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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

558 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

558

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 057

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SIMONEffacer tout
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2125937

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par l'Union régime obligatoire en prévention santé (UROPS) d’une demande d’annulation de titres exécutoires émis par l’Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) pour un montant de 795 euros. Par un mémoire du 3 décembre 2024, l’UROPS s’est désistée purement et simplement de sa requête et de son action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 mars 2025. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties au titre des frais de justice.

Avocat : SIMONNET

4 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2119405

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par l'Union régime obligatoire en prévention santé (UROPS) de deux requêtes contestant des titres exécutoires et une saisie administrative à tiers détenteur émis par l'Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) pour un montant total de plus de 186 000 euros. L'UROPS s'est désistée de ses deux requêtes et actions, désistement accepté par l'AP-HP et le comptable public, qui ont renoncé à leur demande de frais. Par ordonnance du 4 mars 2025, le tribunal a joint les instances et donné acte du désistement pur et simple, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune contestation au fond n'a donc été tranchée.

Avocat : SIMONNET

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
4 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2125948

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par l'Union régime obligatoire en prévention santé (UROPS) d'une demande d'annulation d'une saisie administrative à tiers détenteur et des titres exécutoires émis par l'Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) pour un montant de 7 159,61 euros. Par un mémoire du 3 décembre 2024, l'UROPS s'est désistée purement et simplement de sa requête et de son action, ce désistement étant accepté par l'AP-HP et le comptable public. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 4 mars 2025. Aucune somme n'a été mise à la charge des parties au titre des frais de justice.

Avocat : SIMONNET

4 mars 2025
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2202983

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B et son assureur, la société Helvetia Assurances, pour obtenir réparation des dommages subis par son bateau de plaisance lors d'un incident à l'écluse de Frouard, imputé à la prolifération de plantes envahissantes dans les canaux. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par Voies Navigables de France (VNF), reconnaissant la subrogation de l'assureur dans les droits de M. B. Sur le fond, il a jugé que le lien de causalité entre l'entretien de l'ouvrage public et le dommage était établi, et que VNF n'avait pas démontré avoir assuré un entretien normal des canaux, malgré des avis à la batellerie et des actions de faucardage. En conséquence, la responsabilité de VNF a été retenue sur le fondement du défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, sans qu'aucune faute de la victime ou cas de force majeure ne soit caractérisé.

Avocat : SCP VILLENEAU ROHART SIMON

4 mars 2025• Juge unique (Chambre 1)
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2125936

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par l’Union régime obligatoire en prévention santé (UROPS) d’une demande d’annulation de titres exécutoires émis par l’Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) pour un montant de 499,54 euros. Par un mémoire du 3 décembre 2024, l’UROPS s’est désistée purement et simplement de sa requête et de son action, désistement auquel le comptable public et l’AP-HP ne se sont pas opposés. Par ordonnance du 4 mars 2025, la présidente de la formation de jugement a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’extinction de l’instance.

Avocat : SIMONNET

4 mars 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407222

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant surinamais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de communication de l'avis de la commission du titre de séjour, estimant que la procédure avait été régulièrement suivie. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entaché d'erreur d'appréciation quant à la menace pour l'ordre public. Par conséquent, les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour, fondées sur ce refus légal, ont été validées.

Avocat : SIMOND

27 février 2025• 3ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2301940

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme C, ressortissante tunisienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Moselle de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle "passeport talent-carte bleue européenne". Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, considérant que le message du 14 février 2023 constituait bien une décision faisant grief. Sur le fond, il a annulé cette décision au motif qu’elle méconnaissait les dispositions de l’article L. 421-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la requérante remplissant les conditions pour obtenir le titre sollicité.

Avocat : SIMON

25 février 2025• 8e chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501250

Référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) rejeté par le Tribunal administratif de Montpellier. Mme B, titulaire d'un VLS-TS salarié expirant le 21 février 2025, demandait une autorisation provisoire de séjour avec travail jusqu'à son rendez-vous en préfecture. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'avoir déposé un dossier complet de demande de titre de séjour avant l'expiration de son visa.

Avocat : SIMON

21 février 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300360

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 20 février 2025, du désistement pur et simple de la société Immaldi et Compagnie de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre un arrêté du maire de Louhans refusant un permis de construire. La commune de Louhans s'est également désistée de ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ces deux désistements sans examiner le fond du litige.

Avocat : SIMON ASSOCIES

20 février 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300462

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société BDM d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de la Ferté-Gaucher à la société Immaldi et Cie. En cours d’instance, la commune a produit un arrêté de retrait du permis litigieux, entraînant le désistement de la société requérante de ses conclusions à fin d’annulation. Le tribunal donne acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rejette toutefois la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y a pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CABINET SIMON ASSOCIES

11 février 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303167

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet de la demande d’admission exceptionnelle au séjour de M. A, ressortissant guinéen, formée le 4 juin 2021. La préfète du Val-de-Marne n’a pas communiqué les motifs de ce refus malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour. L’État est condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : SIMON

11 février 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2306271

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B, ressortissant serbe, d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision verbale du préfet des Alpes-Maritimes du 12 décembre 2023 refusant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle "vie privée et familiale" et retirant ses titres. Le tribunal constate que le préfet a notifié à l’intéressé, le 6 janvier 2025, une nouvelle décision de refus de titre de séjour assortie d’une obligation de quitter le territoire. En conséquence, les conclusions de la requête sont devenues sans objet, et le tribunal prononce un non-lieu à statuer, sans examiner les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation des articles L. 432-2, L. 432-13 du CESEDA et de l’article 8 de la CEDH).

Avocat : SIMON

5 février 2025• 4ème Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2204776

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de la SCI Napals et autres, qui demandaient la condamnation de l'État à réparer les préjudices subis suite à l'occupation illicite d'une parcelle voisine par un campement de gens du voyage et à un incendie. Les requérants invoquaient une faute du préfet pour ne pas avoir usé de ses pouvoirs de substitution au maire (article L. 2215-1 du CGCT) ou de police des installations classées, ainsi qu'une rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que la décision de rejet de la demande indemnitaire préalable ne pouvait être annulée, le recours étant de plein contentieux, et a rejeté les conclusions indemnitaires au fond.

Avocat : SIMON

4 février 2025• 9ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401361

Avocat : SIMON REY AVOCAT

28 janvier 2025• 1ère chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05212

Avocat : SIMOND

23 janvier 2025• Juge des référés
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500036

Avocat : AARPI MASSAGUER & SIMON AVOCATS

22 janvier 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305206

Avocat : SELARL SIMON ASSOCIES

21 janvier 2025• 5ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03353

Avocat : SIMOND

17 janvier 2025• 4ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE02846

Avocat : SIMOND

16 janvier 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300124

Le Tribunal administratif d'Amiens a examiné les requêtes de M. H A, qui contestait d'une part le classement sans suite de sa demande de titre de séjour (n° 2300124) et d'autre part l'arrêté du 14 décembre 2023 lui refusant le renouvellement de son titre, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois ans (n° 2304346). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a considéré que la préfète de l'Oise avait légalement refusé le titre de séjour et pris les mesures d'éloignement, en application des articles L. 423-7, L. 432-1 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les requêtes ont donc été rejetées dans leur intégralité.

Avocat : SIMON

16 janvier 2025• 1ère Chambre