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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

329 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

329

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 072

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SILVAEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510152

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. La solution retenue est le rejet de la requête pour excès de pouvoir, au motif que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence du signataire, défaut de motivation), soit non assortis de précisions suffisantes (défaut d'examen et erreur manifeste d'appréciation). Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes ne comportant que des moyens de légalité externe manifestement infondés ou des moyens non précis.

Avocat : SILVA MACHADO

2 janvier 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03011

Avocat : SILVA GONCALVES

29 décembre 2025• Juge des référés
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503740

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 6 mars 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne avait obligé un ressortissant italien à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de base légale en fondant la mesure d'éloignement sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que l'intéressé, citoyen de l'Union européenne, relevait de l'article L. 251-1 du même code. Cette erreur entraîne l'annulation de l'ensemble des décisions contestées. L'État est condamné à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

26 décembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522648

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné les requêtes de Mme C... contestant les arrêtés du préfet du Val-d'Oise du 21 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence, ainsi que le renouvellement de cette assignation le 24 novembre 2025. La requérante invoquait notamment la violation de son droit d'être entendue, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et une méconnaissance de l'intérêt supérieur de son enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant les moyens soulevés non fondés et les décisions préfectorales légalement justifiées au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DA SILVA

22 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519905

Refus de visa de long séjour pour travailleur salarié. Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision consulaire du 30 octobre 2025. Le juge estime que le requérant ne justifie pas d’une urgence particulière justifiant la saisine du juge des référés avant que la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV) n’ait statué sur son recours administratif préalable obligatoire. La demande est rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, combinés aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

22 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401700

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de police de Paris sur la demande de certificat de résidence de M. B..., ressortissant algérien. Le tribunal retient que M. B..., père de deux enfants français mineurs, exerce conjointement l'autorité parentale et remplit ainsi les conditions du 4 de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour une délivrance de plein droit. En conséquence, il enjoint au préfet de lui délivrer un certificat de résidence portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de trois mois.

Avocat : CABINET CHALOUPECKY HASENOHRLOVA-SILVAIN (SELARL)

16 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506502

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du préfet du Finistère du 5 décembre 2025 fixant le Maroc comme pays de destination pour son éloignement. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. C... n'établissant pas de liens personnels ou familiaux intenses en France. Il a également écarté le moyen tiré de l'article 3 de la Convention, le requérant n'ayant pas démontré de risques personnels de traitements inhumains ou dégradants au Maroc. La solution s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DA SILVA

16 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535619

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 5 décembre 2025 le maintenant en rétention dans le cadre de l’examen de sa demande d’asile. Toutefois, la Cour d’appel de Paris ayant ordonné sa remise en liberté le 12 décembre 2025, le maintien en rétention a pris fin. En conséquence, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement des articles R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 922-2 du même code, a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. La demande de frais irrépétibles a été rejetée.

Avocat : SILVA MACHADO

15 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410629

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute pour l'administration d'avoir délivré un récépissé de demande, condition préalable à l'application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : DASILVA

12 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410630

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre une décision implicite de rejet de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté que le silence de l’administration sur cette demande, déposée le 3 février 2022, n’avait pu faire naître une décision implicite de rejet, faute pour le requérant d’avoir été mis en possession d’un récépissé. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, les conclusions étaient dirigées contre une décision inexistante.

Avocat : DASILVA

12 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410631

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre une décision implicite de rejet de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté que le silence de l’administration sur cette demande, déposée le 15 juillet 2022, n’avait pas fait naître de décision implicite de rejet, faute pour le requérant d’avoir été mis en possession d’un récépissé de demande. En conséquence, les conclusions en annulation étaient dirigées contre une décision inexistante, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DASILVA

12 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410632

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour, mais le tribunal a jugé qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, faute de preuve de la délivrance d’un récépissé. Cette solution est fondée sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DASILVA

12 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410634

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre une décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté que, faute de délivrance d'un récépissé de demande, le silence gardé par la préfète de l'Essonne pendant quatre mois n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions en annulation, portant sur une décision inexistante, ont été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DASILVA

12 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410637

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre la décision implicite de rejet de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté que le silence gardé par la préfète de l’Essonne n’avait pas fait naître de décision implicite de rejet, faute pour le requérant d’avoir été mis en possession d’un récépissé de demande. En conséquence, les conclusions en annulation étaient dirigées contre une décision inexistante. Cette solution est fondée sur les articles R. 432-1, R. 432-2 et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DASILVA

12 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410641

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute pour l'administration d'avoir délivré un récépissé de demande, condition préalable à la naissance d'une telle décision en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DASILVA

12 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410643

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre une décision implicite de rejet de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par la préfète de l’Essonne n’avait pu faire naître une telle décision, faute pour le requérant d’avoir été mis en possession d’un récépissé de demande. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’absence de décision implicite rendait les conclusions irrecevables. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DASILVA

12 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521264

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un refus de visa de court séjour opposé à une ressortissante camerounaise de 70 ans. La requérante invoquait l’urgence liée à sa volonté de rendre visite à sa famille en France pour les fêtes de fin d’année et un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le juge a estimé que les circonstances invoquées ne caractérisaient pas une urgence particulière justifiant une saisine avant que l’administration n’ait statué sur le recours administratif préalable obligatoire. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans audience.

Avocat : SILVA GONCALVES

12 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410644

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre une décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté que, faute de délivrance d'un récépissé, le silence gardé par la préfète de l'Essonne pendant quatre mois n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions en annulation étaient dirigées contre une décision inexistante, ce qui a entraîné le rejet de l'ensemble de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DASILVA

12 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501267

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant brésilien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus de séjour était légal, car M. D... ne pouvait bénéficier de l'admission exceptionnelle au séjour pour métiers en tension en raison d'une condamnation pénale pour usage de faux document administratif, conformément à l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

10 décembre 2025• 1ère Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502177

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait les arrêtés du préfet de police de Paris du 21 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la récence du séjour et de l'absence d'insertion durable en France.

Avocat : SILVA MACHADO

9 décembre 2025• 3ème chambre