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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

60 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

60

Décisions totales

383 581

Ordonnances

301 607

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SKANDEREffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609984

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté ministériel mettant fin au stage et radiant un inspecteur du permis de conduire. Le juge décline sa compétence territoriale au profit du tribunal administratif de Melun, car le requérant était affecté dans le Val-de-Marne avant la décision contestée. La solution s'appuie sur les articles R. 312-12 et R. 522-8-1 du code de justice administrative relatifs à la compétence des tribunaux administratifs en matière de contentieux de la fonction publique.

Avocat : SKANDER

7 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603038

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion et de l'arrêté d'assignation à résidence pris à l'encontre de la requérante. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée pour suspendre ces mesures, considérant notamment que l'assignation à résidence permettait le maintien des liens familiaux et que la perte d'emploi invoquée n'était pas imputable à ces seules décisions. La demande de délivrance d'un titre de séjour provisoire a également été rejetée.

Avocat : SKANDER

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
25 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511889

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 13 juin 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant tunisien et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur de droit en examinant la demande au regard de l'article 3 de la convention franco-tunisienne, alors que le requérant invoquait les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs aux situations exceptionnelles. L'administration est ainsi enjointe de réexaminer la situation du requérant dans un délai d'un mois.

Avocat : SKANDER

10 mars 2026• 8ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502034

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté, signé par un secrétaire général délégataire, était régulier, suffisamment motivé et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. Elle a jugé que l'ingérence de l'autorité publique, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers, était justifiée au regard de la situation irrégulière prolongée du requérant et de l'absence d'éléments familiaux particulièrement contraignants.

Avocat : SKANDER

5 mars 2026• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512249

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet opposée par le préfet du Val-d’Oise à la demande de titre de séjour d'une ressortissante marocaine. Le juge a retenu un défaut de motivation, la décision implicite de rejet étant une mesure de police devant être motivée en application de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, et l'administration n'ayant pas communiqué ses motifs malgré une demande de l'intéressée. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de statuer à nouveau sur la demande, mais a rejeté la demande d'injonction spécifique de délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : SKANDER

19 février 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312115

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un recours en excès de pouvoir de la société King Coiffure, contestant des contributions financières imposées pour l'emploi d'un travailleur étranger sans titre. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII du 9 juin 2023, en appliquant rétroactivement la loi nouvelle plus douce (loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024) qui a abrogé les dispositions pénales antérieures du code du travail et du code de l'entrée et du séjour des étrangers. En conséquence, la société est déchargée du paiement des contributions de 7 880 euros et 2 124 euros.

Avocat : SKANDER

19 février 2026• 9ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406013

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation du refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Le tribunal a jugé que le requérant n'établissait pas l'existence d'une vie privée et familiale suffisamment forte en France au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni qu'il remplissait les conditions de l'accord franco-tunisien de 1988 pour obtenir un titre de séjour "salarié". Les moyens tirés du principe du contradictoire et d'un défaut d'examen ont été écartés.

Avocat : SKANDER

17 février 2026• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511966

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... D..., un ressortissant marocain, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet était compétent, que la motivation de l'arrêté était suffisante et que le requérant ne remplissait pas les conditions de l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 pour obtenir un titre de séjour "salarié", n'ayant détenu qu'une carte de "travailleur saisonnier" pendant moins de trois ans. Les textes appliqués incluent cet accord bilatéral, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SKANDER

10 février 2026• 8ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403887

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. E... D..., un ressortissant algérien, visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était régulier, notamment en écartant le moyen d'incompétence du signataire (délégation de signature établie) et en estimant que sa motivation, fondée sur la violation d'une ordonnance de protection et l'absence de titre de séjour, était suffisante au regard des articles L. 613-1 du CESEDA et L. 211-2 du CRPA. La décision a également considéré que la durée d'un an de l'interdiction de retour était conforme aux dispositions de l'article L. 612-10 du CESEDA.

Avocat : SKANDER

10 février 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408440

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet par le préfet du Val-d'Oise d'une demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale". La juridiction a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, méconnaissant ainsi l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer la carte de séjour dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser une somme d'argent au requérant.

Avocat : SKANDER

5 février 2026• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508006

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de refus de titre de séjour "vie privée et familiale" opposée à un ressortissant pakistanais. La juridiction a jugé que ce refus, au regard de la durée de son séjour en France depuis 2013, de sa vie commune établie avec son épouse et de la naissance de leurs deux enfants en France, portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, méconnaissant ainsi l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois, assorti d'une astreinte, et a condamné l'État aux dépens.

Avocat : SKANDER

5 février 2026• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600524

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B..., agissant pour elle-même et pour sa fille. La requérante demandait la suspension des décisions de refus d’entrée sur le territoire français et de placement en zone d’attente à l’aéroport de Paris-Orly. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement avant tout examen au fond.

Avocat : SKANDER

16 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411877

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 9 janvier 2024 par laquelle le préfet du Val-d’Oise a clôturé la demande de certificat de résidence de Mme B..., ressortissante algérienne. Le tribunal retient que le préfet a commis un défaut d’examen de sa situation personnelle en se fondant sur l’absence de visa de type D, alors que l’accord franco-algérien ne l’exige pas pour une demande sur le fondement de l’article 7bis b). Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SKANDER

9 janvier 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522747

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant kosovar, contestant un arrêté préfectoral du 3 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de six mois et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, en se fondant sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales contestées.

Avocat : SKANDER

5 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502848

Le Tribunal administratif d'Amiens annule l'arrêté du 10 juin 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a obligé M. B..., ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction retient que cette mesure d'éloignement porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa vie commune avec une ressortissante française et de la naissance de leur enfant en avril 2025. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet compétent de réexaminer la situation de M. B... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l'attente. L'État est également condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : SKANDER

31 décembre 2025• 2ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502009

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne refusant son changement de statut de "travailleur saisonnier" vers "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant l'article 3 de l'accord franco-tunisien, considérant que la demande de M. B... constituait une première demande de titre "salarié" et non un simple changement de statut. Les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen, la méconnaissance du contradictoire, l'erreur manifeste d'appréciation et l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), ont tous été écartés.

Avocat : SKANDER

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308144

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation de la 4ème Chambre, était saisi par la SARL Boucherie du Centre de deux requêtes visant à contester une décision du directeur général de l'OFII du 7 avril 2023, ainsi que la décision implicite rejetant son recours gracieux. Cette décision initiale mettait à la charge de la société une contribution spéciale pour l'emploi d'étrangers sans titre (article L. 8253-1 du code du travail) et une contribution forfaitaire pour frais d'éloignement (ancien article L. 822-2 du CESEDA), suite à un contrôle ayant révélé la présence de deux travailleurs étrangers en situation irrégulière. Le tribunal a joint les deux instances. Il a relevé d'office l'application de la loi n°2024-42 du 26 janvier 2024, qui a abrogé les dispositions relatives à la contribution forfaitaire pour frais d'éloignement, et a invité les parties à se prononcer sur l'application de cette loi plus douce. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision finale a été rendue après avoir examiné la recevabilité des requêtes et les moyens sou

Avocat : SKANDER

16 décembre 2025• 4ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02924

Avocat : SKANDER

16 décembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507720

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 27 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen, considérant qu'il ne s'agit pas d'une décision distincte de l'interdiction de retour. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SKANDER

8 décembre 2025• 5ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502668

Le Tribunal administratif d'Amiens annule l'arrêté du 4 juin 2025 par lequel le préfet de l'Oise a refusé un titre de séjour à Mme A..., ressortissante tunisienne, et l'a obligée à quitter le territoire. La juridiction estime que cette décision porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son mariage avec un compatriote résident de longue durée et de la naissance de ses deux enfants en France. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois et condamne l'État à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SKANDER

4 décembre 2025• 2ème Chambre