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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

385 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

385

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SMATIEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511224

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, en visant le règlement (UE) n° 604/2013 et en précisant le critère de responsabilité fondé sur le franchissement irrégulier de la frontière espagnole. Il a également écarté les moyens tirés de la violation des articles 4 et 5 du règlement, de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17, et du défaut d'examen de l'opportunité de conserver la demande d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision de transfert.

Avocat : SMATI

18 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510276

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 10 juin 2025 l'assignent à résidence à Angers pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), car l'éloignement de M. A demeurait une perspective raisonnable malgré ses démarches administratives. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SMATI

16 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510277

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tchadien, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil suite à sa demande de réexamen d'asile. La juridiction a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, conformément à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également estimé que M. B n'apportait pas la preuve de sa vulnérabilité, condition nécessaire pour déroger au refus automatique prévu par ce même article pour les demandes de réexamen. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SMATI

16 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00502

Avocat : SMATI

11 juillet 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00572

Avocat : SMATI

11 juillet 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510649

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation et une méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, dont celui tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la décision de transfert vers la Belgique.

Avocat : SMATI

9 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509072

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. A E, qui contestait un refus de titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français (arrêté du 7 novembre 2024) et un renouvellement d’assignation à résidence (arrêté du 13 mai 2025). Le tribunal a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet n’avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également jugé que l’assignation à résidence était justifiée par une perspective raisonnable d’éloignement et que les moyens relatifs à la convention internationale des droits de l’enfant étaient infondés. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : SMATI

20 juin 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411215

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. B et Mme D, ressortissants géorgiens, qui contestaient les arrêtés du préfet de Maine-et-Loire du 5 juillet 2024 leur interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de 12 mois. Les requérants soutenaient notamment que ces décisions étaient insuffisamment motivées, entachées d'une erreur de droit car le préfet n'avait pas examiné leurs demandes de titre de séjour déposées en avril 2024, et méconnaissaient l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des interdictions de retour prononcées sur le fondement des articles L. 612-7 et L. 612-10 du CESEDA.

Avocat : SMATI

20 juin 2025• OQTF 6 semaines - 12ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509107

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A B, ressortissant brésilien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 12 mai 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la condition de perspective raisonnable d'éloignement, prévue à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était remplie. Il a également estimé que les modalités de pointage n'étaient pas disproportionnées. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SMATI

20 juin 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509082

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant érythréen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités polonaises, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la clause dérogatoire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, permettant à un État membre d'examiner une demande d'asile même si elle ne lui incombe pas, relève d'une faculté discrétionnaire et ne constitue pas un droit pour le demandeur. La présence des frères de M. B en France n'a pas été considérée comme suffisante pour justifier l'application de cette clause. En conséquence, la décision de transfert a été validée.

Avocat : SMATI

19 juin 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509047

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 18 mai 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et a écarté le moyen tiré du défaut d'examen de sa situation. Il a également validé la substitution de base légale demandée par le préfet, fondant l'assignation sur les articles L. 262-1 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SMATI

19 juin 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501169

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant tunisien, contre les décisions du préfet de Maine-et-Loire refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé, que le préfet avait examiné sa situation personnelle et que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SMATI

19 juin 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509079

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir par Mme C, ressortissante géorgienne, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 19 mai 2025 de lui accorder, ainsi qu'à sa fille mineure, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait une insuffisance de motivation et une méconnaissance de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que le refus était légalement fondé sur le 3° de l'article L. 551-15 du CESEDA, dès lors que Mme C avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile.

Avocat : SMATI

19 juin 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509700

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de Maine-et-Loire refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. B en qualité de parent d’enfant français. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la violation de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été retenue, faute pour le requérant de justifier d’une contribution effective à l’entretien et à l’éducation de son enfant. La solution s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les textes précités.

Avocat : SMATI

19 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410279

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 13 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que, compte tenu de la durée et de la nature de son séjour en France, la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées.

Avocat : SMATI

18 juin 2025• OQTF 6 semaines - 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414525

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. B C et de Mme A D, qui contestaient les arrêtés du préfet de Maine-et-Loire du 7 août 2024 leur retirant leur attestation de demandeur d'asile et leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en retirant les attestations, en application de l'article L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que les obligations de quitter le territoire français ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que les décisions fixant le pays de destination étaient conformes à l'article 3 de cette même convention. En conséquence, les demandes d'injonction et les conclusions présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SMATI

17 juin 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411078

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D E, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 30 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SMATI

12 juin 2025• 6ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509394

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 avril 2025 refusant l'autorisation de travail de M. A, ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car le requérant, dont la demande d'asile avait été rejetée par l'OFPRA le 26 février 2025, ne pouvait plus se prévaloir du droit d'accès au marché du travail prévu aux articles L. 554-1 et L. 554-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans instruction contradictoire ni audience publique, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SMATI

11 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507084

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence dans le département de Maine-et-Loire pour une durée de quarante-cinq jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 9 avril 2025 était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'éloignement de l'intéressé demeurait une perspective raisonnable. La solution retenue confirme la légalité de la décision du préfet de Maine-et-Loire.

Avocat : SMATI

23 mai 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507417

Le tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur la demande du préfet de Maine-et-Loire, a ordonné l'expulsion de M. A du logement pour demandeurs d'asile qu'il occupait sans droit depuis le rejet définitif de sa demande d'asile par la CNDA le 17 juillet 2024. La condition d'urgence a été jugée satisfaite, le maintien de M. A faisant obstacle à l'accueil de 251 demandeurs d'asile en attente d'hébergement dans le département, et la mesure ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Le juge a accordé à M. A un délai de deux mois pour libérer les lieux, compte tenu de sa situation médicale et de son suivi psychologique, et a autorisé le préfet à procéder à son expulsion avec le concours de la force publique passé ce délai. La décision est fondée sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : SMATI

23 mai 2025