le simple délai d'attente pour un rendez-vous, bien qu'anormalement long, ne constitue pas en soi une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant une mesure d'urgence. Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SEUBE

5 août 2025