LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

329 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

329

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SILVAEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502779

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 3 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, estimant la délégation de signature régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée et du maintien irréguliers de l'intéressé, et que la motivation était suffisante.

Avocat : DA SILVA

12 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513661

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B contre un arrêté préfectoral du 19 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour de trente-six mois et signalement Schengen. Le juge constate qu'à la date de la décision attaquée, le requérant résidait à Clichy (Hauts-de-Seine). En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

« Précédent45678910Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SILVA MACHADO

11 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513535

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant un arrêté du préfet de police du 18 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et fixant le pays de destination, ainsi que l'interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen individuel. Il a jugé que l'obligation de quitter le territoire était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A ne justifiant ni d'une entrée régulière ni d'un titre de séjour valide, et a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : SILVA MACHADO

2 juin 2025• 8e Section - MESD
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503164

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle. Par un mémoire du 19 mai 2025, le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions. Le magistrat désigné, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté du requérant de mettre fin à l’instance.

Avocat : SILVA-CONIN JORDAN

21 mai 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04117

Avocat : HASENOHRLOVA-SILVAIN

19 mai 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507243

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, assorti d’une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal se déclare territorialement incompétent en application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, au motif que le requérant résidait au Bourget (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En conséquence, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Montreuil, seule juridiction compétente pour connaître du recours pour excès de pouvoir.

Avocat : SILVA MACHADO

19 mai 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503165

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi en référé suspension par M. A, qui contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte professionnelle par le CNAPS. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales en suspension et en injonction. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le CNAPS a été condamné à verser 600 euros à M. A au titre des frais d'instance.

Avocat : SILVA-CONIN JORDAN

16 mai 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310969

Le Tribunal administratif de Melun a condamné l'État à verser 1 020 euros à Mme A, reconnue prioritaire et urgente à reloger par la commission de médiation le 26 août 2021, en raison de la carence fautive des services préfectoraux à assurer son relogement dans le délai imparti. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, pour la période de 25 mois écoulée entre l'expiration du délai de six mois post-décision et son relogement effectif le 5 avril 2024. Le tribunal a estimé que les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante, hébergée chez sa mère avec sa fille mineure dans une promiscuité préjudiciable, justifiaient cette indemnisation.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

14 mai 2025• 14ème chambre, DALO
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05408

Avocat : DASILVA

7 mai 2025• 6ème Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203208

Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de la SARL Max Coiffure, qui contestait un ordre de recouvrer de 6 315,80 euros émis par l'Agence de services et de paiement (ASP) pour un trop-perçu d'indemnités d'activité partielle. La société n'a pas démontré qu'elle remplissait les conditions pour bénéficier des aides, ni justifié de sa situation financière délicate pour obtenir une remise de dette. Le tribunal s'est fondé sur les articles L. 5122-1 et R. 5122-10 du code du travail, rappelant que l'ASP peut exiger le remboursement en cas de non-respect des conditions d'octroi.

Avocat : DA SILVA

7 mai 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501715

Avocat : DA SILVA

30 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510967

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 22 avril 2025 par lequel le préfet de police a décidé le maintien en rétention de M. A, ressortissant ivoirien. La décision est annulée pour deux motifs : d'une part, l'arrêté est incomplet, la page manquante ne permettant pas au juge de connaître tous les motifs, notamment ceux liés à la menace pour l'ordre public ; d'autre part, la procédure est entachée d'un vice, faute d'avoir procédé à une nouvelle audition de l'intéressé avant de prendre la décision. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 754-2, L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SILVA MACHADO

28 avril 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503994

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 3 avril 2025 lui retirant son certificat de résidence, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit et d'appréciation au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'instruction a porté sur la légalité des décisions contestées. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DASILVA

23 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501748

Avocat : DA SILVA

15 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404284

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B E, ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 13 mai 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité habilitée et comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction de M. B E. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SILVA MACHADO

10 avril 2025• 6ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508639

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 28 mars 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine avait obligé M. A, ressortissant bangladais, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de deux ans. La juridiction retient une violation de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, en raison de la situation personnelle et familiale stable du requérant (résidence de quinze ans, emploi, quatre enfants dont deux nés en France, domicile fixe). En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours et condamne l'État à verser 1 000 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : SILVA MACHADO

7 avril 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309000

Le Tribunal administratif de Melun a condamné l'État à verser 850 euros à M. A, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du Val-de-Marne le 3 juin 2021, en raison de la carence fautive à assurer son relogement dans le délai imparti. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, pour troubles dans les conditions d'existence subis pendant près de quarante mois. Le tribunal a également accordé 1 100 euros à son avocat au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

2 avril 2025• 14ème chambre, DALO
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403350

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante brésilienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 9 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'annulation, les injonctions et les frais de justice. Le tribunal a notamment écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, en raison de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses, anciens et stables en France.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

2 avril 2025• 10ème Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2206414

Avocat : SELAS LAGARDE COUDERT – MARTINS DA SILVA

1 avril 2025• 6ème Chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500605

Avocat : DA SILVA TAVARES

25 mars 2025• 9ème chambre