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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 795 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 795

Décisions totales

383 581

Ordonnances

285 015

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SOLEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502373

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme F alias B, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté du préfet de Saône-et-Loire lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et l'erreur d'appréciation sur le risque de fuite. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la CEDH.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

14 août 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502524

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B D, ressortissante péruvienne, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 1er août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation du droit à une vie privée et familiale, et de l'erreur d'appréciation concernant la menace pour l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

14 août 2025• Reconduites à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501100

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 8 juillet 2025 par laquelle le préfet de Corse, préfet de la Corse-du-Sud, a refusé la demande de regroupement familial de M. A pour son épouse. Le juge a retenu que la condition d'urgence était satisfaite en raison de la séparation prolongée des époux et de l'état de santé dégradé du requérant. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation, compte tenu de l'ancienneté de la condamnation de M. A, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 434-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOLINSKI

13 août 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501556

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. et Mme A, qui contestaient les arrêtés du préfet du Doubs ordonnant leur transfert aux autorités allemandes pour l'examen de leur demande d'asile et leur assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des règlements (UE) n° 604/2013 et (CE) n° 1560/2003, de l'incompétence, du défaut d'examen, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la présence du frère et de l'oncle de Mme A en France ne constituait pas un motif suffisant pour faire application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement Dublin III. En conséquence, la légalité des décisions de transfert et d'assignation à résidence a été confirmée.

Avocat : DESSOLIN

12 août 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501553

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant irakien, contestant son transfert aux autorités suédoises et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, la directrice de cabinet disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : DESSOLIN

12 août 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501555

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. et Mme A, qui contestaient les arrêtés du préfet du Doubs ordonnant leur transfert aux autorités allemandes pour l'examen de leur demande d'asile et leur assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et (CE) n° 1560/2003, de l'incompétence, du défaut d'examen et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la présence en France du frère et de l'oncle de Mme A ne justifiait pas l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement Dublin III. Les décisions de transfert et d'assignation à résidence ont donc été validées.

Avocat : DESSOLIN

12 août 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512592

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 7 novembre 2024. Cette décision refusait la délivrance de visas de long séjour à une famille afghane résidant au Pakistan, afin de déposer une demande d'asile en France. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, les requérants n'établissant pas de menaces personnelles et directes d'expulsion vers l'Afghanistan, et a rappelé que le droit d'asile n'emporte pas un droit à la délivrance d'un visa à cette fin.

Avocat : GRISOLLE

12 août 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506534

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A B contestant l’arrêté du préfet du Bas-Rhin du 2 août 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. B, incluant sa demande d’annulation de la décision implicite de retrait de sa carte de résident, jugée irrecevable car inexistante. Les moyens soulevés, notamment l’incompétence, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d’être entendu, et l’erreur d’appréciation quant à la menace à l’ordre public, ont été écartés comme non fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), en particulier les articles L. 611-1, L. 612-10, L. 432-13 et L. 412-10.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

11 août 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506391

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, qui contestait l'arrêté du préfet du Haut-Rhin ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des droits liés à la procédure d'asile. Il a jugé que la notification dans une langue non comprise et l'absence de mention du caractère suspensif du recours étaient sans incidence sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 du 26 juin 2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

8 août 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506865

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant afghan, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut de notification dans une langue comprise, jugeant que la motivation était suffisante et que les conditions de notification sont sans incidence sur la légalité. Il a également rejeté le moyen tiré de l’atteinte à la vie privée et familiale, faute de précisions, et a considéré que les autres moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501074

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 10 avril 2025 refusant le séjour à M. B A et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ne justifiant pas d'un préjudice grave et immédiat, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SOLINSKI

5 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513055

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, suspend l'exécution de la décision implicite de rejet de la demande de certificat de résidence pour algérien de Mme B, née du silence du préfet des Hauts-de-Seine. Le juge retient que la condition d'urgence est remplie en raison du délai anormalement long de la procédure et de la situation de précarité de la requérante, dont les enfants sont français. Il estime également que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute pour l'administration d'avoir produit des motifs en défense.

Avocat : GRISOLLE

5 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507048

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Nord lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté. S'agissant de la décision portant obligation de quitter le territoire français, le juge a estimé, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, que la mesure n'était pas disproportionnée compte tenu de l'entrée très récente et irrégulière de l'intéressé, de sa situation familiale (célibataire, sans enfant) et de l'absence de liens stables en France.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

4 août 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505716

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la commune de Ribeauvillé d’une requête en référé visant à obtenir l’expulsion sans délai d’occupants sans droit ni titre (gens du voyage) de parcelles du domaine public, en raison de troubles à l’ordre public et de dégradations. La commune s’est désistée purement et simplement de son instance par un mémoire du 25 juillet 2025. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 4 août 2025, mettant fin à la procédure sans statuer sur le fond. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se fondant uniquement sur le désistement de la requérante.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

4 août 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501146

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 28 juillet 2025 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement "Le Cabanon bleu" pour 15 jours. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de la situation financière de l'entreprise ou de l'impact réel de la mesure. La requête a été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SOLLACARO

1 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502302

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B, ressortissant comorien, contestant l'arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 retirant sa carte de séjour pluriannuelle et prononçant son éloignement sans délai. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la menace grave pour l'ordre public était établie au regard des faits de violences conjugales. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté pris sur le fondement des articles L. 432-4 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SOLARYS

1 août 2025• Reconduites à la frontière
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505917

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de l'Aube fixant le pays de destination (Algérie) pour M. B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'incompétence du signataire ou le défaut de motivation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

31 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504940

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance du droit à l'information prévu par le règlement (UE) n° 604/2013 et l'expiration des délais de transfert de six mois prévus à l'article 29 du même règlement. Le tribunal a constaté que le transfert n'avait pas été exécuté dans le délai légal de six mois à compter de l'acceptation de la reprise en charge par la Croatie, rendant la France responsable de l'examen de la demande d'asile. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté de transfert et enjoint au préfet de délivrer une attestation de demandeur d'asile à M. A.

Avocat : DESSOLIN

31 juillet 2025• Eloignement urgent
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205906

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SAS HM Clause d’une demande en décharge de cotisations supplémentaires de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2018 et 2019. La société contestait le rejet partiel de sa réclamation par l’administration fiscale, qui avait limité le dégrèvement au montant de 30 000 euros par an demandé dans sa première réclamation du 19 décembre 2020, considérant comme forclose sa seconde réclamation du 27 janvier 2021. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les conclusions de la société étaient irrecevables car la réclamation du 27 janvier 2021, qui portait sur un montant supérieur, avait été présentée après l’expiration du délai de réclamation prévu à l’article R.*196-2 du livre des procédures fiscales. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales relatives aux délais de réclamation et à la régularisation des demandes.

Avocat : SELARL DELSOL AVOCATS

30 juillet 2025• Juge unique 7
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502359

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé inopérant le moyen tiré des conditions de notification. Les autres moyens, notamment ceux fondés sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été rejetés faute de précisions suffisantes. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

30 juillet 2025• Reconduites à la frontière