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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

350 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

350

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : SOLEffacer tout
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303424

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la société Construction Lickel, titulaire du lot n°2 « gros œuvre » d’un marché public de construction, afin d’obtenir une indemnité d’imprévision de 120 000 euros HT. La société invoquait un bouleversement de l’économie du contrat en raison de la hausse imprévisible des coûts des matières premières et de l’énergie, consécutive à la pandémie de Covid-19 et à la guerre en Ukraine. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de la société requérante, considérant que les conditions de la théorie de l’imprévision n’étaient pas réunies. Il a notamment jugé que la société n’établissait pas que les hausses de coûts alléguées, partiellement compensées par une clause d’actualisation et des avenants, avaient bouleversé l’économie générale du contrat au-delà des aléas normaux d’exécution. La décision s’appuie sur les principes généraux du droit des contrats administratifs relatifs à l’imprévision.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308833

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de M. et Mme A... tendant à la décharge d’une cotisation supplémentaire d’impôt sur le revenu de 2 707 233 euros au titre de 2019. Les requérants contestaient le refus de l’administration fiscale d’appliquer l’abattement de 85 % pour durée de détention prévu au 1 quater de l’article 150-0 D du code général des impôts sur la plus-value de cession de titres de la société SIP. Le tribunal a jugé que, pour une société holding animatrice, la condition de création depuis moins de dix ans s’apprécie à la date d’acquisition des droits cédés, et non à celle de la cession. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le bien-fondé du redressement fiscal.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SEL DELSOL AVOCATS

17 novembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402911

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Geesinknorba France contestant un titre exécutoire de 27 160 euros émis par la communauté d’agglomération Les Sables d’Olonne Agglomération pour des pénalités de retard dans l’exécution d’un marché public de fourniture de véhicules. Le tribunal a d’abord écarté le moyen tiré de l’irrégularité formelle du titre, constatant que le bordereau était signé par le directeur des finances dûment habilité, conformément à l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. Il a également jugé que la société ne pouvait invoquer la circulaire du 30 mars 2022, dépourvue de valeur réglementaire, et que les difficultés d’approvisionnement invoquées ne constituaient pas un cas de force majeure. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante, incluant sa demande de décharge de paiement et ses frais de justice.

Avocat : SELARL DELSOL & ASSOCIES

22 octobre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313136

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Geesinknorba France, qui contestait des pénalités de retard infligées par la communauté d’agglomération Les Sables d’Olonne Agglomération dans le cadre d’un marché public de fourniture de véhicules. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées constituaient des mesures d’exécution du contrat, et que le juge du contrat ne peut, en principe, que rechercher si ces mesures ouvrent droit à indemnité, sans pouvoir les annuler. Par conséquent, les conclusions en annulation ont été déclarées irrecevables. La solution retenue s’appuie sur les principes généraux du contentieux des contrats administratifs.

Avocat : SELARL DELSOL & ASSOCIES

22 octobre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313996

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Geesinknorba France, qui contestait un titre exécutoire de 27 160 euros émis par la communauté d’agglomération Les Sables d’Olonne Agglomération pour retard dans l’exécution d’un marché public de fourniture de véhicules. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’irrégularité formelle du titre, en jugeant que le bordereau était signé par un directeur des finances dûment habilité par délégation, conformément à l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. Il a également estimé que la société ne pouvait invoquer la circulaire du 30 mars 2022, celle-ci n’ayant pas de valeur réglementaire. La demande de décharge de l’obligation de payer a donc été rejetée.

Avocat : SELARL DELSOL & ASSOCIES

22 octobre 2025• 2ème Chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301442

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la commune de Leyr d’un litige l’opposant à son assureur, Groupama Grand-Est, concernant l’indemnisation des désordres affectant le bâtiment communal (mairie et logement) suite à un mouvement de terrain différentiel lié à la sécheresse de 2018, reconnu comme catastrophe naturelle. La commune demandait la condamnation de l’assureur à lui verser une indemnité totale de près de 900 000 euros, incluant la valeur à neuf des travaux de reprise, des frais annexes et des préjudices locatifs. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de la commune, considérant que les désordres ne relevaient pas de la garantie catastrophe naturelle, car ils trouvaient leur cause déterminante dans la vétusté et la fragilité structurelle du bâtiment, et non dans le seul phénomène de sécheresse. La solution retenue s’appuie sur l’interprétation des conditions générales du contrat d’assurance et des dispositions relatives à la garantie des catastrophes naturelles.

Avocat : SELARL THIREL SOLUTIONS

16 octobre 2025• Chambre 3
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500994

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) était saisi par la SCI Dubois Levielle Nizerolle d’une demande de décharge de l’obligation de payer des impôts (TVA, impôt sur le revenu, taxes foncières) résultant d’un commandement de payer valant saisie immobilière. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour la société d’avoir présenté une réclamation préalable obligatoire auprès de l’administration fiscale, conformément aux articles L. 281 et R. 281-3-1 du livre des procédures fiscales. Il a jugé que l’absence de mention de cette obligation sur l’acte de poursuite ne dispensait pas le contribuable de l’accomplir dans un délai raisonnable n’excédant pas un an.

Avocat : SOLER

6 octobre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504425

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande du syndicat mixte de l’aéroport Béziers-Cap-d’Agde concernant des désordres (fissurations) affectant la piste de décollage et d’atterrissage. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer l’origine des dommages, leur imputabilité (notamment vis-à-vis de la société BRL Exploitation), et le coût des travaux de réparation. L’expert désigné devra également évaluer si les désordres compromettent la solidité de l’ouvrage ou son usage, et proposer d’éventuelles mesures d’urgence.

Avocat : SCP GDG GASQ DELSOL GUIZARD

2 octobre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502500

Avocat : SOLTNER

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502500.20251002• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502501

Avocat : SOLTNER

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502501.20251002• 5ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308683

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. et Mme A... tendant à la décharge de leurs cotisations d'impôt sur le revenu pour l'année 2020. Le tribunal a jugé que la déclaration rectificative déposée par les contribuables après l'expiration du délai légal constituait une réclamation contentieuse, et non une simple correction de déclaration, ce qui rendait inutile l'envoi d'une proposition de rectification. Sur le fond, il a estimé que M. et Mme A... étaient fiscalement domiciliés en France au sens de l'article 4 B du code général des impôts, leur foyer et le centre de leurs intérêts économiques s'y trouvant, et que la convention fiscale franco-israélienne ne permettait pas de les considérer comme non-résidents. Par conséquent, l'ensemble de leurs revenus mondiaux était imposable en France.

Avocat : DELSOL AVOCATS

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304671

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté du 12 juin 2023 par lequel le maire d'Avolsheim avait retiré un permis d'aménager accordé à la société Alfa pour un lotissement de 35 lots. Le tribunal a jugé que le retrait était intervenu au-delà du délai de trois mois prévu par l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme, et que la fraude alléguée n'était pas établie, faute de preuve d'une intention de tromper l'administration sur la qualité du pétitionnaire. La commune a été condamnée à verser 1 500 euros à la société Alfa au titre des frais de justice.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

2 octobre 2025• 7ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2215930

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de la SAS Infomil contestant le rappel de crédit d'impôt recherche (CIR) au titre de 2014 et la minoration du CIR pour 2015, suite à une vérification de comptabilité. La société soutenait que ses projets informatiques constituaient des travaux de recherche et développement éligibles au sens de l'article 244 quater B du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les projets en litige ne remplissaient pas les conditions pour bénéficier du CIR, notamment en l'absence de caractère innovant ou de développement expérimental substantiel. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge et de restitution, confirmant la position de l'administration fiscale.

Avocat : DELSOL AVOCATS

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501867

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur la demande de M. A, a rejeté sa requête visant à suspendre la décision du 11 juillet 2025 refusant sa titularisation en qualité d’aide-soignant. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la perte de ressources invoquée étant inhérente à tout refus de titularisation et ne justifiant pas, en l’espèce, une urgence particulière. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance du principe du contradictoire et de l’erreur manifeste d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : DESSOLIN

29 septembre 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504486

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B pour contester l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, prononcée par le ministre de l'Intérieur, ainsi que deux retraits de points consécutifs à des infractions routières. En cours d'instance, le ministre a retiré les décisions contestées et restitué les points litigieux, portant le solde du permis de M. B à 4 points. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a également rejeté les conclusions accessoires de M. B tendant au remboursement de ses frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu à condamnation de l'État à ce titre.

Avocat : DEBARRE SOLENE

25 septembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504188

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du préfet de l'Eure du 4 août 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A... pour raisons de santé. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de l'erreur de droit, le préfet s'étant estimé lié par l'avis du collège de médecins de l'OFII, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de l'arrêté a été ordonnée, avec injonction au préfet de réexaminer la situation de M. A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CLORIS SOLAL

23 septembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503466

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de Mme B C. Celle-ci se plaint de désordres (infiltrations, humidité, problème d'accessibilité) sur son immeuble, qu'elle attribue aux travaux d'aménagement d'un parking réalisés par la commune de Canet en 2024. Le juge a fait droit à la demande, estimant la mesure utile pour établir les causes et l'étendue des préjudices, sans préjuger des responsabilités. La mission de l'expert est fixée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Les demandes de frais de justice (article L. 761-1) des deux parties ont été rejetées.

Avocat : SCP SOLLIER - CARRETERO

12 septembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501410

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Cazouls-lès-Béziers concernant des malfaçons et désordres affectant une aire de jeux réalisée dans le cadre de l'aménagement des espaces extérieurs de l'ancienne gare. La mesure a été jugée utile pour déterminer l'origine et les causes des désordres, leur imputabilité et les travaux de reprise nécessaires, sans préjuger des droits des parties. La décision se fonde sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'expertise. Les conclusions des parties tendant à la condamnation aux dépens ou à leur réservation ont été rejetées, ces questions relevant de l'instance au fond.

Avocat : SCP GDG GASQ DELSOL GUIZARD

5 septembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502201

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une mesure d'expertise médicale à la demande de Mme A... afin d'évaluer la qualité de sa prise en charge par le CHU de Montpellier suite à une lobectomie réalisée le 30 mai 2022. La juridiction a fait droit à cette demande, la jugeant utile pour un éventuel litige en responsabilité, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. En revanche, la demande de Mme A... visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport a été rejetée, aucune disposition légale ou principe général n'imposant une telle obligation.

Avocat : SELARL CONSOLIN ZANARINI

3 septembre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304681

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par EDF d’une demande en plein contentieux visant à condamner la société Comax France au paiement d’une indemnité de résiliation de contrat. Par un mémoire du 26 août 2025, EDF s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement auquel la société défenderesse a acquiescé. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 septembre 2025. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.

Avocat : SELARL. SOL GARNAUD

2 septembre 2025