LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

558 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

558

Décisions totales

383 581

Ordonnances

285 782

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SIMONEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2615020

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ayant obtenu une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 27 août 2026 et ne justifiant d'aucune circonstance particulière rendant nécessaire une mesure provisoire. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SIMON

1 juin 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606070

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme A... visant à suspendre son arrêté d'expulsion et son assignation à résidence. Le juge estime que les moyens soulevés, notamment au regard de l'article 8 de la CEDH et de l'intérêt supérieur de ses enfants français, ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des mesures. La condition d'urgence, bien que présumée pour l'expulsion, ne suffit pas à obtenir la suspension en l'absence d'un tel doute sur le fond.

Avocat : SIMON

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 avril 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509007

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un certificat de résidence à un ressortissant algérien et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, considérant qu'elle n'avait pas été formée dans le délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative, malgré une demande d'aide juridictionnelle. La décision applique également les dispositions du décret du 28 décembre 2020 portant application de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SIMON

1 avril 2026• 8ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01058

Avocat : BUSCAIL SIMON

31 mars 2026• 6ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01060

Avocat : BUSCAIL SIMON

31 mars 2026• 6ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400892

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le rejet par la commission nationale de sa demande d'indemnisation au titre de la loi du 23 février 2022 relative aux harkis. Le tribunal a jugé que la requérante ne justifiait pas d'un intérêt à agir pour obtenir cette annulation, car la décision attaquée ne lui faisait pas grief, son indemnisation relevant d'un autre fondement juridique. La décision s'appuie sur les dispositions de la loi du 23 février 2022 et du code de justice administrative.

Avocat : SIMON ELISA

30 mars 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604980

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus de visa de tourisme. Le juge constate que l'administration a, postérieurement à la requête, donné instruction de délivrer le visa, rendant ainsi la demande de suspension sans objet. Il n'y a donc pas lieu de statuer sur le fond, mais l'État est condamné à verser 550 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SIMON

27 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601987

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'une carte de résident. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie et qu'aucun doute sérieux n'existe sur la légalité de la décision, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante ayant perdu son statut de réfugié et s'étant rendue dans son pays d'origine.

Avocat : SIMON

27 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504786

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant le renouvellement de la carte de séjour d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a jugé que le requérant, justifiant de quatre années de résidence régulière, avait droit à une carte de résident en application de l'article L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer cette carte dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais engagés pour le litige.

Avocat : SIMOND

27 mars 2026• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607368

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant russe demandant une injonction au préfet de police pour obtenir un rendez-vous afin de déposer une demande de duplicata de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, car il n'avait pas épuisé toutes les solutions proposées par l'administration. Par conséquent, les demandes d'aide juridictionnelle provisoire et de condamnation aux dépens ont également été rejetées.

Avocat : SIMON

25 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504564

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes d'un ressortissant marocain contestant le refus d'abroger son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et le refus de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que le préfet de la Seine-Maritime n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que le requérant ne remplissait pas les conditions de l'article 3 de l'accord franco-marocain et de l'article L. 435-1 du CESEDA pour une régularisation, notamment au regard de ses attaches dans son pays d'origine et de l'absence d'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SIMON

24 mars 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503667

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant marocain, qui contestait le refus d'abroger son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et le refus de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que le préfet de la Seine-Maritime n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'intéressé ne remplissait pas les conditions de l'article 3 de l'accord franco-marocain et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour obtenir un titre de séjour salarié. Il a également considéré que le refus d'abroger l'OQTF et le refus de délivrance du titre de séjour ne portaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SIMON

24 mars 2026• 1 ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518087

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... B... visant à suspendre l'arrêté préfectoral lui refusant le renouvellement de son certificat de résidence de dix ans. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, le requérant pouvant solliciter une autorisation provisoire de séjour. Il ne se prononce donc pas sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, fondée sur l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SIMOND

23 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604661

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet de police pour obtenir un rendez-vous en préfecture et un récépissé autorisant le travail. La juridiction a donné acte du désistement de la requérante sur ces conclusions, rendant l'injonction sans objet. Elle a admis la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et a ordonné à l'État de verser 800 euros à son avocate, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SIMON

20 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603426

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'une demande en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) d'une ressortissante algérienne demandant l'injonction au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour "visiteur". Le juge a rejeté la demande, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, car la requérante, dont le visa était expiré, ne démontrait pas de situation de péril grave justifiant une mesure conservatoire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : SIMON

19 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601941

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus de délivrer une autorisation de travail à un étranger sous assignation à résidence. Le juge a constaté que la décision attaquée avait été retirée par la préfète, ce qui rend la demande de suspension sans objet. Par conséquent, il a prononcé le non-lieu à statuer sur cette demande, sans examiner le fond de la légalité de la décision initiale.

Avocat : SIMON

16 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603381

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à assurer l'exécution d'une précédente injonction adressée au préfet. Le juge a constaté l'inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine d'une ordonnance lui enjoignant de convoquer la requérante pour le renouvellement de son titre de séjour. Sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, il a modifié l'ordonnance initiale en assortissant l'injonction d'une astreinte de 50 euros par jour de retard et a condamné l'État à verser une somme d'argent à la requérante.

Avocat : SIMOND

16 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604141

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), suspend l'exécution de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour de la requérante. Le juge estime qu'un doute sérieux existe sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la condition d'urgence est remplie. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, sous astreinte.

Avocat : SIMOND

16 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315969

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la SAS Kaufman & Broad Homes de son recours contre le refus de proroger son permis de construire. En conséquence, il n'y avait plus de litige principal à juger. Le tribunal a également rejeté la demande de la commune de Beaumont-sur-Oise de condamner la requérante aux frais irrépétibles, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SIMON

12 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602615

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension en référé du retrait d'une carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite, mais qu'aucun des moyens soulevés (vice de procédure, erreur de droit ou de fait, atteinte disproportionnée à la vie privée) ne créait un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté préfectoral. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que les condamnations pénales de l'intéressé justifiaient le retrait pour menace à l'ordre public.

Avocat : SIMOND

11 mars 2026