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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 584 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 584

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 125

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SOLEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400378

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 11 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de justifier d'une vie privée et familiale stable en France. Le tribunal a notamment relevé que le conjoint de l'intéressée faisait également l'objet d'une mesure d'éloignement et que rien ne s'opposait à la reconstitution de la cellule familiale en Côte d'Ivoire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GRISOLLE

16 décembre 2025• 6ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503873

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme F..., ressortissante kosovare, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 1er décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et une méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la délégation de signature était régulière et que les décisions étaient proportionnées. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

16 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503995

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Yonne ordonnant son maintien en rétention administrative. Entre-temps, le requérant a été remis en liberté par décisions du juge judiciaire des 11 et 12 décembre 2025, puis assigné à résidence. Constatant que la mesure de rétention contestée avait ainsi perdu son objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les demandes accessoires. Cette solution est fondée sur l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

16 décembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502687

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre son obligation de quitter le territoire français. Le juge a considéré que la procédure spéciale prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile est exclusive de la voie du référé liberté, sauf en cas de circonstances nouvelles. En l'espèce, les éléments invoqués par le requérant (entorse à la cheville) ne constituent pas des changements de fait ou de droit postérieurs à l'arrêté du 2 juin 2025 justifiant une dérogation à cette règle. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : DESSOLIN

16 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2405016

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C... et M. F... demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Rochefort-du-Gard pour une villa avec piscine. La juridiction a jugé la requête irrecevable en raison de sa tardiveté, le délai de recours contentieux de deux mois ayant commencé à courir à compter du 1er octobre 2023, date de l'affichage régulier du permis sur le terrain. Cette solution est fondée sur les articles R. 600-2, R. 424-15 et R. 424-18 du code de l'urbanisme.

Avocat : SOLER-COUTEAUX

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400738

Le Tribunal administratif de Limoges a examiné la demande de la SAS ABSJ, exploitant un restaurant, qui sollicitait l'annulation de plusieurs décisions préfectorales lui refusant l'autorisation de mise en activité partielle pour ses salariés suite à la fermeture de son établissement en raison d'un risque d'effondrement de la charpente. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le sinistre invoqué ne présentait pas un caractère exceptionnel au sens de l'article R. 5122-1 du code du travail. Il a jugé que les désordres de la charpente, relevant d'un vice de conception, étaient imputables au bailleur et s'inscrivaient dans le cadre des relations contractuelles entre la société et son propriétaire, ce qui leur ôtait le caractère d'extériorité nécessaire pour être qualifiés de sinistre exceptionnel. Par conséquent, les décisions de refus d'autorisation d'activité partielle n'étaient pas entachées d'erreur d'appréciation.

Avocat : SOLTNER RAPHAEL

16 décembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501471

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de Mme C... afin d'évaluer les causes et l'étendue des dommages subis lors de deux incendies successifs survenus dans sa propriété en janvier 2023. La requérante estimait que l'indemnisation reçue de son assureur était insuffisante. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le tribunal a également fait droit à la demande de mise en cause des assureurs et des entreprises potentiellement responsables, tout en rejetant les protestations et réserves des parties, la mesure d'instruction n'engageant pas leur responsabilité.

Avocat : SOLTNER RAPHAEL

16 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507625

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 27 septembre 2024 refusant un titre de séjour à Mme D..., ressortissante cap-verdienne, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation, en retenant que la requérante justifiait d'une résidence continue en France depuis 2014, d'une insertion professionnelle stable et de la scolarisation de son enfant né en France. Cette solution s'appuie sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour vie privée et familiale.

Avocat : GRISOLLE

15 décembre 2025• 5ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511679

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... contre un arrêté préfectoral du 25 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant, placé en rétention administrative, a saisi le tribunal le 28 novembre 2025, soit après l'expiration du délai de recours de quarante-huit heures prévu par les articles L. 614-2 et L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a constaté que la notification de l'arrêté, effectuée le 25 novembre à 17h10, mentionnait les voies et délais de recours, et que le délai, décompté d'heure à heure, expirait le 27 novembre à 17h10. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donc rejeté la requête pour irrecevabilité manifeste.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

15 décembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501782

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 14 novembre 2025 par laquelle le préfet de Corse-du-Sud a refusé le regroupement familial de M. A... avec son épouse. Le juge a retenu que la condition d'urgence était caractérisée par la séparation prolongée du couple depuis 2021 et la dégradation de l'état de santé du requérant. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'autorité de la chose jugée, le préfet ayant reproduit un motif déjà censuré par un précédent jugement, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SOLINSKI

12 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204246

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les requêtes de Mme A... contestant un permis de construire initial (20 mai 2022) et un permis modificatif (21 novembre 2022) accordés à M. C... pour une extension à Luisant. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance du dossier de demande, la méconnaissance des règles d'urbanisme (PLU, code de l'urbanisme) et des risques liés au retrait-gonflement des argiles. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A..., considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Aucun texte spécifique n'a été appliqué pour annuler les permis, la solution retenue étant le rejet de la requête.

Avocat : SELARL MARTIN SOL

11 décembre 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01200

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX/LLORENS

11 décembre 2025• 4ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01199

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX/LLORENS

11 décembre 2025• 4ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01198

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX/LLORENS

11 décembre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405364

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté la demande de visas de long séjour pour l'épouse et les enfants de M. D..., réfugié malien. La commission s'était fondée sur l'insuffisance des documents prouvant le lien familial, mais le tribunal a jugé que ce motif était erroné. Il a estimé que les actes de naissance produits, bien que non conformes au droit malien, étaient suffisamment probants au regard des articles L. 561-2 et L. 434-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas dans un délai de deux mois.

Avocat : GRISOLLE

11 décembre 2025• 9ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511724

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C..., ressortissant azerbaïdjanais, contestant l'arrêté du préfet de l'Oise du 29 novembre 2025 le maintenant en rétention administrative dans le cadre de l'examen prioritaire de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, et de la méconnaissance des articles L. 754-3 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de maintien en rétention fondée sur l'article L. 754-3 du CESEDA.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

11 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501840

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... tendant à l'annulation de l'arrêté préfectoral du 21 novembre 2025 ordonnant son éloignement vers la Colombie. Cette décision faisait suite à une interdiction judiciaire définitive du territoire français prononcée par la cour d'appel de Bastia. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour le requérant, absent et non représenté à l'audience, d'avoir présenté le moindre moyen de droit ou de fait avant la clôture de l'instruction. La solution est fondée sur l'article R. 922-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOLLACARO

11 décembre 2025• Référés
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308001

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du maire de Dahlenheim de lui délivrer un permis de construire pour transformer une grange en centre de séminaire. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation de l'arrêté, estimant qu'il comportait les éléments de fait et de droit nécessaires. Il a ensuite examiné le motif de refus fondé sur l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, relatif à l'atteinte au caractère des lieux avoisinants, sans préciser dans l'extrait fourni si ce motif était retenu. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

11 décembre 2025• 4ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514703

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l'Essonne sur la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante ivoirienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante se bornant à invoquer des circonstances générales (impossibilité de travailler ou de voyager, risque de rétention) sans justifier d'une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle. En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais d'instance.

Avocat : CLORIS SOLAL

11 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509918

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français et de fixation du pays de destination. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'irrégularité de notification, jugeant l'arrêté légalement fondé. Elle a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de son absence d'intégration et de son comportement. La décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

10 décembre 2025• Reconduite à la frontière