LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

290 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

290

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 885

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SI HASSENEffacer tout
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404049

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté préfectoral du 30 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé. S'agissant de la décision d'éloignement, le tribunal a estimé qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de son entrée récente en France et de ses attaches conservées au Sénégal, en application de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

20 mars 2025• 1ère chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402010

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme A, ressortissante angolaise, pour contester un refus verbal du préfet de la Côte-d'Or d'enregistrer sa demande d'asile. La requérante soutenait que la France était devenue responsable de l'examen de sa demande en raison de l'expiration des délais de transfert vers le Portugal. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, une attestation de demande d'asile avait été délivrée à Mme A le 14 février 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, sans faire droit aux frais de justice sollicités par les parties.

« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

20 mars 2025• 1ère chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500650

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 14 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

10 mars 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500532

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Côte-d'Or de délivrer à M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. La juridiction a retenu que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, le requérant ayant rencontré des difficultés techniques pour déposer sa demande en ligne et ayant adressé un dossier complet par voie postale sans réponse de l'administration. L'urgence a été caractérisée par l'expiration prochaine du titre de séjour et le risque de perte d'emploi et de droits sociaux. La solution s'appuie sur les articles R. 431-12, R. 431-14 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

10 mars 2025
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403802

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 25 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait pu légalement considérer M. A comme majeur, malgré ses allégations de minorité, après avoir examiné les documents d'état civil produits. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 611-3 et L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 47 du code civil.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

6 mars 2025• 1ère chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403793

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 23 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a estimé que le préfet avait pu légalement considérer M. A comme majeur, malgré ses documents d'état civil, en se fondant sur des éléments objectifs contredisant sa minorité alléguée. La solution retenue valide l'ensemble des décisions contestées (OQTF, refus de délai, pays de destination, interdiction de retour), en application des articles L. 611-3 et L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 47 du code civil.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

6 mars 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500405

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans et une assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que les décisions étaient régulièrement signées par délégation et suffisamment motivées. Il a également rejeté le moyen tiré de l'erreur de droit concernant le droit au séjour sur le fondement de l'accord franco-algérien de 1968, ainsi que les exceptions d'illégalité et les violations alléguées de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité des arrêtés attaqués.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

27 février 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500396

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A E D, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil en tant que demandeur d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de vice de procédure, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la requérante avait été informée dans une langue qu'elle comprenait. Il a également jugé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur d'appréciation concernant la situation de vulnérabilité de l'intéressée, en application des articles L. 551-10, L. 551-15 et R. 551-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

26 février 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500324

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs ordonnant sa remise aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la procédure de remise était régulière, le préfet ayant justifié de la remise des brochures d'information en français (article 4 du règlement UE n°604/2013), de la tenue d'un entretien individuel (article 5 du même règlement), et de l'accord explicite des autorités portugaises (articles 15 et 18 du règlement CE n°1560/2003). Il a également écarté les moyens tirés d'un défaut d'examen particulier et d'une erreur manifeste d'appréciation, jugeant que la grossesse de l'intéressée ne constituait pas, en l'espèce, un motif suffisant pour faire obstacle à la remise.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

21 février 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403513

Le Tribunal Administratif de Dijon annule l'arrêté du 1er octobre 2024 par lequel le préfet de la Côte-d'Or avait obligé M. H, ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de renvoi et prononcé une interdiction de retour d'un an. La décision est annulée pour incompétence de l'auteur de l'acte : la signature de l'arrêté par Mme C n'était pas légalement fondée, car la délégation de signature du préfet sortant était caduque et celle du préfet par intérim n'était pas encore opposable à la date de l'acte. Le tribunal applique le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

20 février 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403242

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de M. G et Mme E, ressortissants congolais, contestant les arrêtés préfectoraux du 21 août 2024 leur refusant un titre de séjour, leur faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les risques en cas de retour, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

20 février 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400872

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, ressortissant malgache, demandant l’annulation de l’arrêté du préfet de l’Yonne du 12 janvier 2024 prononçant son expulsion du territoire français. Le tribunal a jugé que la procédure devant la commission d’expulsion était régulière, la convocation ayant été notifiée dans les formes et délais prévus par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a également estimé que la décision d’expulsion était suffisamment motivée et proportionnée, compte tenu de la gravité des faits de viols incestueux sur mineurs ayant conduit à une condamnation à douze ans de réclusion criminelle, et ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, la décision fixant le pays de renvoi, fondée sur l’expulsion, a été maintenue.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

18 février 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404190

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 12 novembre 2024 lui refusant le séjour au titre de l'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par délégation et suffisamment motivé. Il a également estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de liens personnels stables en France, et que la fixation du pays de destination ne violait ni l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 3 de la même Convention, en l'absence de risques personnels établis.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

18 février 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500239

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, qui contestait les arrêtés du 19 janvier 2025 du préfet de la Côte-d'Or l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

5 février 2025• JU REFERE ETRANGERS 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403497

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante macédonienne, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet de Saône-et-Loire. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée et exempte de défaut d’examen particulier. Le tribunal a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressée, au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni ne méconnaissait l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

4 février 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403805

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A F, ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 18 octobre 2024 lui refusant l’autorisation de résider au titre de l’asile, abrogeant son attestation de demande d’asile, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que le refus de séjour n’était pas entaché d’erreur d’appréciation. Il a également rejeté les exceptions d’illégalité et les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

4 février 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303396

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

30 janvier 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401464

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

21 janvier 2025• 2ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02361

Avocat : SI HASSEN

20 janvier 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404359

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

15 janvier 2025• JU REFERE ETRANGERS 15 JOURS