LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

558 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

558

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 305

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SIMONEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520754

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement du titre de séjour pour soins de M. A..., ressortissant congolais. La condition d'urgence a été présumée compte tenu du refus de renouvellement d'un titre de séjour précédemment détenu. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation de la disponibilité du traitement médical dans le pays d'origine était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SIMOND

24 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513318

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension de l'arrêté du préfet de l'Essonne refusant le renouvellement de sa carte de résident. En cours d'instance, la préfecture a délivré à l'intéressé une attestation de décision favorable pour l'obtention d'une carte de résident valable dix ans, rendant la requête sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Il a en revanche mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais de justice.

« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SIMON

21 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521472

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation de l’instruction de sa demande de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le délai de traitement de deux mois et demi n’étant pas anormalement long pour une première demande de titre de séjour. La requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’utilité de la mesure sollicitée.

Avocat : SIMON

20 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519524

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A..., ressortissante chilienne. La juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-1, L. 433-1 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler dans un délai de quinze jours.

Avocat : SIMON

19 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531630

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. C..., réfugié, contestant son expulsion du territoire, son assignation à résidence et le refus de délivrance d’une carte de résident. Le juge a rejeté l’ensemble des demandes de suspension. Il a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la situation de précarité invoquée étant liée à la rupture d’un contrat de travail et non à l’urgence propre à la mesure d’éloignement. Il a également jugé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions, le ministre n’étant pas lié par le maintien du statut de réfugié pour l’expulsion. Les conclusions aux fins d’injonction et celles relatives aux frais d’instance ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : SIMON

19 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400695

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme B..., ressortissante russe, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 18 juillet 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, un défaut d'examen de sa situation personnelle, et des vices de procédure liés à l'avis du collège de médecins de l'OFII. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure suivie était régulière et que l'état de santé de l'intéressée ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour au regard des textes applicables. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme B... dans toutes ses conclusions.

Avocat : SIMON

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500234

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la SARL I-Production demandant l'annulation de l'arrêté du maire d'Itteville refusant un permis d'aménager pour un lotissement de 11 lots. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, contrairement à ce que soutenait la société, et que le motif de refus tiré de l'absence d'étude hydraulique et de tests d'infiltration, fondé sur les articles R. 111-2 du code de l'urbanisme et UB 4 du PLU, était légal. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SIMON

19 novembre 2025• 9ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500125

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 6 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement au système d'information Schengen, considérant qu'il ne s'agit pas d'une décision distincte mais d'une simple information, conformément à l'article L. 613-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SIMON

19 novembre 2025• 2ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400020

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de permis de construire modificatif. La commune de Mirabel-aux-Baronnies a soulevé un non-lieu à statuer. Faute pour les requérants d’avoir confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois imparti par le président de la formation de jugement, ils sont réputés s’être désistés en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal leur a donné acte de ce désistement.

Avocat : SELARL CABINET SIMON ASSOCIES

18 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304941

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation du refus du préfet de l'Eure d'abroger un arrêté d'expulsion de 2007. Le tribunal a jugé que la décision explicite de refus du 18 avril 2023 s'était substituée à la décision implicite initiale, rendant inopérant le moyen tiré de l'insuffisance de motivation. Il a considéré que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 632-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SIMON

14 novembre 2025• 10ème chambre
CAA31Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01437

Avocat : BUSCAIL SIMON

13 novembre 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516802

Cette requête, présentée devant le Tribunal Administratif de Montreuil par Mme A..., ressortissante congolaise, visait à obtenir, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la demande, considérant qu'une décision implicite de rejet était née le 19 juin 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du fait du silence gardé par le préfet pendant quatre mois. Dès lors, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative implicite de rejet, ce qui est interdit par l'article L. 521-3. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour ce motif.

Avocat : SIMON

13 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519175

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné les demandes de suspension de l’arrêté d’expulsion du 18 août 2025 et de l’arrêté d’assignation à résidence du 12 septembre 2025 pris par le préfet du Val-d’Oise à l’encontre de M. B..., ressortissant algérien. Le requérant invoquait notamment l’urgence, l’insuffisance de motivation, l’illégalité de la procédure d’expulsion au regard de l’article L. 632-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), une erreur d’appréciation de la menace pour l’ordre public, ainsi qu’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur la légalité des mesures d’éloignement et de surveillance, en application des articles L. 521-1 du code de

Avocat : SIMOND

13 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512788

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par un ressortissant russe demandant l'asile, afin d'enjoindre à l'OFPRA de statuer sur sa demande et au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge des référés constate que l'OFPRA a entre-temps reconnu la qualité de réfugié au requérant le 28 octobre 2025, rendant sans objet la demande d'injonction à son encontre. Concernant la demande adressée au préfet, le juge la rejette au motif que le requérant n'a pas démontré avoir déposé une demande de carte de résident, condition préalable à la délivrance de titres de séjour en application des articles L. 424-1 et L. 424-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SIMON

13 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531584

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait le renouvellement de son attestation de prolongation d'instruction de demande de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision implicite fait obstacle à la mesure sollicitée, la requête étant ainsi manifestement mal fondée.

Avocat : SIMON

12 novembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301216

Le Tribunal Administratif de Dijon, par une ordonnance du 12 novembre 2025, a donné acte du désistement de la société Immaldi et Compagnie, qui contestait un arrêté du maire de Tournus lui opposant un sursis à statuer sur sa demande de permis de construire. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. En conséquence, le tribunal n'a pas statué sur le fond du litige et a rejeté les conclusions de la commune de Tournus au titre des frais de justice.

Avocat : SIMON ASSOCIES

12 novembre 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512344

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. B..., ressortissant russe, contestant son assignation à résidence pour six mois prise par la préfète de l’Essonne. Le requérant soutenait notamment une erreur de droit au regard de l’article L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui limite la durée initiale de l’assignation à 45 jours, renouvelable deux fois, et l’absence de perspective raisonnable d’éloignement vers la Russie. Le tribunal a fait droit à sa demande en annulant la décision, considérant que la préfète ne pouvait légalement prononcer une assignation à résidence d’une durée de six mois sur le fondement de l’article L. 731-1 du CESEDA.

Avocat : SIMON

6 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514900

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., ressortissant chinois d'origine tibétaine, qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant son transfert aux autorités slovènes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, qui impose une information complète du demandeur, était inopérant car le requérant avait déjà bénéficié de cette information lors d'une précédente procédure de transfert. Par conséquent, la décision de transfert a été validée, et les conclusions accessoires de la requête ont été rejetées.

Avocat : SIMON

5 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506418

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a étendu une mesure d'expertise initialement ordonnée le 3 juin 2025 concernant des désordres affectant des bassins de rétention d'eaux pluviales sur le territoire de la commune de Roujan. Cette extension a été prononcée à la demande de la commune, afin d'inclure neuf sociétés intervenues dans les opérations de construction, sur le fondement de l'article R. 532-3 du code de justice administrative. Le juge a considéré que la mise en cause de ces sociétés présentait un caractère d'utilité pour la bonne exécution de la mission de l'expert. La solution retenue est donc favorable à la demande de la commune, ordonnant l'extension de l'expertise au contradictoire des sociétés concernées.

Avocat : SCP D'AVOCAT FREDERIC SIMON

5 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325909

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant russe, contestant l'arrêté du 23 octobre 2023 du ministre de l'intérieur prononçant son expulsion pour nécessité impérieuse pour la sûreté de l'État et la sécurité publique, fondé sur l'article L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que, malgré la résidence régulière de plus de dix ans du requérant, son ancrage ancien et persistant dans un réseau relationnel pro-djihadiste justifiait la mesure. La solution retenue valide la décision ministérielle, en considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés.

Avocat : SIMON

4 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre