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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

284 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

284

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 112

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SMATIEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514936

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de Maine-et-Loire refusant l’échange du permis de conduire guinéen de M. B contre un permis français, en raison de l’inauthenticité du document. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la décision n’interdit pas de conduire et que le contrat de travail temporaire de l’intéressé était très court. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examen des moyens de fond.

Avocat : SMATI

5 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513066

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les modalités de l'assignation n'étaient pas disproportionnées. La décision s'appuie sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable car l'éloignement de M. A demeurait une perspective raisonnable.

Avocat : SMATI

25 août 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513001

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : SMATI

25 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512632

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tchadien, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée, qu'elle avait bien procédé à l'évaluation de la vulnérabilité du requérant, et que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ce texte prévoit le refus des conditions matérielles d'accueil lorsque le demandeur d'asile n'a pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France, sans motif légitime, ce qui était le cas de M. B.

Avocat : SMATI

8 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512045

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant guinéen, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de cesser le versement des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et que la procédure prévue à l'article D. 551-18 avait été respectée. Il a également considéré que le requérant, ayant présenté une nouvelle demande d'asile après avoir été transféré vers l'État responsable de sa demande initiale, pouvait légalement se voir refuser ou retirer ces conditions matérielles d'accueil.

Avocat : SMATI

30 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205943

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant somalien, qui contestait le refus du préfet de Maine-et-Loire de lui accorder le regroupement familial pour son épouse et sa fille. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale du 16 septembre 2021 était suffisamment motivée, en droit comme en fait, en application des articles L. 434-7, R. 434-4 et R. 434-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que le requérant ne remplissait pas les conditions de ressources et de logement exigées par ces textes. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SMATI

29 juillet 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406791

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a annulé l'arrêté du 8 février 2024 par lequel le préfet de Maine-et-Loire refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant tchadien, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'ancienneté du séjour en France (neuf ans), de la présence de sa mère et de plusieurs frères et sœurs sur le territoire, ainsi que de son parcours universitaire sérieux. Le tribunal a implicitement fait application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la vie privée et familiale.

Avocat : SMATI

23 juillet 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511224

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, en visant le règlement (UE) n° 604/2013 et en précisant le critère de responsabilité fondé sur le franchissement irrégulier de la frontière espagnole. Il a également écarté les moyens tirés de la violation des articles 4 et 5 du règlement, de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17, et du défaut d'examen de l'opportunité de conserver la demande d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision de transfert.

Avocat : SMATI

18 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510276

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 10 juin 2025 l'assignent à résidence à Angers pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), car l'éloignement de M. A demeurait une perspective raisonnable malgré ses démarches administratives. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SMATI

16 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510277

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tchadien, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil suite à sa demande de réexamen d'asile. La juridiction a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, conformément à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également estimé que M. B n'apportait pas la preuve de sa vulnérabilité, condition nécessaire pour déroger au refus automatique prévu par ce même article pour les demandes de réexamen. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SMATI

16 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510649

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation et une méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, dont celui tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la décision de transfert vers la Belgique.

Avocat : SMATI

9 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509107

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A B, ressortissant brésilien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 12 mai 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la condition de perspective raisonnable d'éloignement, prévue à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était remplie. Il a également estimé que les modalités de pointage n'étaient pas disproportionnées. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SMATI

20 juin 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509072

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. A E, qui contestait un refus de titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français (arrêté du 7 novembre 2024) et un renouvellement d’assignation à résidence (arrêté du 13 mai 2025). Le tribunal a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet n’avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également jugé que l’assignation à résidence était justifiée par une perspective raisonnable d’éloignement et que les moyens relatifs à la convention internationale des droits de l’enfant étaient infondés. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : SMATI

20 juin 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411215

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. B et Mme D, ressortissants géorgiens, qui contestaient les arrêtés du préfet de Maine-et-Loire du 5 juillet 2024 leur interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de 12 mois. Les requérants soutenaient notamment que ces décisions étaient insuffisamment motivées, entachées d'une erreur de droit car le préfet n'avait pas examiné leurs demandes de titre de séjour déposées en avril 2024, et méconnaissaient l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des interdictions de retour prononcées sur le fondement des articles L. 612-7 et L. 612-10 du CESEDA.

Avocat : SMATI

20 juin 2025• OQTF 6 semaines - 12ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509047

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 18 mai 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et a écarté le moyen tiré du défaut d'examen de sa situation. Il a également validé la substitution de base légale demandée par le préfet, fondant l'assignation sur les articles L. 262-1 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SMATI

19 juin 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501169

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant tunisien, contre les décisions du préfet de Maine-et-Loire refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé, que le préfet avait examiné sa situation personnelle et que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SMATI

19 juin 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509700

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de Maine-et-Loire refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. B en qualité de parent d’enfant français. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la violation de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été retenue, faute pour le requérant de justifier d’une contribution effective à l’entretien et à l’éducation de son enfant. La solution s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les textes précités.

Avocat : SMATI

19 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509082

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant érythréen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités polonaises, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la clause dérogatoire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, permettant à un État membre d'examiner une demande d'asile même si elle ne lui incombe pas, relève d'une faculté discrétionnaire et ne constitue pas un droit pour le demandeur. La présence des frères de M. B en France n'a pas été considérée comme suffisante pour justifier l'application de cette clause. En conséquence, la décision de transfert a été validée.

Avocat : SMATI

19 juin 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509079

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir par Mme C, ressortissante géorgienne, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 19 mai 2025 de lui accorder, ainsi qu'à sa fille mineure, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait une insuffisance de motivation et une méconnaissance de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que le refus était légalement fondé sur le 3° de l'article L. 551-15 du CESEDA, dès lors que Mme C avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile.

Avocat : SMATI

19 juin 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410279

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 13 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que, compte tenu de la durée et de la nature de son séjour en France, la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées.

Avocat : SMATI

18 juin 2025• OQTF 6 semaines - 2ème chambre