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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 584 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 584

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SOLEffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503551

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence du signataire, insuffisance de motivation), soit inopérants (conditions de notification), soit insuffisamment précis (atteinte à la vie privée, risque de fuite, etc.). La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes manifestement irrecevables ou infondées.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

16 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500230

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, les moyens soulevés étant soit manifestement infondés (incompétence du signataire, insuffisance de motivation), soit inopérants (conditions de notification), soit non assortis de précisions suffisantes (atteinte à la vie privée, menace pour l’ordre public, risque de fuite, pays de destination, durée de l’interdiction).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

16 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600144

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait d'enjoindre au préfet de Seine-et-Marne de la convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas la réalité et la persistance des difficultés rencontrées pour obtenir un rendez-vous, ni un risque d'éloignement autre qu'hypothétique. Il a également relevé que sa demande de titre de séjour avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOLET BOMAWOKO

16 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304517

Le Tribunal Administratif de Nice a statué sur la demande de l’association Chaîne de Vies, qui sollicitait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties et de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères pour 2022 concernant un EHPAD. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la taxe foncière, un dégrèvement de 31 168 € ayant déjà été accordé sur le fondement de l’article 1384 A du code général des impôts. En revanche, il a rejeté la demande relative à la taxe d’enlèvement des ordures ménagères, faute pour l’association de démontrer l’existence d’une délibération métropolitaine l’exonérant de cette taxe pour l’année 2022. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET SOLLBERGER

16 janvier 2026• Magistrat M. TAORMINA
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600116

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d’expulsion et une décision fixant le pays de renvoi. Constatant que le requérant avait été placé au centre de rétention administrative de Metz, le tribunal s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 776-16 du code de justice administrative et R. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Nancy, seul compétent.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

16 janvier 2026
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402425

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’une demande de liquidation d’astreinte par M. B..., a constaté l’inexécution prolongée du jugement du 31 juillet 2020 annulant un refus de regroupement familial et ordonnant son réexamen. L’astreinte, prononcée le 23 juin 2023, a couru du 28 juillet 2023 au 9 juin 2025, date à laquelle la préfète de la Nièvre a finalement statué sur la demande. En application des articles L. 911-4 et L. 911-7 du code de justice administrative, le tribunal a liquidé l’astreinte à hauteur de 10 euros par jour, tout en la modérant compte tenu du déménagement de l’intéressé.

Avocat : MOROSOLI

16 janvier 2026• 4ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401556

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 février 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé inopérant le grief relatif à la notification dans une langue comprise. Sur le fond, il a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, compte tenu de l'absence d'attaches familiales et professionnelles stables en France. La décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

15 janvier 2026• 4ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502091

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par le préfet du Pas-de-Calais pour une contravention de grande voirie reprochée à M. B..., propriétaire du navire « Le Precurseur », pour avoir déposé des déchets d’exploitation sur le domaine portuaire de Boulogne-sur-Mer. Le tribunal a rejeté l’exception de prescription soulevée par le prévenu, estimant que la saisine du tribunal le 3 mars 2025 était intervenue dans le délai d’un an suivant la constatation des faits le 2 février 2024, en application des articles 9 et 9-2 du code de procédure pénale. Sur le fond, il a retenu la matérialité de l’infraction au regard des articles L. 2132-2 et L. 2132-4 du code général de la propriété des personnes publiques, ainsi que des articles R. 5333-18, L. 5334-7, L. 5334-8, L. 5335-2, L. 5336-11 et L. 5337-1 du code des transports. En conséquence, M. B... a été condamné à une amende et à la remise en état des lieux.

Avocat : STREAM AVOCATS AND SOLLICITORS

15 janvier 2026• juge unique (5)
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503815

Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par M. A..., ressortissant guinéen, d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du préfet du Haut-Rhin du 20 novembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Constatant que l’intéressé avait été éloigné du territoire le 30 novembre 2025, le tribunal l’a invité, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions. En l’absence de réponse dans le délai imparti, le tribunal a, par ordonnance du 15 janvier 2025, donné acte du désistement de M. A..., conformément à l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

15 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518574

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... tendant à la suspension de plusieurs décisions des Hôpitaux Paris-Est-Val-de-Marne (refus de protection fonctionnelle, changement d’affectation, constat d’absence injustifiée, refus de communication d’une fiche d’évaluation). La juridiction a relevé d’office plusieurs irrecevabilités : tardiveté du recours contre le refus de protection fonctionnelle, absence de copie de la requête requise par l’article R. 522-1 du code de justice administrative, et défaut de saisine préalable de la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA) pour le refus de communication. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence ou les moyens soulevés.

Avocat : SOLIMAN

14 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600144

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. A... dirigée contre un arrêté préfectoral du 12 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge constate que la décision, assortie d'un délai de départ volontaire, a été notifiée par voie postale le 15 mai 2025, ce qui fait courir le délai de recours contentieux d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête, enregistrée le 7 janvier 2026, est tardive et donc manifestement irrecevable. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée sans invitation à régulariser.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

14 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303524

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par le groupe Hentz d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du maire d’Obernai du 23 mai 2022 refusant d’exécuter une délibération du conseil municipal du 27 mai 2019 autorisant la vente de dépendances du domaine de la Léonardsau. Le tribunal a rejeté la requête en considérant que la vente était devenue caduque en application de l’article 42 de la loi du 1er juin 1924, faute d’avoir été réitérée par acte authentique dans les six mois suivant la délibération. Il a également jugé que la délibération ne créait pas de droits au profit du requérant, les biens étant insuffisamment déterminés et la cession assortie de conditions. La demande d’annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

14 janvier 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501585

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant sénégalais, contestant son expulsion du territoire français et la fixation du Sénégal comme pays de destination. Le tribunal a jugé que le préfet de la Côte-d'Or était compétent pour signer l'arrêté d'expulsion en vertu des articles R. 122-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 11-1 du décret du 29 avril 2004. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

13 janvier 2026• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600022

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... contestant l’interdiction de retour sur le territoire français de deux ans prise par le préfet de l’Aube. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire, fondé sur un risque de fuite, était légal au regard des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Enfin, la durée de l’interdiction n’a pas été considérée comme disproportionnée compte tenu de l’absence d’attaches du requérant en France.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

13 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312092

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer un duplicata de sa carte de résident à M. A..., ressortissant marocain. Le tribunal juge que ce refus constitue une erreur de droit, le préfet n'ayant pas tiré les conséquences légales de la carte de résident toujours en vigueur. Il enjoint au préfet de délivrer le duplicata dans un délai de deux mois. La décision s'appuie sur les articles L. 432-10 à L. 432-12 et R. 432-3 à R. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOROSOLI

13 janvier 2026• 9ème chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504226

Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., placé en rétention, contre une décision du préfet de la Marne fixant le pays de destination de son éloignement, a estimé ne pas être compétent. Il a considéré que la procédure spéciale applicable aux mesures d’éloignement des étrangers retenus ne s’étend pas aux décisions d’expulsion ou à celles fixant le pays de destination. En application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, la compétence territoriale relève du tribunal du lieu de résidence du requérant, identifié à Troyes. Par conséquent, le tribunal a ordonné, sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code, la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

13 janvier 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503408

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A..., ressortissant allemand, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Moselle l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. Après avoir été libéré du centre de rétention, le requérant n’a pas répondu à la demande de confirmation du maintien de ses conclusions formulée par le tribunal en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, le tribunal a constaté un désistement d’instance pur et simple et en a donné acte par ordonnance.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

12 janvier 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505738

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... contestant la modification du plan local d’urbanisme intercommunal de la communauté de communes Sud Gironde. La requérante demandait l’annulation du classement de ses parcelles en zone naturelle, mais le tribunal a jugé que cette modification n’avait pas changé leur classement antérieur. En l’absence de circonstances nouvelles, la délibération attaquée n’a fait que confirmer les dispositions précédentes, rendant les conclusions irrecevables faute de délai de recours rouvert. La solution a été fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX LLORENS

12 janvier 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600032

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Corse-du-Sud refusant un titre de séjour à M. B..., l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions de refus de séjour et d'interdiction de retour. Concernant l'obligation de quitter le territoire français, la demande a été jugée irrecevable, car le recours en annulation déjà déposé suspendait automatiquement son exécution en application des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOLINSKI

9 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2511022

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs fixant le pays de destination de son renvoi en exécution d'une interdiction judiciaire définitive du territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut de procédure contradictoire, et la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que les craintes de l'intéressé en cas de retour au Mali n'étaient pas établies et que la décision était légale au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

9 janvier 2026• Reconduite à la frontière