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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

302 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

302

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 920

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SMATIEffacer tout
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502876

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 4 février 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, visant notamment les articles L. 573-2 et L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et qu'elle ne révélait pas de défaut d'examen de sa situation personnelle. La solution retenue confirme la légalité de l'assignation à résidence, fondée sur la procédure de transfert vers l'Espagne, responsable de sa demande d'asile.

Avocat : SMATI

26 mars 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113454

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tchadien, qui contestait le refus de titre de séjour. La juridiction a considéré que la décision explicite du préfet de la Loire-Atlantique, intervenue après le refus implicite initial, était suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait d'aucune considération humanitaire ou motif exceptionnel au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la décision n'a pas été jugée contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le préfet n'ayant pas porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

SMATI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
26 mars 2025• 2ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210559

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. A, ressortissant congolais, contestant deux arrêtés préfectoraux : le premier refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé (1er juin 2022), le second refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire (29 décembre 2023). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux.

Avocat : SMATI

26 mars 2025• 2ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402883

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. B, ressortissant béninois, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Maine-et-Loire, ainsi que l'interdiction de retour subséquente. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 422-1 et L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SMATI

26 mars 2025• 2ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403261

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. A, ressortissant congolais, contre deux arrêtés du préfet de Maine-et-Loire : le premier refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé (1er juin 2022), le second refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire (29 décembre 2023). Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a jugé que la décision de refus de titre de séjour ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 425-9 du CESEDA (relatif aux étrangers malades) ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été jugées légales.

Avocat : SMATI

26 mars 2025• 2ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408489

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. B, ressortissant béninois, contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni la convention franco-béninoise, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SMATI

26 mars 2025• 2ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112971

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, contestant le refus du préfet de Maine-et-Loire de lui délivrer une carte de résident. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu refuser le titre sur le fondement de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'insuffisance des ressources du requérant, et sur celui de l'article L. 412-5 du même code, sa présence constituant une menace pour l'ordre public compte tenu de ses condamnations pénales.

Avocat : SMATI

14 mars 2025• 5ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408061

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de Mme B et M. A, ressortissants tunisiens, contestant les arrêtés du préfet de Maine-et-Loire du 25 avril 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et un défaut de motivation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SMATI

14 mars 2025• OQTF 6 semaines - 12ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502441

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné l'expulsion de Mme B et M. A du logement pour demandeurs d'asile qu'ils occupent à Angers. La solution retenue se fonde sur l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que les occupants, définitivement déboutés de l'asile, se maintiennent sans droit dans les lieux. Le juge a considéré que la condition d'urgence était satisfaite, le maintien des intéressés compromettant le bon fonctionnement du service public d'hébergement des demandeurs d'asile. Aucun délai supplémentaire n'a été accordé, la trêve hivernale n'étant pas applicable à ce type d'hébergement.

Avocat : SMATI

12 mars 2025
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00347

Avocat : SMATI

10 mars 2025• Juge des référés
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501361

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant malien, qui contestait le refus de l'OFII de lui rétablir les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que le requérant n'avait pas démontré la cessation des raisons ayant conduit à la fin de ces conditions, notamment son absence de présentation aux autorités. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SMATI

10 mars 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401263

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. A B, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de Maine-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français, d’une interdiction de retour de 24 mois et d’une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressé. Les textes appliqués incluent les articles L. 435-1, L. 612-6 et L. 612-10 du CESEDA, ainsi que l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SMATI

7 mars 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406388

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 4 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée en droit et en fait, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives au délai de départ volontaire et au pays de destination, en raison de l'absence d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français. Les textes appliqués sont notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SMATI

28 février 2025• OQTF 6 semaines - 12ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318362

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté le recours de M. B contre le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour sa fille mineure. Le tribunal a jugé que la commission s'était approprié les motifs du refus consulaire, tirés du défaut de preuve du lien de filiation et de l'absence de justifications sur l'objet et les conditions du séjour. Cependant, M. B ayant produit un acte de naissance, le tribunal a estimé que ces motifs étaient erronés. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée, en application des articles L. 423-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et D. 312-8-1 du même code.

Avocat : SMATI

25 février 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401556

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 29 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante.

Avocat : SMATI

25 février 2025• 3ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01230

Avocat : SMATI

18 février 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318511

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour de 18 mois et l'assignation à résidence pris par le préfet de Maine-et-Loire. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. Par conséquent, les autres décisions contestées, privées de base légale selon le requérant, ont été jugées légales, et l'ensemble des conclusions de M. B ont été rejetées.

Avocat : SMATI

10 février 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110643

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant tchadien, demandant l'annulation de l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 19 juillet 2021 lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également jugé que M. C ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, rendant non obligatoire la saisine de la commission du titre de séjour. Enfin, les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 412-5, L. 432-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : SMATI

7 février 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408239

Avocat : SMATI

30 janvier 2025• OQTF 6 semaines - 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500434

Avocat : SMATI

27 janvier 2025• Eloignement urgent